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alien vs. predator
"édition extrême 2 dvd"
. FPE / avril 2005 / 95 minutes (film)
. Egalement disponible en édition simple, sans piste DTS VF...
. Surétuit en 3D double face: Alien et Predator

. Un film de Paul W.S. Anderson
. Avec: Lance Henriksen, Sanaa Lathan, Raoul Bova
. Directeur de la photographie: David Johnson
. Montage: Alexander Berner
Test réalisé par Cornwall (20 mai 2005)
film1
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Une mystérieuse onde de chaleur, émanant du coeur de la banquise, se propage à travers l'Antarctique. Pour étudier ce phénomène, Charles Bishop Weyland finance une expédition scientifique pilotée par Alexa Woods.

L'équipe découvre une pyramide renfermant des vestiges de civilisations aztèque, égyptienne et cambodgienne. Constituées d'un labyrinthe de "chambres", les issues se referment brutalement sur plusieurs membres de l'expédition.

Des Predators retiennent captive une reine Alien dont ils livrent les descendants aux jeunes Predators lors de rituels.

NOTEZ LE FILM


DOSSIER DE PRESSE

La saga Alien VS Predator a d'abord été diffusée sur toutes sortes de supports avant d'être adaptée à l'écran. Il y avait une série de comics à succès, une ligne de jouets, des jeux vidéos, une bande originale et des séries de cartes. Dans Alien vs. Predator, le rôle de Charles Bishop Weyland interprété par Lance Henriksen est un clin d'oeil à son précédent personnage dans Alien et Alien 3 où il interprétait l'androïde "Bishop".

Alexa "Lex" Woods, l'exploratrice aventurière se retrouve projetée au milieu d'une guerre entre deux races extraterrestres. Le rôle est tenu par Sanaa Lathan n'est pas sans rappeler celui de Ripley joué par Sigourney Weaver dans les différents épisodes d'Alien. Les deux héroïnes possèdent un caractère bien trempé mais selon Sanaa Lathan la comparaison s'arrête là. Elle explique :"Lex est une écolo, une solitaire, qui se retrouve dans une situation incroyable et se découvre une force insoupçonnée."

Les créateurs/designers Alec Gillis et Tom Woodruff Jr. ainsi que le superviseur des effets visuels John Bruno étaient tous partisans d'un recours limité à l'infographie. Environ 70% des effets spéciaux de Alien vs. Predator sont physiques. Le réalisateur confie : "Le public est averrti et sensible à l'irréalité des meilleurs effets infographiques. Nous avons voulu lui donner à voir le choc de deux puissantes créatures, et la meilleure façon de procéder était d'avoir un vrai combat". S'appuyant sur leurs contributions antérieures à la série Alien, ainsi que sur les dessins originaux de H.R Giger et les concepts de leur ancien maître Stan Winston sur Predator, les créateurs ont apporté un minimum de changements aux deux créatures par respect pour leurs fans.

Le personnage de Verheiden tire son nom de l'auteur de comics Mark Verheiden , créateur de la première série de comics Aliens vs Predator et de la première histoire mettant en scène les deux espèces.

CRITIQUE

Loin de constituer "la daube" à laquelle on l'a trop souvent rattaché, Alien VS Predator parvient à mettre en boître une idée formidable vieille de quelques années maintenant. Sans savoir-faire, sans réel éclat, mais avec une volonté d'afficher des scènes anthologiques qui finissent par ne jamais le devenir finalement. Fouillant dans l'imaginaire des deux sagas, Alien et Predator, le scénariste-réalisateur y extirpe pourtant une énergie complaisante et parvient en de très rares occasions à générer un film "de potentiel" aux formes assez élégantes et inspirées, mais sans jamais atteindre un degré de complétude, ne serait-ce que minimal. A ce titre, le spectacle proposé parait bien rance, eu égard à des propositions d'écriture et de mise en scène éculées, vide de cette substance cinématographique théorique qui autorise frissons et émotions intenses. Son film ne suscite finalement que l'ennui et la torpeur, en dépit de quelques bravades bien senties, et d'un final spectaculaire à souhait, forme finale enfin mise en boîte de l'énergie cinétique que le métrage a cherché durant toute sa durée et qu'il ne parvient qu'à explorer, avec parcimonie toutefois, dans sa toute dernière bobine...

