|
Une mystérieuse onde de chaleur, émanant
du coeur de la banquise, se propage à travers l'Antarctique.
Pour étudier ce phénomène, Charles Bishop
Weyland finance une expédition scientifique pilotée
par Alexa Woods.
L'équipe découvre une pyramide renfermant des vestiges
de civilisations aztèque, égyptienne et cambodgienne.
Constituées d'un labyrinthe de "chambres", les
issues se referment brutalement sur plusieurs membres de l'expédition.
Des Predators retiennent captive une reine Alien dont ils livrent
les descendants aux jeunes Predators lors de rituels.
NOTEZ LE FILM
DOSSIER DE PRESSE
La saga Alien VS Predator a d'abord été diffusée
sur toutes sortes de supports avant d'être adaptée
à l'écran. Il y avait une série de comics
à succès, une ligne de jouets, des jeux vidéos,
une bande originale et des séries de cartes. Dans Alien
vs. Predator, le rôle de Charles Bishop Weyland interprété
par Lance Henriksen est un clin d'oeil à son précédent
personnage dans Alien et Alien 3 où il interprétait
l'androïde "Bishop".
Alexa "Lex" Woods, l'exploratrice aventurière
se retrouve projetée au milieu d'une guerre entre deux
races extraterrestres. Le rôle est tenu par Sanaa Lathan
n'est pas sans rappeler celui de Ripley joué par Sigourney
Weaver dans les différents épisodes d'Alien.
Les deux héroïnes possèdent un caractère
bien trempé mais selon Sanaa Lathan la comparaison s'arrête
là. Elle explique :"Lex est une écolo, une
solitaire, qui se retrouve dans une situation incroyable et se
découvre une force insoupçonnée."
Les créateurs/designers Alec Gillis et Tom Woodruff Jr.
ainsi que le superviseur des effets visuels John Bruno étaient
tous partisans d'un recours limité à l'infographie.
Environ 70% des effets spéciaux de Alien vs. Predator sont
physiques. Le réalisateur confie : "Le public est
averrti et sensible à l'irréalité des meilleurs
effets infographiques. Nous avons voulu lui donner à voir
le choc de deux puissantes créatures, et la meilleure façon
de procéder était d'avoir un vrai combat".
S'appuyant sur leurs contributions antérieures à
la série Alien, ainsi que sur les dessins originaux de
H.R Giger et les concepts de leur ancien maître Stan Winston
sur Predator, les créateurs ont apporté un minimum
de changements aux deux créatures par respect pour leurs
fans.
Le personnage de Verheiden tire son nom de l'auteur de comics
Mark Verheiden , créateur de la première série
de comics Aliens vs Predator et de la première
histoire mettant en scène les deux espèces.
CRITIQUE
Loin de constituer "la daube" à laquelle on l'a
trop souvent rattaché, Alien VS Predator parvient
à mettre en boître une idée formidable vieille
de quelques années maintenant. Sans savoir-faire, sans
réel éclat, mais avec une volonté d'afficher
des scènes anthologiques qui finissent par ne jamais le
devenir finalement. Fouillant dans l'imaginaire des deux sagas,
Alien et Predator, le scénariste-réalisateur
y extirpe pourtant une énergie complaisante et parvient
en de très rares occasions à générer
un film "de potentiel" aux formes assez élégantes
et inspirées, mais sans jamais atteindre un degré
de complétude, ne serait-ce que minimal. A ce titre, le
spectacle proposé parait bien rance, eu égard à
des propositions d'écriture et de mise en scène
éculées, vide de cette substance cinématographique
théorique qui autorise frissons et émotions intenses.
Son film ne suscite finalement que l'ennui et la torpeur, en dépit
de quelques bravades bien senties, et d'un final spectaculaire
à souhait, forme finale enfin mise en boîte de l'énergie
cinétique que le métrage a cherché durant
toute sa durée et qu'il ne parvient qu'à explorer,
avec parcimonie toutefois, dans sa toute dernière bobine...
