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Alice a survécu à l'effroyable cauchemar
qui a dévasté le complexe scientifique ultrasecret
d'Umbrella Corporation, mais elle n'est pas la seule à
en être ressortie...
Un virus mortel s'est abattu sur la ville de Raccoon et rien
ne semble pouvoir lui échapper. Avec un groupe de survivants,
Alice, dont le métabolisme a mystérieusement été
modifié, doit affronter le pire. Certes, elle a gagné
de nouveaux pouvoirs, elle est plus puissante, ses sens sont
surmultipliés et sa dextérité est hallucinante,
mais ça ne sera pas forcément suffisant... Elle
est rejointe dans son combat par Jill Valentine, un ancien membre
des forces spéciales d'Umbrella.
Ensemble, elles vont tenter de résoudre les énigmes
et faire face à une force maléfique, un ennemi
absolu lancé sur leurs traces. Son nom ? Némésis.
Son but ? Eliminer toute vie. Cette fois, s'échapper
ne suffira pas. Il va falloir affronter...
NOTEZ LE FILM:
DOSSIER DE PRESSE
Le monstre "Nemesis" devait être
terrifiant tout en véhiculant certaines expressions humaines.
Sous cet amas de chair et de ligaments à vif, la trace
de ce qu'avait été l'humain d'origine devait rester
perceptible. Pour arriver à cela, Paul Jones a créé
un crâne articulé en fibre de verre moulé
sur la tête de Matthew G. Taylor. Beaucoup d'appendices
ont été ajoutés, tous contrôlés
par des servomoteurs noyés dans le silicone. En portant
le masque complètement couvrant, l'acteur ne conservait
le contrôle que de l'ouverture de sa bouche.
Pour le rôle, Milla Jovovich a suivi un entraînement
intensif et très poussé. Paul Anderson confie
: " Milla Jovovich a passé quatre mois complets
à devenir experte de tout ! Elle peut se battre avec
n'importe quoi. Chaque jour, son coach lui apprenait de nouvelles
techniques et elle en voulait encore ! Elle s'est donnée
à fond au rôle. "
L'actrice a notamment étudié la Capoeira, une
discipline de combat brésilienne très spectaculaire.
C'est le maître Amen Santo qui est venu lui enseigner
cet art qui fait aussi appel à des bâtons. Elle
a également subi un entraînement intensif pour
le maniement des armes avec Phil Spangenberger qui a entre autres,
formé Mel Gibson et Will Smith. Milla Jovovich conclut
: " Je dois avoir une âme de guerrière ! J'aime
me sentir puissante. "
A l'origine c'est Natasha Henstridge célèbre pour
son rôle dans La Mutante qui devait tenir le rôle
de Jill Valentine dans Resident evil : apocalypse, mais c'est
finalement Sienna Guillory vu dans Love actually qui l'a remplacé
au dernier moment.
Le personnage de Nemesis est aussi le sous-titre du troisième
volet de la série de jeux vidéos Resident Evil.
Autre similitude : Jill Valentine porte l'exacte réplique
de la tenue du personnage dans le troisième épisode
du jeu vidéo. Le monstre Nemesis a bénéficié
d'un grand travail de la part de ses créateurs. Son costume
a été fabriqué à partir de cuir
et de métal. Sa peau a été travaillée
avec de la silicone. Afin de lui donner une taille impressionnante,
le monstre porte des plateformes en fer sous ses bottes. Son
visage sans nez et son maquillage ont été élaborés
par Paul Jones, un spécialiste du genre qui avait déjà
travaillé sur le tournage de La Fiancee de Chucky et
de Ginger snaps.
Ce nouvel opus a principalement été tourné
au Canada, à Toronto et autour d'Hamilton. L'architecture
de la Mairie de Toronto a fortement impressionné le réalisateur
et son équipe technique qui en ont fait un bâtiment
important dans le film.