 

Vidéo : Que vaut l'image de ce DVD ?

film2

L'excellence n'est pas bien loin! A la vision de ce pressage zone 2 PAL, le spectateur ne sera pas déçu, aucunement. Le niveau de contrastes, si important puisque l'essentiel du film se déroule dans la pénombre presque totale, se révèle tout à fait convenable, offrant aux noirs une profondeur fort appréciable. Les lumières très étudiées sont idéalement reproduites (confirmation avec le visionnage des suppléments), même si nous avons du jouer avec le réglage de luminosité sur notre diffuseur bien plus que d'ordinaire, pour obtenir un résultat convaincant. La définition est par moments étincellantes et donen à voir un lxue de détails, du moins lorsque ceux-ci s'offrent au regard. C'est en effet le cas lors de l'ouverture du film (scène sur le glacier) ainsi que lors de la très courte séquence située au Méxique, où la pyramide de l'arrière-plan, générée par ordinateur, apparaît avec une netteté plutôt frappante. L'étalonnage colorimétrique, lui aussi très étudié, représente le point fort de cette édition: les couleurs sont filtrées durant l'essentiel du film, offrant au spectateur une palette quasi-monochromatique dans laquelle seuls les éclats des lampes torche percent l'obscurité. A d'autres moments (situés en plein jour), le film se pare d'un voile chromatique vif et aéré, "réaliste" et parfois assez intense, en dépit des filtres employés. Les diverses textures de la pyramide sont reproduites avec une très belle finesse ainsi qu'un niveau de détail enthousiasmant; petit regret en revanche sur certains gros plans. La profondeur de champs, sans constituer une réelle valeur artistique sur ce métrage, est ici délicate et juste. En revanche, certains plans sont étonnement bruités (présence d'un gros grain de temps à autres, d'un fourmillement intempestif),notamment ceux situés en très basse lumière, preuve d'une étalonnage du master pas toujours convaincant. Rien ne vient finalement réellement entâcher le niveau de détails des scènes sombres de ce DVD qui, à défaut de proposer une valeur artistique élevée, se contente d'une expressivité minimale mais salutaire, 95% du film se déroulant dans la pénombre. Les gros plans sur les oeufs, mais pas tous, sont à ce titre fort bien négociés sur tous les niveaux. La compression n'est jamais vraiment prise à défaut, offrant une fluidité à (presque) toute épreuve. Enfin, signalons l'intégration absolument parfaite des effets spéciaux à base de synthèse (générée par ordinateur). Si le metteur en scène et son équipe y ont eu peu recours, ceux-ci se révèlent d'une précision dantesque et totalement juste, jusque dans leurs éclairages, ombres portées et définition. A cet égard, le morceau de bravoure technique du film s'imposera de lui-même: le flashback de l'attaque de la pyramide par une horde d'Aliens affamés, sous le feu nourri mais peu efficace d'une poignée de prédator adolescents... Les séquences situées dans le port baleinier, recouvert par le givre et la neige bénéficient d'un rendu optimum jusque dans les blancs, eux-mêmes situés dans la pénombre. Les scènes clés (face à face Alien et Predator) sont impeccablement restituées.

 

 

Audio : Analyse des pistes sons du disque

film2Une bande-son finalement assez singulière qui tire son potentiel d'une exploitation relativement peu commune de l'espace sonore pour un film Américain. Allons directement à l'essentiel: loin de proposer des effets sonores à tout va, localisés clairement sur toutes la scène sonore, la bande-son de AVP opte pour une approche basée sur le sensoriel et le furibond, en usant de l'extension théorique qu'offrent les voies surround avec une très surprenante parcimonie... En effet, la bande-son du film semble se refuser aux poncifs éculés du genre. La scène sonore, jamais plate ou désincarnée, s'installe sur la façade avant, façade à partir de laquelle le film va bâtir l'essentiel de son activité. La scène arrière est certes présente, mais ne propose pas le degré d'immanence ou d'ambiophonie auxquels les auditeurs sont habitués depuis des lustres. En lieu et place, ceux-ci expérimenteront une autre forme de terreur basée sur la gamme dynamique pure et dure. Celle-ci consiste à élever soudainement le niveau décibélique e manière à dessiner, en très gros traits et avec violence, un véritable sursaut. L'enceinte centrale est à ce titre la plus utilisée: capable de gros débattements, celle-ci s'impose comme la pierre angulaire du mixage de AVP. Durant les scènes clés, la scène sonore reste assez fixe, ne se délocalise que très peu sur les arrières, et retient une grande mesure pour ce qui est de l'expressivité formelle, catégorie "technico-artistique" qui caractèrise, sur l'essentiuel des productions du même tonneau, les bandes-sons les plus réussies. Une présence sonore gonflée sur la centrale, donc, constitue l'essentiel des sensations. Qu'il s'agisse d'un effet choc inattendu ou bien de la finalisation d'une action initiée plus tôt, cette voie centralise les informations sonores et bloque la circulation acoustique des sons dans l'espace en délimitant fermement un périmètre d'activité.

