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NOTRE PARTENAIRE

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resident evil apocalypse

Metropolitan Video (21/07/2005)

. Un film de Alexander Witt
. Avec: Milla Jovovich, Sienna Guillory, Oded Fehr...
. Scénaristes: Paul Anderson
. Producteur: Paul Anderson, Jeremy Bolt, Samuel Hadida, Bernd Eichinger...
. Directeur de la photographie: Derek Rogers, Christian Sebaldt
. Mixage:

. Existe également en version simple (un disque contenant le film et les commentaires audio). A noter, le packaging haut de gamme, en boîtier métal, unique au monde.

Test conduit par Cornwall, 01 juillet 2005
film1
» Site officiel
» Parlez-en : Accès au Forums

Alice a survécu à l'effroyable cauchemar qui a dévasté le complexe scientifique ultrasecret d'Umbrella Corporation, mais elle n'est pas la seule à en être ressortie...

Un virus mortel s'est abattu sur la ville de Raccoon et rien ne semble pouvoir lui échapper. Avec un groupe de survivants, Alice, dont le métabolisme a mystérieusement été modifié, doit affronter le pire. Certes, elle a gagné de nouveaux pouvoirs, elle est plus puissante, ses sens sont surmultipliés et sa dextérité est hallucinante, mais ça ne sera pas forcément suffisant... Elle est rejointe dans son combat par Jill Valentine, un ancien membre des forces spéciales d'Umbrella.

Ensemble, elles vont tenter de résoudre les énigmes et faire face à une force maléfique, un ennemi absolu lancé sur leurs traces. Son nom ? Némésis. Son but ? Eliminer toute vie. Cette fois, s'échapper ne suffira pas. Il va falloir affronter...

NOTEZ LE FILM:

DOSSIER DE PRESSE

Le monstre "Nemesis" devait être terrifiant tout en véhiculant certaines expressions humaines. Sous cet amas de chair et de ligaments à vif, la trace de ce qu'avait été l'humain d'origine devait rester perceptible. Pour arriver à cela, Paul Jones a créé un crâne articulé en fibre de verre moulé sur la tête de Matthew G. Taylor. Beaucoup d'appendices ont été ajoutés, tous contrôlés par des servomoteurs noyés dans le silicone. En portant le masque complètement couvrant, l'acteur ne conservait le contrôle que de l'ouverture de sa bouche.

Pour le rôle, Milla Jovovich a suivi un entraînement intensif et très poussé. Paul Anderson confie : " Milla Jovovich a passé quatre mois complets à devenir experte de tout ! Elle peut se battre avec n'importe quoi. Chaque jour, son coach lui apprenait de nouvelles techniques et elle en voulait encore ! Elle s'est donnée à fond au rôle. "
L'actrice a notamment étudié la Capoeira, une discipline de combat brésilienne très spectaculaire. C'est le maître Amen Santo qui est venu lui enseigner cet art qui fait aussi appel à des bâtons. Elle a également subi un entraînement intensif pour le maniement des armes avec Phil Spangenberger qui a entre autres, formé Mel Gibson et Will Smith. Milla Jovovich conclut : " Je dois avoir une âme de guerrière ! J'aime me sentir puissante. "

A l'origine c'est Natasha Henstridge célèbre pour son rôle dans La Mutante qui devait tenir le rôle de Jill Valentine dans Resident evil : apocalypse, mais c'est finalement Sienna Guillory vu dans Love actually qui l'a remplacé au dernier moment.

Le personnage de Nemesis est aussi le sous-titre du troisième volet de la série de jeux vidéos Resident Evil. Autre similitude : Jill Valentine porte l'exacte réplique de la tenue du personnage dans le troisième épisode du jeu vidéo. Le monstre Nemesis a bénéficié d'un grand travail de la part de ses créateurs. Son costume a été fabriqué à partir de cuir et de métal. Sa peau a été travaillée avec de la silicone. Afin de lui donner une taille impressionnante, le monstre porte des plateformes en fer sous ses bottes. Son visage sans nez et son maquillage ont été élaborés par Paul Jones, un spécialiste du genre qui avait déjà travaillé sur le tournage de La Fiancee de Chucky et de Ginger snaps.