CRITIQUE
Si le premier volet se révélait
certes modeste dans ses ambitions mais convaincant sur le plan
formel (mais il faut le dire vite...), ce deuxième opus
s'épanche davantage sur un scénario construit,
certes linéaire, mais qui lui sied assez mal. Souvent
bancal, parfois ridicule mais constamment jouissif, cette série
B de luxe réussit tout de même à proposer
un spectace calibré et gonflé à l'emphase
et à la démesure. Les détracteurs sont
nombreux et nous en convenons, mais un visionnge curieux s'impose
ne serait-ce que pour se laisser aller à un plaisir coupable
(garanti) le temps de ces quatre vingt dix minutes survoltées
et sans inspiration réelle ni fondement particulier...
On a tout de même vu bien bien pire!
Vidéo : Que vaut l'image de ce DVD ?
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L'image présentée sur ce DVD se
révèle en tous points fidèle à nos
souvenirs de l'image projettée en salle. A son actif, citons
une gestion fine des contrastes (encore que le format PAL ne soit
pas à son plein potentiel ici) prépondérants,
le film baignant dans des atmosphères lumineuses en permanence
filtrées. A ce titre, les scènes de nuit (95% du
film) sont restituées avec tact et profondeur, donnant
à voir/lire de nobreux détails qui sculptent littéralement
l'espace du cadre. Les lumières sont assez factives dans
l'ensemble, le film ayant été formatté par
le système et ne disposant pas d'éléments
artistiques à proprement parler majeurs sur ce terrain.
La définition se révèle des plus convenables,
jamais suraccentuée, jamais artificieuse, elle parvient
à découper les objets et les personnages avec une
indéniable finesse, réalisant ce qu'elle est sensée
faire sans excès ni réelle efficacité. La
température colorimétrique, point fort de ce disque,
se révèle pour sa part plutôt jouissive: qu'il
s'agisse d'éclairages bleutés pour les scènes
se déroulant la nuit ou pour retituer les tons de chair
des personnages lors de rares scènes de jour, elle réussit
à chaque fois à frapper juste. Les décors
sont donc bien intégrés et chaque scène,
de laquelle se dégage une ambiance intrinsèque,
bénéficie d'une qualité de reproduction vraiment
convaincante. La compression MPEG II n'est jamais vraiment prise
à défaut, offrant une fluidité et une densité
certaines, qui témoignent de la maîtrise et de la
propreté qui ont présidé à la création
de ce master. Peu de défaut (aucun?) pour une section image
qualifiable de réussite, en dépit d'un aspect légèrement
numérique par moments imputable au matériel de prise
de vue et au traitement, numérique lui aussi, appliqué
en post-production. Le format CinémaScope procure au film
une patine et une forme d'élégance technique dont
personne ne se plaindra.
Audio : Analyse des pistes sons du disque
Si la bande-son DTS de l'édition Japonaise
du premier opus remportait la palme de tous les suffrages pour
sa violence et son efficacité furibonde, cette bande-son
a de quoi lui tenir la dragée haute, en dépit, toutefois,
d'un léger recul artistique (si ce terme s'applique...)
et d'un traitement formel moins tourné vers la notion de
"climax sonore". Resident Evil Apocalypse possède
néanmoins une bande-son d'une efficacité constante
qui, associée à une violence acoustique surprenante
et à des pics de puissance prodigieusement gérés
sur le plan de la dynamique immédiate, suffit à
élever l'intérêt du film et à redéfinir,
littéralement, certaines de ses "forces formelles".
Avant toute chose, activité se révèle le
terme le plus adapté pour évoquer les résultats
de cette bande-son. Rares sont les séquences où
toutes les enceintes ne sont pas activées et diffusent
une ambiance sonore tapissée et pertinente. Débordante
d'énergie acoustique, cette bande-son ne cesse de maximiser
son propre impact en usant d'arguments formels de pointe: "chargement"
progressif de la scène sonore, surcharge de dynamique,
poids acoustique, hyper-foley totalement artificiel mais
complètement jouissif, délocalisation de la scène
sonore sur des enceintes parallèles, bandes latérales
coulissantes, déplacements de créatures (Eglise,
école...) usant du potentiel total de la diaphonie, surinvestissement
des coups de feu, largeur et homogénéité
de la réponse en fréquence... On ne finirait pas
d'évoquer les points forts de cette bande-son composée
avec un sens inné de la gestion des formes sonores. Le
sound design ne révolutionne aucunement le genre, mais
les multiples bruitages de débris concassés ou la
créativité certaine déployée sur les
sons d'armes à feu laissent une légère empreinte
dans la mémoire auditive.
