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agents secrets
2004, Frédéric Schoendoerffer
TF1 Vidéo
Test conduit par Cornwall, novembre 2004
film1
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Algeciras, au sud de l'Espagne. Un homme mystérieux ? Eugène ? est assassiné par des tueurs à gages russes. Sur son cadavre, la DGSE récupère une puce contenant des informations précieuses sur un réseau clandestin de trafic d'armes et de diamants en Afrique.

Une mission se met en place. Son objectif : démanteler la filière et neutraliser le coeur du trafic, un homme d'affaires influent installé en Suisse, Lipovsky. Le capitaine Georges Brisseau et sa coéquipière Lisa, deux agents secrets, sont envoyés au Maroc, accompagnés de deux nageurs de combat, Raymond et Loïc, pour faire sauter le "Anita Hans", le navire affrété par Lipovsky. Le Colonel Grasset, Directeur de la DGSE, leur affecte un ange gardien assez particulier : Tony. La mission se déroule sans problèmes, mais au retour, Nadège se fait arrêter à la frontière suisse et Raymond se fait assassiner à Paris...

NOTEZ LE FILM


Pour la préparation du projet, Frédéric Schoendoerffer s'est énormément documenté sur le métier d'agent secret en procédant à un tri méthodique des informations recueillies à ce sujet. Il a également rencontré des "personnes informées" qui lui ont apporté un éclairage vivant et concret sur cette organisation. Au fil de l'écriture, certains professionnels ont aidé la production à clarifier quelques détails et à éliminer certaines invraisemblances.

Un entraînement physique intensif
Les deux acteurs principaux ont suivi un entraînement physique intensif avant le tournage. En particulier Vincent Cassel qui a approfondi ses connaissances en arts martiaux. Au programme également : natation, cascades et saut en parachute. Les scènes d'action ont été chorégraphiées et orchestrées par Alain Figlarz, spécialiste des combats sur Le Pacte des loups. Vincent Cassel se souvient : "Avec Alain Figlarz, nous avons travaillé une technique plus efficace, plus sobre inspirée de celle pratiquée par les services secrets israéliens". Le comédien français a également tenu à exécuter lui-même le saut en parachute de Brisseau malgré le refus des assurances.


Frédéric Schoendoerffer a de nouveau fait appel aux deux comédiens vedettes de son précédent film Scènes de crimes : André Dussollier et Charles Berling. Ludovic Schoendoerffer, le frère de Frédéric Schoendoerffer, a participé à l'écriture du scénario et interprète dans le film le personnage de Loïc, l'un des deux nageurs de combat. Commencé fin février 2003, le tournage de 65 jours s'est étalé sur quatre mois et s'est déroulé dans plusieurs pays : la France, puis la Suisse, le Maroc et l'Espagne. Pour la première fois, des scènes ont été filmées pendant une semaine à Saint-Mandrier, dans l'Ecole de formation des nageurs de combat. L'équipe a d'ailleurs obtenu l'accord d'utiliser le matériel des nageurs de combat, l'oxyger qui permet de plonger à l'oxygène pur, sans faire de bulles.

Dense, épaisse, complexe, miroitée, l'oeuvre de Frédéric Schoendoerffer se refuse aux tentatives de classement faciles. Film d'action, thriller psychologique, son film emprunte aux grands genres qu'il entend condenser, faire sien, mais au final, son intégrité n'est pas forcément facile à assumer. Le casting est étincellant, avec des acteurs au diapason, qu'ils soient issus de la précédente prodution du réalisateur ou des nouveaux venus, Cassel et Bellucci en tête. Les personnages sont campés avec maestria, tout en interiorisation, afin de mieux cerner leur identité, identité qu'ils ont tous du mal à clairement accepter. Agent Secrets demeure un film sur l'identité, sur l'image, sur la présence à soi. En dépit d'une logique narrative qui privilégie les soubresauts du scénario, s'identifiant aisément aux genres que nous avons précédemment nommés, le film peine tout de même dans sa deuxième partie à s'identifier, à se renforcer, et finit par susciter un effet de manquement, de complétude non négotiée, en particulier sur sa toute dernière partie dont l'éxécution hâtive vient malencontreusement obscurcir et même simplifier un ensemble placé sous le signe de la légitime qualité. Foncièrement réussi formellement, le film peine donc à identifier sa propre nature, à se définir, s'établir comme ce fut le cas du précédent essai de Schoendoerffer, Scènes de Crimes. Ici, les apparences sont glaçantes, et le film partage des qualités du cinéma Melvillien dont il ne fait aucun doute que le réalisateur s'inspire. Mais ce ne sont là que des détails noyés dans la structure de l'ensemble. Le fonctionnement de ces agents secrets, le plaisir des comédiens à camper des personnages troubles et troublés se ressent et palpite à chaque plan, rendant ainsi justice à un projet audacieux qui aurait justement pu sombrer aisément dans la caricature facile. Habile et bien portant, Agents Secrets est un film tendu et viscéral, violent et âpre, rugueux et fatal, un jeu avec la mort dont les personnages ne sortiront pas indemnes.