Vidéo : Que vaut l'image de ce DVD ?
 |
L'excellence n'est pas bien loin! A la vision
de ce pressage zone 2 PAL, le spectateur ne sera pas déçu,
aucunement. Le niveau de contrastes, si important puisque l'essentiel
du film se déroule dans la pénombre presque totale,
se révèle tout à fait convenable, offrant
aux noirs une profondeur fort appréciable. Les lumières
très étudiées sont idéalement reproduites
(confirmation avec le visionnage des suppléments), même
si nous avons du jouer avec le réglage de luminosité
sur notre diffuseur bien plus que d'ordinaire, pour obtenir un
résultat convaincant. La définition est par moments
étincellantes et donen à voir un lxue de détails,
du moins lorsque ceux-ci s'offrent au regard. C'est en effet le
cas lors de l'ouverture du film (scène sur le glacier)
ainsi que lors de la très courte séquence située
au Méxique, où la pyramide de l'arrière-plan,
générée par ordinateur, apparaît avec
une netteté plutôt frappante. L'étalonnage
colorimétrique, lui aussi très étudié,
représente le point fort de cette édition: les couleurs
sont filtrées durant l'essentiel du film, offrant au spectateur
une palette quasi-monochromatique dans laquelle seuls les éclats
des lampes torche percent l'obscurité. A d'autres moments
(situés en plein jour), le film se pare d'un voile chromatique
vif et aéré, "réaliste" et parfois
assez intense, en dépit des filtres employés. Les
diverses textures de la pyramide sont reproduites avec une très
belle finesse ainsi qu'un niveau de détail enthousiasmant;
petit regret en revanche sur certains gros plans. La profondeur
de champs, sans constituer une réelle valeur artistique
sur ce métrage, est ici délicate et juste. En revanche,
certains plans sont étonnement bruités (présence
d'un gros grain de temps à autres, d'un fourmillement intempestif),notamment
ceux situés en très basse lumière, preuve
d'une étalonnage du master pas toujours convaincant. Rien
ne vient finalement réellement entâcher le niveau
de détails des scènes sombres de ce DVD qui, à
défaut de proposer une valeur artistique élevée,
se contente d'une expressivité minimale mais salutaire,
95% du film se déroulant dans la pénombre. Les gros
plans sur les oeufs, mais pas tous, sont à ce titre fort
bien négociés sur tous les niveaux. La compression
n'est jamais vraiment prise à défaut, offrant une
fluidité à (presque) toute épreuve. Enfin,
signalons l'intégration absolument parfaite des effets
spéciaux à base de synthèse (générée
par ordinateur). Si le metteur en scène et son équipe
y ont eu peu recours, ceux-ci se révèlent d'une
précision dantesque et totalement juste, jusque dans leurs
éclairages, ombres portées et définition.
A cet égard, le morceau de bravoure technique du film s'imposera
de lui-même: le flashback de l'attaque de la pyramide
par une horde d'Aliens affamés, sous le feu nourri mais
peu efficace d'une poignée de prédator adolescents...
Les séquences situées dans le port baleinier, recouvert
par le givre et la neige bénéficient d'un rendu
optimum jusque dans les blancs, eux-mêmes situés
dans la pénombre. Les scènes clés (face à
face Alien et Predator) sont impeccablement restituées.
Audio : Analyse des pistes sons du disque
Une
bande-son finalement assez singulière qui tire son potentiel
d'une exploitation relativement peu commune de l'espace sonore
pour un film Américain. Allons directement à l'essentiel:
loin de proposer des effets sonores à tout va, localisés
clairement sur toutes la scène sonore, la bande-son de
AVP opte pour une approche basée sur le sensoriel et le
furibond, en usant de l'extension théorique qu'offrent
les voies surround avec une très surprenante parcimonie...
En effet, la bande-son du film semble se refuser aux poncifs éculés
du genre. La scène sonore, jamais plate ou désincarnée,
s'installe sur la façade avant, façade à
partir de laquelle le film va bâtir l'essentiel de son activité.