Authentique festival de sensations, la bande-son
se révèle des plus chargé et des plus dense.
Cette caractéristique formelle -qui vise l'accumulation
progressive dans le but d'additionner les éléments
en présence afin de leur conférer un poids sonore
non négligeable et de "gonfler" ainsi au passage
la perception et l'appréhension de la bande-son par les
spectateurs- opère en outre un rapprochement avec le genre
du film tout en lui conférant une dimension technique proche
des syntagmes des jeux vidéo dont le film tire
sa force. Puissante, dynamique, redoutable et enlevée,
la bande-son de Resident Evil Apocalypse ne fait certes
pas dans la finesse mais injecte au film une force d'évocation
et de conviction qui ne laisseront pas indifférents les
spectateurs attentifs.
Si la technique se révèle rondement
menée, l'artistique en revanche pêche quelque peu
en raison d'une gestion des masses sonores quelque peu stéréotypée.
Ainsi, nous ne retenons que les tours de force de nature purement
technique (explosions, lance-missile...) qui sont négociés
par une surcharge d'éléments, que les données
véritablement artistiques. A cet égard, la bande-son
peut aisément se concevoir comme un vecteur de données
sans laquelle le film ne serait pas. Cette surexploitation des
détails sonores donne lieu à un authentique feu
d'artifice acoustique qui appuie le trait de manière grandiloquente.
Les ressources multicanales sont employées à bon
escient et créent un espace sonore très dynamique,
énervé, surexpressif, nerveux et d'une grande virulence
à la fois dans le placement des sons dans l'espace mais
aussi dans leur imbrication tour à tour sophistiquée
et exagérée.
Trois
bandes-sons sont présentes sur le disque: une première
en Version originale, encodée en Dolby Digital 5.1, et
deux versions Françaises: une encodée en DD 5.1
et l'autre en DTS 5.1. Conformément aux habitudes de l'éditeur,
seule la version Française dispose des faveurs du codage
DTS ce qui, vous le savez, est pour nous déplaire dans
la mesure où la voie centrale, entièrement remaniée
pour laisser place au doublage, se voit recalibrée et donc
redéfinie par rapport au mixage originel, ce qui se traduit
par un affaiblissement général sur toute la bande-son,
principalement sur la façade avant. Or, dans le cas présent,
la bande-son de Resident Evil Apocalypse ne souffre que
très peu de cette déperdition, la piste DTS Mi-Débit
se révélant même habile et manie les masses
sonores avec une certaine aisance, même si le zone 2 Japonais,
présentant une piste DTS VO se débrouille nettement
mieux sur ce terrain.
Précisons d'emblée que les différences
DTS-DD, sur ce film, du moins sur ce DVD, demeurent plutôt
anecdotiques, et n'égalent en rien les différences
que nous avions constatées sur le pressage Japonais du
premier volume de la saga. Ici, on se contentera d'une dynamique
et d'un pouvoir de recouvrement acoustique davantage etoffés
(c'est le moins que l'on puisse dire), tout autant qu'une gestion
de la dynamique plus fine en DTS, du moins plus affinée
et qui parvient à pister la matrice avec davantage de soin
et de cohésion. Par cohésion, nous entendons la
somme des éléments cohérents, le produit
final de l'opération d'accumulation des masses et éléments
sonores constitutifs. En l'occurence, force est ici de constater
que la piste DTS, plus souple, plus pleine (de peu) et mieux portante
suffit à ele seule à réhausser le rendu dynamique
d'une bande-son placée sous le signe de la furie. Ainsi,
les déchaînements acoustiques des scènes clés
(le final, les explosions, la superbe scène de l'eglise)
bénéficient-elles d'un degré d'atteinte des
résultats supérieur, ainsi que d'une patine sonore
plus ouverte et plus tranchante, mais de peu, très peu.