Vidéo : Que vaut l'image de ce DVD ?

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Une qualité vidéo saisissante de réalisme et de performance à laquelle nous a habitué l'éditeur depuis pas mal de temps déjà. Nous notons d'excellents contrastes (scène d'ouverture et première apparition en clair obscur de Charles Berling sur le ferry), une définition d'excellent aloi, des couleurs justes et correctement saturées, ainsi que des lumières sensationelles qui témoignent d'une photographie particulièrement aiguisée. Toutes ces qualités rayonnent sur la pleine durée du métrage, et ne fléchissent que lors d'occasionnels cas particuliers: quelques aplats dans la très belle séquence sous-marine à la colorimétrie retouchée au filtre verdâtre, et quelque peu de bruit vidéo lors de séquences nocturnes qui génèrent des fourmillements sur l'image intermitants. Le reste du temps, la colorimétrie est idyllique, que le film se situe en intérieur ou en extérieur, dans les froides lumières de Paris ou sous le soeil de l'Espagne ou de Casablanca, où la température de couleur remonte de manière notable, mais où les lumières savent toujours préserver des zones d'ombre, en phase avec le sujet, qu'il s'agisse de l'approche visuelle des personnages (contraste ou intégration dans les décors) ou des lieux. La compression n'avoue jamais ses limites, aidée en cela par un bitrate une fois de plus exemplaire (8.57 Mbps) et lui aussi très stable. Une fluidité sans faille et un rendu pellicule-Scope que l'on aimerait bien voir plus souvent. Nous avons cependant noté de très rares occasions où l'image semble un plus "dure " et les éclairages disons numériques, dû à un encodage qui de toutes façons era éternellement perfectible. Signalons enfin que toutes ces qualités visuelles ne sont pas réunies ici par hasard, mais sont dues en très grande partie à la lumineuse er exigeante photographie de Jean-Pierre Sauvaire, qui a accompli sur le film un travail d'une grande intégrité. Sur les passages difficiles comme ces innombrables gros plans ou encore ces plan naviguants à la steadycam, le rendu est saisissant et particulièrement séduisant, donnant lieu à une image tranchée et toujours intensément piquée. Le rendu demeure argentique, jusque dans la très belle scènes d'ouverture où les champs balayés par le vent avaient de quoi effrayer les encodeurs MPEG II. Le rendu de l'image, pour finir, est donc à l'image de ses cadres: exigent et très réussi.

 

 