La scène arrière est certes présente, mais
ne propose pas le degré d'immanence ou d'ambiophonie auxquels
les auditeurs sont habitués depuis des lustres. En lieu
et place, ceux-ci expérimenteront une autre forme de terreur
basée sur la gamme dynamique pure et dure. Celle-ci consiste
à élever soudainement le niveau décibélique
e manière à dessiner, en très gros traits
et avec violence, un véritable sursaut. L'enceinte centrale
est à ce titre la plus utilisée: capable de gros
débattements, celle-ci s'impose comme la pierre angulaire
du mixage de AVP. Durant les scènes clés, la scène
sonore reste assez fixe, ne se délocalise que très
peu sur les arrières, et retient une grande mesure pour
ce qui est de l'expressivité formelle, catégorie
"technico-artistique" qui caractèrise, sur l'essentiuel
des productions du même tonneau, les bandes-sons les plus
réussies. Une présence sonore gonflée sur
la centrale, donc, constitue l'essentiel des sensations. Qu'il
s'agisse d'un effet choc inattendu ou bien de la finalisation
d'une action initiée plus tôt, cette voie centralise
les informations sonores et bloque la circulation acoustique des
sons dans l'espace en délimitant fermement un périmètre
d'activité.
Cependant, la dimension et le potentiel acoustique
de cette bande-son ne s'avèrent pas être en reste
pour autant. Autre constante caractéristique fort bienvenue,
qui gomme sans mal cette relative étroitesse du mixage
multicanal: la très haute qualité d'enregistrement
des effets sonores, ainsi que leur pouvoir d'évocation
psycho-acoustique, en phase totale avec le genre du film et la
franchise Alien. Les multiples effets bénéficient
d'un pouvoir de conviction viscéral (quoique le terme soit
un peu fort de café) et organique, au rapport signal sur
bruit très réussi. A cet égard, la bande-son,
lorsque le film se situe à l'intérieur de la pyramide,
retrouve une vigueur expressive capable finalement de susciter
la terreur. Non pas par une surexploitation artificieuse de la
scène sonore, mais par un retour à une forme peut-être
plus essentielle d'évocation. Les cris des créatures
se révèlent perçants et dynamiques, sans
pour autant quitter la façade avant, du moins très
peu. L'ouverture de la scène arrière, minimale et
même minimaliste, se veut contrôlée, mais lorsqu'elle
est nécessaire pour des raisons purement scéniques,
la qualité des effets sonores transférés
sur les voies arrières est elle aussi des plus convaincantes:
assise et profondeur pleine bande sont maintenues, mais ces effets
sont rares... très rares. Durant les scènes clés,
seule la musique, pompière, envahit réellemet l'espace,
les effets à proprement parler cédant leur place
à une autre forme d'émotion acoustique... ici vide
de substance... .
Autre point d'appui de cette bande-son: sa gestion
des basses fréquences. Celles-ci ne descendent pas très
bas, mais se révèlent redoutables car intégrées
avec soin et totalement justifiées. Finesse et détail
président à leur actif. La puissance de la bande-son
n'est plus à prouver, sa gestion de la dynamique se veut
un poin fort, et son exploitation de la scène sonore lui
permet de concentrer ses informations sonores avec un certain
tact. Moins ouverte que sur d'autres productions, la bande-son
ne décevra pas mais imposera finalement la présence
d'enceintes costaudes pour pouvoir driver sa dynamique
et pour établir sur la longueur et dans la puissance toutes
les capacités de relief qu'offre Alien VS Predator.
Si ce relief s'avère perfectible, il a cependant le mérite
d'exister et de balayer une scène sonore de part en part
lors de certaines séquences plus démonstratives.
Les combats des crétures, cependant, si elles n'avaient
jamis été aussi bien enregistrées et reproduites,
présentent un certain classicisme dans la disposition sonore.
L'impact acoustique des diverses armes employées est en
revanche intact et percutant. Quoi qu'il en soit, cris, vociférations,
râles... sont reproduits avec impact et "traçabilité"
sonore dans l'espace, ouverture sur la scène frontale et
légère extension sur les arrières.