Voici donc le constat marquant qui frappe l'oreille lor de l'écoute
de la piste DTS de Resident Evil Apocalypse. Sans pour
autant constituer la bande-son la plus directive qu'il nous ait
été donné d'entendre, ici, nous sommes en
présence d'un authentique spectacle de pyrotechnie sonore
qui engage toutes vos enceintes: les déplacements vers
le hors-champs sonore sont légion, et les multiples apparitions
dans le champs sonore des zombies et autres créatures ne
manqueront pas de provoquer stupeur et effroi dans vos salons.
Diffusée au niveau de référence, cette bande-son
possède suffissament d'atouts pour mettre en péril
les enceintes les plus légères, l'énergie
acoustique déployée par instants, de manière
ponctuelle étant qualifiable de phénoménale,
à la manière d'un Destination Finale 2...
Vous voilà prévenus. L'accident de voiture situé
au début du métrage pourrait fort bien souffler
quelque subwoofer non configurés convenablement...
Pour le reste, les séquences les plus
agitées usent abondamment des canaux mis à disposition,
proposant un déploiement des forces sonores caractéristique
du son multicanal moderne. A ce titre, les explosions s'ouvrent
sur un espace de reproduction sonore d'une ampleur colossale,
jusque dans les voies arrières qui se voient elles aussi
investies d'un grave conséquent et qui ne souffrent d'aucun
phénomène compressif. La scène est alors
totale et capitalise sur l'énergie acoustique accumulée
jusqu'alors. Lors de quelques rares scènes, le niveau de
pression sonore grimpe soudainement et la dynamique ainsi que
le taux de chargement acoustique se voient furieusement maximisés,
créant par la même des instants de bonheur sonore
rares. Les multiples figures de style de mixage sont localisables
et traçables dans l'espace d'écoute: lors du tir
d'un missile, le souffle se déploie sur l'enceinte arrière
droite tandis que le projectile file sur la bande latérale
droite avant de s'isoler sur la frontale droite. Ces déplacements
sont appuyés et relayés par un excellent niveau
de pression de la part du caisson de basses. Et ce dernier est
également la source d'une déception de taille:il
se révèle bien plus sobre et moins expressif en
DTS qu'en Dolby Digital (VF ou VO)... Rien de dramatique, mais
l'appui contextuel aurait du en toute logique gagner en DTS. Ce
n'est malheureusement pas le cas... Soucis d'encodage software?
Sans aucun doute.
Cette piste DTS VF se distingue tout de même
pour sa prestance acoustique et pour son état d'accentuation
lucide de la scène sonore, qui retrouve une belle stabilité
dans l'évocation sur la partie arrière de l'auditorium.
L'ntégralité de la scène sonore se voit aussi
agrémentée d'un éclaircissement qui met encore
plus en valeur la qualité de la réponse en fréquence
et de lecture du spectre, notamment sur les coups de feu, davantage
projettés (excellente réponse dans le haut médium
et l'aigu et qualité perçante fort bien restituée),
ainsi que sur les bruitages ambiants, qui tablent ainsi davantage
sur la complétude de l'ambiophonie. Les multiples armes
employées y gagnent en présence et en violence là
où le format Dolby Digital induit une légère
distorsion lors de passages chargés en informations. Enfin,
citons une belle restitution des dialogues, qui bénéficient
eux aussi d'un réel potentiel dynamique. Claire, précise
et archi-dynamique, cette bande-son, notamment via la piste DTS,
représente un accomplissement certes facile et convenue,
mais dont nous ne pouvons que saluer la réussite et le
pouvoir de conviction. A ce titre, la qualité de la réponse
en fréquence du haut du spectre dépasse sans peine
celle de la trilogie Le Seigneur des Anneaux... Peu de
différences objectives donc (hormis une légère
tendance du format Dolby Digital à "désaffiner"
le son, à lui faire perdre, souvent, une part substantielle
d'intégrité dû, sans doute, à son débit
limité: 384 Kbps), mais une énregie et un déploiement
sonores à tout rompre. La séquence de l'église
constitue sans jeu de mot le point d'orgue de cette bande-son,
usant à foison de déplacements latéraux arrières
et contrôlant une dynamique apprêtée mais redoutable
et bluffante de violence. Les prestations sont de tout premier
ordre. Aucun soucis de downmix, et une liberté d'expression
acoustique qui sied parfaitement au film, que ce soit dans les
scènes calmes (qui ne le restent d'ailleurs pas longtemps)
ou bien lorsque tout vole en éclat comme la mairie de Toronto
/Racoon City à la fin. En toute occasion, le son projetté
demeure brillant, clair, net et intelligibile, hautement chargé
en informations, même si certaines séquences ne jouent
pas la carte de la surenchère et proposent un design plus
ténu, moins ample, moins cohérent avec le reste.