Cependant, la dimension et le potentiel acoustique de cette bande-son ne s'avèrent pas être en reste pour autant. Autre constante caractéristique fort bienvenue, qui gomme sans mal cette relative étroitesse du mixage multicanal: la très haute qualité d'enregistrement des effets sonores, ainsi que leur pouvoir d'évocation psycho-acoustique, en phase totale avec le genre du film et la franchise Alien. Les multiples effets bénéficient d'un pouvoir de conviction viscéral (quoique le terme soit un peu fort de café) et organique, au rapport signal sur bruit très réussi. A cet égard, la bande-son, lorsque le film se situe à l'intérieur de la pyramide, retrouve une vigueur expressive capable finalement de susciter la terreur. Non pas par une surexploitation artificieuse de la scène sonore, mais par un retour à une forme peut-être plus essentielle d'évocation. Les cris des créatures se révèlent perçants et dynamiques, sans pour autant quitter la façade avant, du moins très peu. L'ouverture de la scène arrière, minimale et même minimaliste, se veut contrôlée, mais lorsqu'elle est nécessaire pour des raisons purement scéniques, la qualité des effets sonores transférés sur les voies arrières est elle aussi des plus convaincantes: assise et profondeur pleine bande sont maintenues, mais ces effets sont rares... très rares. Durant les scènes clés, seule la musique, pompière, envahit réellemet l'espace, les effets à proprement parler cédant leur place à une autre forme d'émotion acoustique... ici vide de substance... .

Autre point d'appui de cette bande-son: sa gestion des basses fréquences. Celles-ci ne descendent pas très bas, mais se révèlent redoutables car intégrées avec soin et totalement justifiées. Finesse et détail président à leur actif. La puissance de la bande-son n'est plus à prouver, sa gestion de la dynamique se veut un poin fort, et son exploitation de la scène sonore lui permet de concentrer ses informations sonores avec un certain tact. Moins ouverte que sur d'autres productions, la bande-son ne décevra pas mais imposera finalement la présence d'enceintes costaudes pour pouvoir driver sa dynamique et pour établir sur la longueur et dans la puissance toutes les capacités de relief qu'offre Alien VS Predator. Si ce relief s'avère perfectible, il a cependant le mérite d'exister et de balayer une scène sonore de part en part lors de certaines séquences plus démonstratives. Les combats des crétures, cependant, si elles n'avaient jamis été aussi bien enregistrées et reproduites, présentent un certain classicisme dans la disposition sonore. L'impact acoustique des diverses armes employées est en revanche intact et percutant. Quoi qu'il en soit, cris, vociférations, râles... sont reproduits avec impact et "traçabilité" sonore dans l'espace, ouverture sur la scène frontale et légère extension sur les arrières.

Une bande-son quelque peu atypique pour le genre, certes convaicante, mais dont le potentiel manque quelque peu de pertinence et de densité. Quant à quelle créature grogne le mieux... nous donnons un bon point, sans conteste, à Alien, qui parvient à extirper de la bande-son des angoisses purement sonores que chacun ressentira selon sa personnalité...



DTS vs. Dolby Digital DTS vs. DD

NOTEZ LA PISTE DTS


film3 Pour se rendre compte des différences entre les deux codages audio multicanal, rendez-vous au chapitre 11. La piste DTS VF écrase littéralement le format Dolby Digital en proposant une scène sonore trois fois plus large, davantage "impactée" et aux coordonées sonores nettement plus évidentes. Lors du début de ce chapitre, les plans sonores s'étallent davantage, le son retrouve un net soupçon de complétude, paraissant bien plus dynamique et puissant. La comparaison directe avec la piste DD 5.1 est sans appel. Ce début de chapitre représente bien la bande-son de AVP, dans la mesure où il constitue un petit modèle de relief sonore correctement établi aux points cardinaux de l'installation, et qui parvient à "imager" un net paysage sonore en phase avec le genre, constitué de sons hors-champs suscitant l'effroi, et bénéficiant d'une réponse en fréquence assez démonstrative, sur (presque) toute l'échelle du spectre audible... et reproduit.