Audio : Analyse des pistes sons du disque

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Ce sont Jean Goudier et Gérard Lamps qui ont supervisé la bande-son du film. Vingt ans de carrière pour l'un, et vingt six ans pour l'autre. Deux ténors Français de l'univers du son, que l'on ne présente plus. Jean Goudier a participé aux bandes-sons de Mon Idole et Bon Voyage et on lui doit la bande-son du film Alexandre, de Oliver Stone, qui n'est pas encore sorti sur les écrans mondiaux, où il est crédité comme superviseur du montage son. Lamps est également une figure renommée. Récemment, on a pu apprécier son travail de designer sonore et de mixeur sur génésis, ainsi que sur Immortel ou encore Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Une Femme de Ménage, Brocéliande, Belphégor ou Harry, un Ami qui vous veut du bien. Il est également crédité au mixage son de Scènes de Crimes, le précédent et premier film du réalisateur Frédéric Schoendoerffer. Il est inutile de remettre quoi que ce soit en cause ici: la bande-son est dirigée par des mains de maître, tels des marionnetistes chevronnés et sans cesse plus ambitieux, d'authentiques démiurges à même de créer un univers sonore velouté, diaphane et transparent, avec tout le poids du réalisme "à la Française". Enfin, Hervé Roux, consultant DTS pour la France, s'est chargé de l'encodage DTS pour le cinéma, tandis que Gérard Lamps a supervisé le passage de la bande-son de sa copie cinéma vers ce DVD, fait suffisament rare pour être signalé.

Le film commence de manière assez marquante: aucun mot n'est en effet prononcé jusqu'à la dixième minute environ. Cette entrée en matière (un long plan séquence truqué qui commence dans l'espace pour s'achever sur le visage en gros plan de Charles Berling) n'a rien d'une in medias res, mais participe à intégrer le spectateur dans cet univers de silence de plomb qu'est le monde de l'espionnage, où les secrets sont dérobés et volés, et où la parole se pose comme un piège: personne ne doit prononcer un mot de trop qui pourrait mettre la puce à l'oreille, et jusque dans les relations humaines et/ou sociales, la communication se veut exclusivement gestuelle et codifée de la sorte (la main de Cassel sur celle de Bellucci dans l'avion en dit plus que de longs discours, les gestes des plongeurs, qui ne parlent que très peu pour préparer leur mission et qui se contentent de quelques signes de la main convenus sous l'eau, la relation avec le Colonel...). Le travail sur le son commence donc par une véritable figure de style, puisque le film s'ouvre de manière stylée sur la musique englobante et atmosphérique de Bruno Coulais, puis distille, avant d'authentiquement "représenter", les bribes, les traces, les constituants du monde dépeint: ouverture de portes, bruits de pas, souffle, univers portuaire etc... L'enceinte centrale est convoquée et utilisée avec intelligence, tandis que les voies parallèles de l'auditorium sont occupées par la partition intense de Coulais qui se fait de plus en plus pressante. Brusque accélération: l'espion est désormais suivi. L'intégralité de la bande-son, seul médium de perception des spectateurs avec l'image (par ailleurs montée avec délectation lors de cette séquence d'ouverture) se pare d'une précision et d'un degré de qualité dans l'évocation immanquables. Cette première séquence a tout d'une force documentaire au niveau du son. Deux coups de feu retentissent: à l'image des personnages en fuite, ils traversent l'espace sonore de part en part. Si aucun mot n'est prononcé, les voies sont habillées de son d'ambiances, ambiances sur lesquelles le personnages de Charles Berling compte beaucoup pour sauver sa peau. Celle du port est colorée et intense, tandis que celle du champs est très diffuse et fait rayonner un nombre assez incroyable de bruitages naturels, de vent, qui à eux seuls dépeignent de manière psycho-acoustique la solitude du personnage jusqu'à sa mort, toujours sans parole, sans râle. Tous ces sons diégétiques participent à la construction et l'évocation de l'édifice fictionnel du réalisateur. Ils imprègnent les lieux d'une présence tour à tour calme puis inquiétante en dressant dans l'espace un ensemble de sensations basé sur les stimuli. La véracité de la scène sonore, sa justesse psychologique même en font un personnage actant à part entière sans qui le film ne ressemblerait à rien. A elle seule, la bande-son et son design forge le processus de représentation sur lequel tout le film va s'appuyer.