Les instants d'éclat sonore sont légion (les deux
balles que tire Milla Jovovich vers la fin de la séquence
de l'église), transformant ainsi cette bande-son en véritable
espace de convergence acoustique dans lequel les formes sonores
sont concentrées et maximisées dans leur rendu et
leur intégration spatiale.
NOTEZ LA PISTE DTS:
Suppléments : Que trouverez-vous sur la galette
?
•
Making-Of (49.50 min, VOSTF)
• bandes-annonces
• Trois compléments/featurettes (Symphony of Evil,
Les Filles et les Dérives d'une Multinationale, VOSTF)
• Bêtisier (4/3 et DD 2.0... 2.53 min)
• Une bonne poignée de scènes coupées
(aucune ne dépasse la minute...)
• Galerie de posters (très réussi), au nobre
de cinq
• Sur le disque #1: 3 commentaires audio (VOSTF)
Réservée au second disque, l'interactivité
de cette édition DVD déçoit quelque peu (voire
complètement!) par la naïveté de son making-of:
monté la mitraillette, présenté en 4/3, on
y apprend que tout le monde est génial, "amazing",
que le film va être une tuerie, que le premier film était
un tout petit budget... etc etc... Rien à se mettre sous
la dent durant les presque cinquante minutes auxquelles nous sommes
conviés. En réalité, il s'agit tout bonnement
de la reprise transférée en PAL du DVD zone 1 Américain.
Oeuvre de la Columbia (qui produit les pires suppléments
de la planète DVD...), plus rien ne nous étonne
en fait.
Le making-of est lui-même subdivisé
en diverses catégories (le jeu vidéo en ligne
de mire, les cascades et scènes de combat, le ballet des
morts-vivants, la construction de Raccoon City, l'artillerie lourde,
les effets visuels), mais il est possible de le lire dans
son intégralité. Seule la section "Construction
de Racoon City" (tournage à Toronto) se révèle
digne d'intérêt, le reste étant d'une niaiserie
et d'un non-intérêt qui vous inciterait presque à
retourner aux VHS...
Les trois featurettes elles aussi suivent et
empruntent le même modèle. Inutiles et assimilables
à une belle perte de temps, vous ne devriez pas trop vous
y attarder... Idem pour les scènes coupées, qui
auraient en effet mieux fait de s'appeller "scènes
rallongées" (11.40 minutes au total)
Le bêtisier se révèle de
facture classique, et les bandes-annonces sont présentées
en Dolby Digital 2.0 seulement, alors que sur le DVD Américain,
elles sont systématiquementprésentées en
Dolby Digital 5.1, point fort et spécificité de
l'éditeur.
En bref, l'interactivité déçoit
et n'apporte malheureusement que très peu d'eau au moulin...
Signalons que la version Collector dans son boîtier métal
incorpore le livret de presse de film, déjà plus
stimulant que tous les suppléments réunis, même
si il y règne la même torpeur d'autocongratulation...
Conclusion
Pièce maîtresse de l'été
2005 en DVD zone 2, Resident Evil Apocalypse condense
des éléments de poids et s'impose comme un DVD événement.
Brillant par ses qualités techniques (surtout sonores)
et pour sa VF DTS convaincante, le film devrait trouver son public,
amateur de technologies et de cinéma de série B
(de luxe dans le cas présent, encore que...). Les autres
passeront naturellement leur chemin face à ce déploiement
d'événements ridicules et pathétiques et
devant ces répliques dignes d'une cour de maternelle...
Nos Notes du Disque
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