Malheureusement, à d'autres moments, les différences se veulent plus ténues, notamment sur les basses fréquences, tantôt plus convaincantes en DD 5.1, tantôt meilleures en DTS 5.1. Mais sur l'ensemble du métrage, la piste DTS s'impose, de par ses qualités acoustiques plus nettes, affinées et franches, et par le regain dynamique qu'elle injecte au coeur de la bande-son. Ce mixage très frontal se trouve ainsi une dimension plus conséquente, le format DTS élargissant le rendu en proposant non pas un extrapolation mais un redimensionnement, un élargissement, léger toutefois, des forces acoustiques en présence. A ce titre, la voie centrale, qui pâtit d'un doublage qualifiable de minable ainsi que d'une intégration décevante, matte et peu précise, s'affine et se durcit. Les multiples déplacements de créatures sont rendus plus évidents et avec davantage de poids physique. La diaphonie plutôt réussie se voit elle réinvestie d'une belle énergie, alors qu'en DD 5.1, l'essentiel de l'expressivité sonore a tendance à y laisser des plumes. Le caractère atmosphérique de la bande-son n'est donc plus réellement à prendre en défaut en DTS, même si les différences substantielles entre les deux codages demeurent minces. La légère brillance qu'offre la piste DTS est fort bienvenue, mais l'énergie dans la distribution des sons dans l'espace reste inchangée en DD ou DTS...

Cette piste DTS VF dépasse également le rendu de la piste DD 5.1 VO, réussie évidemment (certaines ambiances sont mieux tapissées) la plupart du temps. A ce titre, on se rend compte que sur cette édition DVD, le codage DTS est réellement mis à profit et dispose, une fois tout bien considéré, d'arguments de poids. Les bruitages les plus expressifs s'expriment avec une ampleur plus marquée. La précision de la voie centrale, en terme de bruitages, est identique entre VO et VF (pour une fois !). En renforçant la gamme dynamique et en redéployant sur les meilleures séquences les forces sonores en présence, la piste DTS parvient à redynamiser le potentiel de la bande-son, au coeur même de celle-ci. Difficile donc de parler de déception, même si le format DTS peut réaliser de bien meilleurs exploits sonores. Les capacités d'évocation multicanale sont correctement exploitées ainsi que le rendu de l'espace exigu: les multiples échos sont gérés avec soin et l'acoustique des lieux préservée au maximum en dépit de la relative étroitesse du mixage. Au final, cette bande-son se révèle peu subtile mais propose des pics de puissance volumineux et aboutis, comme lors de la séquence finale. Son intégration dans la saga Alien la placerait entre Alien et Aliens, mais elle n'atteint pas, vous l'aurez déduit de vous-même, le modèle que représente Alien 3 (lire notre test ici).

 

Suppléments : Que trouverez-vous sur la galette ?

film3

DISQUE UN:
- Le disque un s'ouvre sur un clip anti-piraterie ainsi que sur les bandes-annonces de Man on Fire, The Girl Next Door, Taxi et Flight of the Phoenix. Toutes sont malheureusement en 4/3 et en Dolby Digital 2.0 où le surround peine à s'exprimer...

- A noter: deux menus aléatoires vous accueilleront, comme ce fut le cas pour les DVD de l'Episode I et II de Star Wars. Toujours sympathique...

-Exclusivités coulisses : Une petite preview de Trouble Jeu avec Robert De Niro et Dakota Fanning, de Elektra et de Robots.

- Deux comentaires audio: Le premier est délivré par le réalisateur Paul W.S. Anderson en compagnie de Lance Henriksen et de Sanaa Lathan, et le second par John Bruno, superviseur des effets spéciaux, Alec Gillis et Tom Woodruff Jr., créateurs et designers des Predators et Aliens. Le premier commentaire se révèle plutôt informatif et s'essaie à la comédie afin d'imiter les indétournables du genre: l'actrice y déguste un hamburger, et un tépéhone portable sonne... Mais tout ceci ne masque en aucun cas la vacuité de l'ensemble, en dépit, tout de même, de certains passages peu avares en informations et en anecdotes de tournage, ce qui rapproche légèrement plus le film de notre estime.