Une bande-son quelque peu atypique pour le genre,
certes convaicante, mais dont le potentiel manque quelque peu
de pertinence et de densité. Quant à quelle créature
grogne le mieux... nous donnons un bon point, sans conteste, à
Alien, qui parvient à extirper de la bande-son des angoisses
purement sonores que chacun ressentira selon sa personnalité...
| DTS vs. Dolby Digital |
 |
NOTEZ LA PISTE DTS
Pour se rendre compte des différences entre les deux codages
audio multicanal, rendez-vous au chapitre 11. La piste DTS VF
écrase littéralement le format Dolby Digital en
proposant une scène sonore trois fois plus large, davantage
"impactée" et aux coordonées sonores nettement
plus évidentes. Lors du début de ce chapitre, les
plans sonores s'étallent davantage, le son retrouve un
net soupçon de complétude, paraissant bien plus
dynamique et puissant. La comparaison directe avec la piste DD
5.1 est sans appel. Ce début de chapitre représente
bien la bande-son de AVP, dans la mesure où il
constitue un petit modèle de relief sonore correctement
établi aux points cardinaux de l'installation, et qui parvient
à "imager" un net paysage sonore en phase avec
le genre, constitué de sons hors-champs suscitant l'effroi,
et bénéficiant d'une réponse en fréquence
assez démonstrative, sur (presque) toute l'échelle
du spectre audible... et reproduit.
Malheureusement, à d'autres moments, les
différences se veulent plus ténues, notamment sur
les basses fréquences, tantôt plus convaincantes
en DD 5.1, tantôt meilleures en DTS 5.1. Mais sur l'ensemble
du métrage, la piste DTS s'impose, de par ses qualités
acoustiques plus nettes, affinées et franches, et par le
regain dynamique qu'elle injecte au coeur de la bande-son. Ce
mixage très frontal se trouve ainsi une dimension plus
conséquente, le format DTS élargissant le rendu
en proposant non pas un extrapolation mais un redimensionnement,
un élargissement, léger toutefois, des forces acoustiques
en présence. A ce titre, la voie centrale, qui pâtit
d'un doublage qualifiable de minable ainsi que d'une intégration
décevante, matte et peu précise, s'affine et se
durcit. Les multiples déplacements de créatures
sont rendus plus évidents et avec davantage de poids physique.
La diaphonie plutôt réussie se voit elle réinvestie
d'une belle énergie, alors qu'en DD 5.1, l'essentiel de
l'expressivité sonore a tendance à y laisser des
plumes. Le caractère atmosphérique de la bande-son
n'est donc plus réellement à prendre en défaut
en DTS, même si les différences substantielles entre
les deux codages demeurent minces. La légère brillance
qu'offre la piste DTS est fort bienvenue, mais l'énergie
dans la distribution des sons dans l'espace reste inchangée
en DD ou DTS...
Cette piste DTS VF dépasse également
le rendu de la piste DD 5.1 VO, réussie évidemment
(certaines ambiances sont mieux tapissées) la plupart du
temps. A ce titre, on se rend compte que sur cette édition
DVD, le codage DTS est réellement mis à profit et
dispose, une fois tout bien considéré, d'arguments
de poids. Les bruitages les plus expressifs s'expriment avec une
ampleur plus marquée. La précision de la voie centrale,
en terme de bruitages, est identique entre VO et VF (pour une
fois !). En renforçant la gamme dynamique et en redéployant
sur les meilleures séquences les forces sonores en présence,
la piste DTS parvient à redynamiser le potentiel de la
bande-son, au coeur même de celle-ci. Difficile donc de
parler de déception, même si le format DTS peut réaliser
de bien meilleurs exploits sonores. Les capacités d'évocation
multicanale sont correctement exploitées ainsi que le rendu
de l'espace exigu: les multiples échos sont gérés
avec soin et l'acoustique des lieux préservée au
maximum en dépit de la relative étroitesse du mixage.
Au final, cette bande-son se révèle peu subtile
mais propose des pics de puissance volumineux et aboutis, comme
lors de la séquence finale. Son intégration dans
la saga Alien la placerait entre Alien et Aliens,
mais elle n'atteint pas, vous l'aurez déduit de vous-même,
le modèle que représente Alien 3 (lire
notre test ici).
Suppléments : Que trouverez-vous
sur la galette ?
 |
DISQUE UN:
- Le disque un s'ouvre sur un clip anti-piraterie ainsi que sur
les bandes-annonces de Man on Fire, The Girl Next Door,
Taxi et Flight of the Phoenix. Toutes sont
malheureusement en 4/3 et en Dolby Digital 2.0 où le surround
peine à s'exprimer...