Ce nouvel opus a principalement été tourné au Canada, à Toronto et autour d'Hamilton. L'architecture de la Mairie de Toronto a fortement impressionné le réalisateur et son équipe technique qui en ont fait un bâtiment important dans le film.

CRITIQUE

Si le premier volet se révélait certes modeste dans ses ambitions mais convaincant sur le plan formel (mais il faut le dire vite...), ce deuxième opus s'épanche davantage sur un scénario construit, certes linéaire, mais qui lui sied assez mal. Souvent bancal, parfois ridicule mais constamment jouissif, cette série B de luxe réussit tout de même à proposer un spectace calibré et gonflé à l'emphase et à la démesure. Les détracteurs sont nombreux et nous en convenons, mais un visionnge curieux s'impose ne serait-ce que pour se laisser aller à un plaisir coupable (garanti) le temps de ces quatre vingt dix minutes survoltées et sans inspiration réelle ni fondement particulier... On a tout de même vu bien bien pire!

 

Vidéo : Que vaut l'image de ce DVD ?

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L'image présentée sur ce DVD se révèle en tous points fidèle à nos souvenirs de l'image projettée en salle. A son actif, citons une gestion fine des contrastes (encore que le format PAL ne soit pas à son plein potentiel ici) prépondérants, le film baignant dans des atmosphères lumineuses en permanence filtrées. A ce titre, les scènes de nuit (95% du film) sont restituées avec tact et profondeur, donnant à voir/lire de nobreux détails qui sculptent littéralement l'espace du cadre. Les lumières sont assez factives dans l'ensemble, le film ayant été formatté par le système et ne disposant pas d'éléments artistiques à proprement parler majeurs sur ce terrain. La définition se révèle des plus convenables, jamais suraccentuée, jamais artificieuse, elle parvient à découper les objets et les personnages avec une indéniable finesse, réalisant ce qu'elle est sensée faire sans excès ni réelle efficacité. La température colorimétrique, point fort de ce disque, se révèle pour sa part plutôt jouissive: qu'il s'agisse d'éclairages bleutés pour les scènes se déroulant la nuit ou pour retituer les tons de chair des personnages lors de rares scènes de jour, elle réussit à chaque fois à frapper juste. Les décors sont donc bien intégrés et chaque scène, de laquelle se dégage une ambiance intrinsèque, bénéficie d'une qualité de reproduction vraiment convaincante. La compression MPEG II n'est jamais vraiment prise à défaut, offrant une fluidité et une densité certaines, qui témoignent de la maîtrise et de la propreté qui ont présidé à la création de ce master. Peu de défaut (aucun?) pour une section image qualifiable de réussite, en dépit d'un aspect légèrement numérique par moments imputable au matériel de prise de vue et au traitement, numérique lui aussi, appliqué en post-production. Le format CinémaScope procure au film une patine et une forme d'élégance technique dont personne ne se plaindra.

 

 

Audio : Analyse des pistes sons du disque

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Si la bande-son DTS de l'édition Japonaise du premier opus remportait la palme de tous les suffrages pour sa violence et son efficacité furibonde, cette bande-son a de quoi lui tenir la dragée haute, en dépit, toutefois, d'un léger recul artistique (si ce terme s'applique...) et d'un traitement formel moins tourné vers la notion de "climax sonore". Resident Evil Apocalypse possède néanmoins une bande-son d'une efficacité constante qui, associée à une violence acoustique surprenante et à des pics de puissance prodigieusement gérés sur le plan de la dynamique immédiate, suffit à élever l'intérêt du film et à redéfinir, littéralement, certaines de ses "forces formelles". Avant toute chose, activité se révèle le terme le plus adapté pour évoquer les résultats de cette bande-son. Rares sont les séquences où toutes les enceintes ne sont pas activées et diffusent une ambiance sonore tapissée et pertinente. Débordante d'énergie acoustique, cette bande-son ne cesse de maximiser son propre impact en usant d'arguments formels de pointe: "chargement" progressif de la scène sonore, surcharge de dynamique, poids acoustique, hyper-foley totalement artificiel mais complètement jouissif, délocalisation de la scène sonore sur des enceintes parallèles, bandes latérales coulissantes, déplacements de créatures (Eglise, école...) usant du potentiel total de la diaphonie, surinvestissement des coups de feu, largeur et homogénéité de la réponse en fréquence... On ne finirait pas d'évoquer les points forts de cette bande-son composée avec un sens inné de la gestion des formes sonores. Le sound design ne révolutionne aucunement le genre, mais les multiples bruitages de débris concassés ou la créativité certaine déployée sur les sons d'armes à feu laissent une légère empreinte dans la mémoire auditive.