Luxe que nous devons à Fox France: ces deux commentaires audio sont sous-titrés en Français (imposé), intégralement.

 

DISQUE DEUX:

Le deuxième disque reprend la strcucture habituelle des grands succès de la Fox en DVD: un découpage séquentiel autour de trois axes: pré-production, production, post-production.

-Pré-Production (40 minutes)
-Conception
Ony découvre le metteur en scène fasciné par son sujet, bien avant le tournage, qui évoque des séquences anthologiques, encore au stade de l'embryon... Une pertinente plongée dans l'imaginaire de l'auteur (cinéaste et scénariste), dont le film devait rentrer dans la légende... et qui en ressortira sans même y être entré...

-L’atelier ADI
Fascinante plongée technique au coeur d'un studio spécialisé dont l'efficacité égale sans peine celui de Stan Winston... La robotique, observée avec soin et sous un angle technique, se révèle littéralement bluffante... Un court documentaire éclairant et assez impressionnant, permettant de constater l'évolution récente des trucages au septième art.

-Galerie de storyboards
-Galerie de concepts

-Production (85 minutes)
-Le Making Of (59 minutes 11 secondes)
Réussi et convaincant, il constitue la pièce de choix de ce double-DVD collector. Insistant sur les conditions de tournage ainsi que sur les anecdotes de l'équipe, il remplit son office, nous incitant même à porter un regard plus indulgent sur le film... c'est dire !

-Maquette du port baleinier (7 minutes)
Encore une réussite: sobriété, mais efficacité et démonstrativité ne sot plus à prouver

-Sauter au visage et les œufs (15 minutes)
-Ennuis dans le tunnel (3 minutes 30)
Anecdotique au possible...

-Post-production
-Déclinaison des effets spéciaux (30 minutes 11 secondes)
-Scènes Inédites (11 scènes, 8 minutes quarante
Ceratines de ces scènes flirtent avec le foutage de gueule: quelques secondes tout au plus... Les autres n'apportent définitivement rien...

-Franchiser la marque (25 minutes)
-AVP: le comic book
-Les figurines de Todd McFarlane

-Marketing
-HBO special
-Pré-bande annonce Cinéma
-Bande annonce Cinéma

Au final, la section suppléments de cette édition DVD dépasse la pauvreté de celle offerte sur le zone 1, édité cinq mois plus tôt. Fox France poursuit et confirme donc sa volonté de présenter le maximum l'éléments relatifs au film. Personne ne s'en plaindra, même dans le cas présent du film...

 

Conclusion

L'édition proposée ici invite à une "revoyure" instructive du film de Paul W. Anderson. Techniquement convenable, voire même plus, cette édition DVD se révèle complète et aboutie, livrant au maximum ses potentialités. Une section image réussie et une bande-son DTS VF, exclusive à cette édition Collector "Extrême", qui ne devrait pas manquer d'impressionner à défaut d'être mémorable.

 

Notes du Disque

Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivié
Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivité

Note Globale

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jaquette


specifications techniques

- DVD Vidéo
- DVD-9 et DVD-9 (bonus)
- Zone 2 (PAL)
- RCE : Non
- Intro DTS : Non...
- Changement de piste son à la volée impossible.

- Bitrate film: 7.86 Mbps


format video
- 16/9
- Ratio : 2.35:1 CinémaScope


format DTS
- Français 5.1


format DD
- Anglais 5.1
- Français 5.1


format PCM
- Aucun


debit audio
DTS : 754.50 Kbps Mi-Débit
DD : 448 Kbps

DTS vf: 540 Mo
DD vf: 274 Mo
DD vo 273 Mo


sous-titres
- Français imposés...
- Anglais
- Hollandais


interactivite
- Menus animés (assez laids)
- Chapitrage
- Version sonore (obligatoire)
- Accès version cinéma ou longue.


bonus
- Bandes-Annonces
- Accès commentaires audio


dvd-rom
- Aucuns...


prix
- 24.99 Euros (Collector)
- 19.99 (Mono-disque, sans DTS)


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