- A noter: deux menus aléatoires vous accueilleront,
comme ce fut le cas pour les DVD de l'Episode I et II de Star
Wars. Toujours sympathique...
-Exclusivités coulisses : Une petite preview de
Trouble Jeu avec Robert De Niro et Dakota Fanning, de Elektra
et de Robots.
- Deux comentaires audio: Le premier est délivré
par le réalisateur Paul W.S. Anderson en compagnie de Lance
Henriksen et de Sanaa Lathan, et le second par John Bruno, superviseur
des effets spéciaux, Alec Gillis et Tom Woodruff Jr., créateurs
et designers des Predators et Aliens. Le premier commentaire se
révèle plutôt informatif et s'essaie à
la comédie afin d'imiter les indétournables du genre:
l'actrice y déguste un hamburger, et un tépéhone
portable sonne... Mais tout ceci ne masque en aucun cas la vacuité
de l'ensemble, en dépit, tout de même, de certains
passages peu avares en informations et en anecdotes de tournage,
ce qui rapproche légèrement plus le film de notre
estime.
Luxe que nous devons à Fox France: ces deux commentaires
audio sont sous-titrés en Français (imposé),
intégralement.
DISQUE DEUX:
Le deuxième disque reprend la strcucture
habituelle des grands succès de la Fox en DVD: un découpage
séquentiel autour de trois axes: pré-production,
production, post-production.
-Pré-Production (40 minutes)
-Conception
Ony découvre le metteur en scène fasciné
par son sujet, bien avant le tournage, qui évoque des séquences
anthologiques, encore au stade de l'embryon... Une pertinente
plongée dans l'imaginaire de l'auteur (cinéaste
et scénariste), dont le film devait rentrer dans la légende...
et qui en ressortira sans même y être entré...
-L’atelier ADI
Fascinante plongée technique au coeur d'un studio spécialisé
dont l'efficacité égale sans peine celui de Stan
Winston... La robotique, observée avec soin et sous un
angle technique, se révèle littéralement
bluffante... Un court documentaire éclairant et assez impressionnant,
permettant de constater l'évolution récente des
trucages au septième art.
-Galerie de storyboards
-Galerie de concepts
-Production (85 minutes)
-Le Making Of (59 minutes 11 secondes)
Réussi et convaincant, il constitue la pièce de
choix de ce double-DVD collector. Insistant sur les conditions
de tournage ainsi que sur les anecdotes de l'équipe, il
remplit son office, nous incitant même à porter un
regard plus indulgent sur le film... c'est dire !
-Maquette du port baleinier (7 minutes)
Encore une réussite: sobriété, mais efficacité
et démonstrativité ne sot plus à prouver
-Sauter au visage et les œufs (15 minutes)
-Ennuis dans le tunnel (3 minutes 30)
Anecdotique au possible...
-Post-production
-Déclinaison des effets spéciaux (30 minutes 11
secondes)
-Scènes Inédites (11 scènes, 8 minutes quarante
Ceratines de ces scènes flirtent avec le foutage de gueule:
quelques secondes tout au plus... Les autres n'apportent définitivement
rien...
-Franchiser la marque (25 minutes)
-AVP: le comic book
-Les figurines de Todd McFarlane
-Marketing
-HBO special
-Pré-bande annonce Cinéma
-Bande annonce Cinéma
Au final, la section suppléments de cette
édition DVD dépasse la pauvreté de celle
offerte sur le zone 1, édité cinq mois plus tôt.
Fox France poursuit et confirme donc sa volonté de présenter
le maximum l'éléments relatifs au film. Personne
ne s'en plaindra, même dans le cas présent du film...
Conclusion
L'édition proposée ici invite à
une "revoyure" instructive du film de Paul W. Anderson.
Techniquement convenable, voire même plus, cette édition
DVD se révèle complète et aboutie, livrant
au maximum ses potentialités. Une section image réussie
et une bande-son DTS VF, exclusive à cette édition
Collector "Extrême", qui ne devrait pas manquer
d'impressionner à défaut d'être mémorable.
Notes du Disque
Laissez votre commentaire:
|