Lamps et Goudier sont donc parvenus pour ainsi dire à densifier une scène sonore toute entière dédiée à la représentation, à la fictionnalisation, qui va intervenir sur la nature du film, le calant par la même dans le genre qu'elle représente. Cette bande-son est tout à la fois naturelle et artificielle, sereine et tendue. D'une belle précision, elle utilise tous les canaux à sa disposition afin de composer une scène sonore large et spacieuse, relayée de manière intense par les enceintes arrières qui oeuvrent à élargir et "expandre" tout l'espace d'écoute, conférant aux lieux du film un poids acoustique et une matière sonore si importante dans une oeuvre de genre. Les textures sont denses et variées, Lamps et Goudier disposant de bien plus d'un tour dans leur sac pour parvenir à soldifier l'univers acoustique du film. Par la même, chaque lieu visité dispose d'une intégrité sonore marquante: le quartier général, la prison et ses inquiétants cliquetis et effets de 'soupape' en surround, le monde marin, large et très spatialisé etc. La répartition dans l'espace sonore laisse pantois et joue la carte du réalisme esthétique et acoustique, permettant au film de se recentrer sur lui-même en permanence, de conserver sa propre ligne de mire. Lors de séquences plus marquées (l'attaque sous-marine, l'accident de voiture, ou encore le saut en parachute), la bande-son se propose de manière encore plus caractérisée, usant à profusion de tous les canaux mis à sa disposition, et ce même s'il s'agit de 5.1 et non de 6.1. La spatialisation, sur tout le long-métrage, se veut d'une grande rigueur d'exécution, n'abusant jamais de l'artifice, mais y ayant recours à maintes reprises en vue de suggérer, toujours de manière psycho-acoustique. Les formes sonores abstraites ne le restent pas plus de quelques secondes, et se transforment en formes sonores concrètes, nous rappelant par la même que nous sommes dans un univers bien réel, en dépit de la fiction. De surcroît, la captation des dialogues est idéale (mais on les aurait préféré un peu plus tablés sur le bas médiums), tout comme la précision de la voie centrale, et la répartition ambiophonique des nappes sonores relève d'un travail de pro, la musique ayant été ventilée et répartie sur toutes les voies à la manière d'un album mixé en son muticanal, d'où ce sentiment d'être entouré et enserré en permanence par une bande-son décidément très active, très juste, très réaliste. L'espace sonore n'est jamais vraiment laissé libre, mais se voit recouvert par un tapis acoustique d'une belle densité. En revanche, si les trous sonores entre les voies ne sont pas d'actualité, nous aurions senti un peu plus de présence, de liant entre les voies, notamment en étageant un peu mieux les médiums, mais il ne s'agit aucunement d'un défaut. La séquence aquatique présente de superbes instants sonores, utilisant les six canaux à bon escient et distillant des volutes sonores très réalistes, voire naturelles, qui témoignent du soin de la prise de son. Enfin, signalons que la réponse en fréquence est toujours juste et couvre correctement les deux extrêmes du spectre, avec notamment des nappes d'infra-graves particulièrement convaincants à plusieurs reprises. Les médiums, sur toutes les voies, présentent un aspect satiné et velouté. Une véritable opulence de sons à la Française en somme, et un mixage au design sonore libéré, vaste et aventureux, puissant dans sa représentation et très ouvert dans sa présentation, son aspect multicanal.

 



Suppléments : Que trouverez-vous sur la galette ?


Les suppléments, outre le commentaire audio du réalisateur, sont situés sur le disque deux. Le packaging, d'un nouveau type, s'ouvre de manière très élégante sur ses deux extrémités. Nous découvrons donc un making of de Isabelle Giordano (feu madame cinéma de Canal plus) et Christophe Ecoffet de 21 minutes, conçu comme de la vidéo brute, d'un excellente qualité vidéo, mais présenté en 4/3. Ce documetaire aligne des interviews sur le vif et mêle extraits du films avec scènes de tournage. Les scènes coupées commentées par Frédéric Schoendoerffer. Le making-Of du saut en parachute réalisé par Kim Chapiron, une interview de Frédéric Schoendoerffer, unClip sur la musique de Akhénaton, Freeman, Shurik'n (I AM), un module sur Les cascades et leur prévisualisation, les Projets d'affiches, très beaux, (en DD 5.1), sans oublier les bandes-annonces,t oujours présentées en 4/3 et en DD 2.0. A quand du 5.1 ?