Authentique festival de sensations, la bande-son se révèle des plus chargé et des plus dense. Cette caractéristique formelle -qui vise l'accumulation progressive dans le but d'additionner les éléments en présence afin de leur conférer un poids sonore non négligeable et de "gonfler" ainsi au passage la perception et l'appréhension de la bande-son par les spectateurs- opère en outre un rapprochement avec le genre du film tout en lui conférant une dimension technique proche des syntagmes des jeux vidéo dont le film tire sa force. Puissante, dynamique, redoutable et enlevée, la bande-son de Resident Evil Apocalypse ne fait certes pas dans la finesse mais injecte au film une force d'évocation et de conviction qui ne laisseront pas indifférents les spectateurs attentifs.

Si la technique se révèle rondement menée, l'artistique en revanche pêche quelque peu en raison d'une gestion des masses sonores quelque peu stéréotypée. Ainsi, nous ne retenons que les tours de force de nature purement technique (explosions, lance-missile...) qui sont négociés par une surcharge d'éléments, que les données véritablement artistiques. A cet égard, la bande-son peut aisément se concevoir comme un vecteur de données sans laquelle le film ne serait pas. Cette surexploitation des détails sonores donne lieu à un authentique feu d'artifice acoustique qui appuie le trait de manière grandiloquente. Les ressources multicanales sont employées à bon escient et créent un espace sonore très dynamique, énervé, surexpressif, nerveux et d'une grande virulence à la fois dans le placement des sons dans l'espace mais aussi dans leur imbrication tour à tour sophistiquée et exagérée.

 

DTS vs. Dolby Digital
DTS vs. DD

film1Trois bandes-sons sont présentes sur le disque: une première en Version originale, encodée en Dolby Digital 5.1, et deux versions Françaises: une encodée en DD 5.1 et l'autre en DTS 5.1. Conformément aux habitudes de l'éditeur, seule la version Française dispose des faveurs du codage DTS ce qui, vous le savez, est pour nous déplaire dans la mesure où la voie centrale, entièrement remaniée pour laisser place au doublage, se voit recalibrée et donc redéfinie par rapport au mixage originel, ce qui se traduit par un affaiblissement général sur toute la bande-son, principalement sur la façade avant. Or, dans le cas présent, la bande-son de Resident Evil Apocalypse ne souffre que très peu de cette déperdition, la piste DTS Mi-Débit se révélant même habile et manie les masses sonores avec une certaine aisance, même si le zone 2 Japonais, présentant une piste DTS VO se débrouille nettement mieux sur ce terrain.

Précisons d'emblée que les différences DTS-DD, sur ce film, du moins sur ce DVD, demeurent plutôt anecdotiques, et n'égalent en rien les différences que nous avions constatées sur le pressage Japonais du premier volume de la saga. Ici, on se contentera d'une dynamique et d'un pouvoir de recouvrement acoustique davantage etoffés (c'est le moins que l'on puisse dire), tout autant qu'une gestion de la dynamique plus fine en DTS, du moins plus affinée et qui parvient à pister la matrice avec davantage de soin et de cohésion. Par cohésion, nous entendons la somme des éléments cohérents, le produit final de l'opération d'accumulation des masses et éléments sonores constitutifs. En l'occurence, force est ici de constater que la piste DTS, plus souple, plus pleine (de peu) et mieux portante suffit à ele seule à réhausser le rendu dynamique d'une bande-son placée sous le signe de la furie. Ainsi, les déchaînements acoustiques des scènes clés (le final, les explosions, la superbe scène de l'eglise) bénéficient-elles d'un degré d'atteinte des résultats supérieur, ainsi que d'une patine sonore plus ouverte et plus tranchante, mais de peu, très peu. Voici donc le constat marquant qui frappe l'oreille lor de l'écoute de la piste DTS de Resident Evil Apocalypse. Sans pour autant constituer la bande-son la plus directive qu'il nous ait été donné d'entendre, ici, nous sommes en présence d'un authentique spectacle de pyrotechnie sonore qui engage toutes vos enceintes: les déplacements vers le hors-champs sonore sont légion, et les multiples apparitions dans le champs sonore des zombies et autres créatures ne manqueront pas de provoquer stupeur et effroi dans vos salons. Diffusée au niveau de référence, cette bande-son possède suffissament d'atouts pour mettre en péril les enceintes les plus légères, l'énergie acoustique déployée par instants, de manière ponctuelle étant qualifiable de phénoménale, à la manière d'un Destination Finale 2... Vous voilà prévenus. L'accident de voiture situé au début du métrage pourrait fort bien souffler quelque subwoofer non configurés convenablement...