 

DTS vs. Dolby Digital DTS vs. DD

La piste son est encodée en DTS mi-débit, et s'avère vigoureuse et performante. On aurait souhaité un peu plus de différences avec le format concurrent qui se révèle finalement assez proche en terme d'efficicaité. Mais la piste DTS recèle de nombreux points positifs que nous nous proposons de recencer ici. D'une part, nous n'obersvons pas de revisitation de la bande-son façon Gladiator mais les deux pistes 5.1 possèdent une température sonore plutôt différente: la piste DD 5.1 se révèle être froide, froideur que le format DTS permet de retirer au profit d'un revigoration des médiums et des aigus, qinsi que d'un rehaussement de la dynamique, cependant assez léger. Cet effet se présente comme le premier élément notable de cette piste DTS, qui à elle seule suffit à modifier les aspérités de la bande-son vers le bon sens de fonctionnement. Tout ceci est assez perceptible dès l'ouverte du film, où l'intégralité des voies, musicale, retrouve une finesse dans l'évocation, ainsi qu'une fluidité et une chaleur donc que l'on ne retrouve pas reproduit à l'identique en format Dolby Digital 5.1. En outre, les voies arrières semblent animées de davantage de palpitation et dessinent un espace scénique plus marqué, plus aéré, davantage concerné par la puissance de la représentation sonore. Le travail de Goudier et Lamps que nous avons abordé précédemment s'en trouve logiquement rehaussé, proposant ainsi plus de matière, de texture sonore, et s'apparentant à un approfonddissement de l'efficacité acoustique. La scène sonore gagne au passage une épaisseur surround et multicanale qui, si on l'aurait souhaité là aussi davantage etoffée, ne manquera pas d'être remarquée et libèrera vos électroniques tout de même moins sollicitées en Dolby Digital. Sur cette bande-son, l'avantage du format DTS se lit dans la résolution, plus élevée mais de peu, et dans la ponctualité, plus marquée. La réponse en fréquence se voit par la même légèrement revisitée, mais une fois de plus, les différences ne sont malheureusement pas légion. Quoiqu'il en soit, l'expérience multicanale se voit rehaussée en DTS, et comme la bande-son fourmille de détails sonores exposés avec plus ou moins de vigueur (il se passe en effet toujours quelque chose, presque en continu), il s'impose comme le choix préféré, le plus convaincant, le plus convaicant, avec toutefois les réserves sur la proximité du format DD 5.1, que l'on attendait plus éloigné des résultats d'écoute DTS...

Une part importante de la gamme dynamique a été réservée aux bandes-sons multicanales, la piste DD 2.0 se révélant complètement amorphe et indigente. Signalons que la secone piste DD 2.0, réservée au commentaire du réalisateur, est nettement mieux encodée, en surround elle aussi lorsque le cinéaste ne dit mot, et possède des caractéristique supérieure à la piste DD 2.0 du film... allant même sur certaines séquences à faire jeu égal avec les pistes 5.1... tout comme le dowmix en Stéréo Surround de la piste DD 5.1, qui donne d'impeccables résultats jusque dans les basses.


Conclusion

Une très solide édition, forte d'un packaging d'un nouveau type qui s'ouvre sur ses deux extrémités, et qui démontre avec force et pugnacité que la France peut réaliser de très beaux travaux sonores pour le cinéma.

 

Nos Notes du Disque

Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivié
Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivité

Note Globale
 
jaquette



specifications techniques

- DVD Vidéo
- DVD-9 ( 7.057 Go)
- min. environ
- Zone 2 (PAL) France
- RCE : Non
- Intro DTS: non...
- Bitrate: 8.58 Mbps

- Changement de piste son à la volée possible.

format video
- 16/9 anamorphique
- Ratio : 2.35:1 environ

format DTS
- Français 5.1 (597 Mo)

format DD
- Français 5.1 (353 Mo)
- Français 2.0 (353 Mo !)

format PCM
- Aucun

debit audio
- DTS 5.1: 754.50 Kbps
- DD 5.1: 448 Kbps
- DD 2.0: 448 Kbps (!)

sous-titres
- Français

interactivite
- Menus animés
- Chapitrage
- Sélection codage son

bonus
- Lien Internet

dvd-rom
- Accès Internet



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