Pour le reste, les séquences les plus agitées usent abondamment des canaux mis à disposition, proposant un déploiement des forces sonores caractéristique du son multicanal moderne. A ce titre, les explosions s'ouvrent sur un espace de reproduction sonore d'une ampleur colossale, jusque dans les voies arrières qui se voient elles aussi investies d'un grave conséquent et qui ne souffrent d'aucun phénomène compressif. La scène est alors totale et capitalise sur l'énergie acoustique accumulée jusqu'alors. Lors de quelques rares scènes, le niveau de pression sonore grimpe soudainement et la dynamique ainsi que le taux de chargement acoustique se voient furieusement maximisés, créant par la même des instants de bonheur sonore rares. Les multiples figures de style de mixage sont localisables et traçables dans l'espace d'écoute: lors du tir d'un missile, le souffle se déploie sur l'enceinte arrière droite tandis que le projectile file sur la bande latérale droite avant de s'isoler sur la frontale droite. Ces déplacements sont appuyés et relayés par un excellent niveau de pression de la part du caisson de basses. Et ce dernier est également la source d'une déception de taille:il se révèle bien plus sobre et moins expressif en DTS qu'en Dolby Digital (VF ou VO)... Rien de dramatique, mais l'appui contextuel aurait du en toute logique gagner en DTS. Ce n'est malheureusement pas le cas... Soucis d'encodage software? Sans aucun doute.

Cette piste DTS VF se distingue tout de même pour sa prestance acoustique et pour son état d'accentuation lucide de la scène sonore, qui retrouve une belle stabilité dans l'évocation sur la partie arrière de l'auditorium. L'ntégralité de la scène sonore se voit aussi agrémentée d'un éclaircissement qui met encore plus en valeur la qualité de la réponse en fréquence et de lecture du spectre, notamment sur les coups de feu, davantage projettés (excellente réponse dans le haut médium et l'aigu et qualité perçante fort bien restituée), ainsi que sur les bruitages ambiants, qui tablent ainsi davantage sur la complétude de l'ambiophonie. Les multiples armes employées y gagnent en présence et en violence là où le format Dolby Digital induit une légère distorsion lors de passages chargés en informations. Enfin, citons une belle restitution des dialogues, qui bénéficient eux aussi d'un réel potentiel dynamique. Claire, précise et archi-dynamique, cette bande-son, notamment via la piste DTS, représente un accomplissement certes facile et convenue, mais dont nous ne pouvons que saluer la réussite et le pouvoir de conviction. A ce titre, la qualité de la réponse en fréquence du haut du spectre dépasse sans peine celle de la trilogie Le Seigneur des Anneaux... Peu de différences objectives donc (hormis une légère tendance du format Dolby Digital à "désaffiner" le son, à lui faire perdre, souvent, une part substantielle d'intégrité dû, sans doute, à son débit limité: 384 Kbps), mais une énregie et un déploiement sonores à tout rompre. La séquence de l'église constitue sans jeu de mot le point d'orgue de cette bande-son, usant à foison de déplacements latéraux arrières et contrôlant une dynamique apprêtée mais redoutable et bluffante de violence. Les prestations sont de tout premier ordre. Aucun soucis de downmix, et une liberté d'expression acoustique qui sied parfaitement au film, que ce soit dans les scènes calmes (qui ne le restent d'ailleurs pas longtemps) ou bien lorsque tout vole en éclat comme la mairie de Toronto /Racoon City à la fin. En toute occasion, le son projetté demeure brillant, clair, net et intelligibile, hautement chargé en informations, même si certaines séquences ne jouent pas la carte de la surenchère et proposent un design plus ténu, moins ample, moins cohérent avec le reste. Les instants d'éclat sonore sont légion (les deux balles que tire Milla Jovovich vers la fin de la séquence de l'église), transformant ainsi cette bande-son en véritable espace de convergence acoustique dans lequel les formes sonores sont concentrées et maximisées dans leur rendu et leur intégration spatiale.

NOTEZ LA PISTE DTS:




Suppléments : Que trouverez-vous sur la galette ?

• Making-Of (49.50 min, VOSTF)
• bandes-annonces
• Trois compléments/featurettes (Symphony of Evil, Les Filles et les Dérives d'une Multinationale, VOSTF)
• Bêtisier (4/3 et DD 2.0... 2.53 min)
• Une bonne poignée de scènes coupées (aucune ne dépasse la minute...)
• Galerie de posters (très réussi), au nobre de cinq
• Sur le disque #1: 3 commentaires audio (VOSTF)


Réservée au second disque, l'interactivité de cette édition DVD déçoit quelque peu (voire complètement!) par la naïveté de son making-of: monté la mitraillette, présenté en 4/3, on y apprend que tout le monde est génial, "amazing", que le film va être une tuerie, que le premier film était un tout petit budget... etc etc... Rien à se mettre sous la dent durant les presque cinquante minutes auxquelles nous sommes conviés. En réalité, il s'agit tout bonnement de la reprise transférée en PAL du DVD zone 1 Américain. Oeuvre de la Columbia (qui produit les pires suppléments de la planète DVD...), plus rien ne nous étonne en fait.

Le making-of est lui-même subdivisé en diverses catégories (le jeu vidéo en ligne de mire, les cascades et scènes de combat, le ballet des morts-vivants, la construction de Raccoon City, l'artillerie lourde, les effets visuels), mais il est possible de le lire dans son intégralité. Seule la section "Construction de Racoon City" (tournage à Toronto) se révèle digne d'intérêt, le reste étant d'une niaiserie et d'un non-intérêt qui vous inciterait presque à retourner aux VHS...

Les trois featurettes elles aussi suivent et empruntent le même modèle. Inutiles et assimilables à une belle perte de temps, vous ne devriez pas trop vous y attarder... Idem pour les scènes coupées, qui auraient en effet mieux fait de s'appeller "scènes rallongées" (11.40 minutes au total)

Le bêtisier se révèle de facture classique, et les bandes-annonces sont présentées en Dolby Digital 2.0 seulement, alors que sur le DVD Américain, elles sont systématiquementprésentées en Dolby Digital 5.1, point fort et spécificité de l'éditeur.

En bref, l'interactivité déçoit et n'apporte malheureusement que très peu d'eau au moulin... Signalons que la version Collector dans son boîtier métal incorpore le livret de presse de film, déjà plus stimulant que tous les suppléments réunis, même si il y règne la même torpeur d'autocongratulation...

 

Conclusion

Pièce maîtresse de l'été 2005 en DVD zone 2, Resident Evil Apocalypse condense des éléments de poids et s'impose comme un DVD événement. Brillant par ses qualités techniques (surtout sonores) et pour sa VF DTS convaincante, le film devrait trouver son public, amateur de technologies et de cinéma de série B (de luxe dans le cas présent, encore que...). Les autres passeront naturellement leur chemin face à ce déploiement d'événements ridicules et pathétiques et devant ces répliques dignes d'une cour de maternelle...

 

Nos Notes du Disque

Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivié
Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivité

Note Globale
 
jaquette



specifications techniques

- DVD Vidéo
- DVD-9
- 90min (film)
- Zone 2 (PAL) France
- RCE : Non
- Intro DTS: non...
- Changement de piste son à la volée possible.

format video
- 16/9 anamorphique
- Ratio : 2.35:1 environ

format DTS
- Français 5.1

format DD
- Français 5.1
- Anglais 5.1

format PCM
- Aucun

debit audio
DTS : 754.75 Kbps mi-débit
DD : 384 Kbps

sous-titres
- Français
- Anglais

interactivite
- Menus animés
- Chapitrage
- Sélection codage son
- Accès aux bonus

bonus
- Making-of
- Scène ralongée
- Bande-annonce

dvd-rom
- Aucun...


prix
24 .99 €
Emballage collector Métal


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