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NOS PARTENAIRES

Assaut sur le central 13
(édition collector)

Metropolitan FilmExport (sortie vente zone 2 France 24/11/2005)
Egalement disponible en édtion simple mono-DVD
Interdit aux moins de 12 ans

Un film de Jean-François Richet
Avec: Laurence Fishburne, Ethan Hawke, Maria Bello, Drea de Matteo, John Leguizamo, Aisha Hinds, Gabriel Byrne, Fulvio Cecere, Kim Coates, Matt Craven, Brian Dennehy, Colin Glazer, Currie Graham, Sasha Roiz, Ja Rule

Test conduit par Cornwall, le 07 novembre 2005
film1
» Parlez-en : Accès au Forums

Une nuit de réveillon, l'un des membres les plus dangereux de la mafia, Marion Bishop, est temporairement incarcéré dans un bâtiment gardé par une équipe de police placée sous le commandement du sergent Jake Roenick.
Alors que le monde entier fait la fête, flics et malfrats vont devoir s'unir pour avoir une chance de survivre à l'assaut mortel venu du dehors. Face aux moyens démesurés des attaquants, un seul objectif : tenir jusqu'à l'aube...

NOTEZ LE FILM:

DOSSIER DE PRESSE


Assaut sur le central 13 est le remake du film d'action homonyme de John Carpenter qui le fit davantage connaître en 1976. C'est en 1997 que le producteur Pascal Caucheteux, directeur de la société Why Not Productions, eut l'idée d'actualiser ce classique, lui-même inspiré du Rio Bravo de Howard Hawks. Il produisait alors le second film de Jean-Francois Richet, Ma 6-T va crack-er.

Désireux de développer une nouvelle version d'Assaut, le producteur français Pascal Caucheteux rencontra John Carpenter à son domicile de Los Angeles. Lors de cette première entrevue, le cinéaste fit des commentaires et suggestions qui contribuèrent à orienter la direction générale d'Assaut sur le central 13. C'est lors d'une deuxième rencontre au Festival du film de Turin qu'il accepta de vendre à la société Why Not Productions les droits d'Assaut à la condition que Jean-Francois Richet réalise le film.

A l'instar de Florent Emilio Siri avec Hostage, le réalisateur français Jean-François Richet tente ici sa chance à Hollywood en jouant la carte de l'action. Soutenu par John Carpenter qui avait vraiment apprécié Ma 6-T va crack-er, le cinéaste débuta le projet en partant à Brooklyn apprendre l'Anglais pendant six mois.

Jean-Francois Richet et le producteur Pascal Caucheteux se tournèrent vers James DeMonaco, le scénariste de Négociateur, pour revisiter le script d'Assaut. Le réalisateur se souvient : "James et moi avons été très proches dans le travail. En un an, nous avons obtenu un scénario formidable, capable d'attirer des acteurs de talent parce que différent des films d'action ordinaires. Ici, tout est basé sur les personnages. Nous avons voulu retrouver l'esprit des années 70, de Bullitt et La Grande évasion."

Mark Wahlberg était initialement pressenti dans le rôle de Jake, mais il se désista pour finalement laisser la place à Ethan Hawke. Ce dernier fut donc le premier acteur à rejoindre le projet. Il confie : "Training day a été une expérience tellement agréable que je cherchais un autre bon film policier. Quand j'ai lu le scénario d'Assaut sur le central 13, j'ai su que je devais le faire. C'était un script intelligent, brillant, le meilleur scénario d'action que j'aie lu."

Entre les décors de Paul D. Austerberry et la photographie de Robert Gantz, Jean-Francois Richet a capté l'atmosphère authentique, brute, réelle des films des années 70. Paul a créé pour l'intérieur un commissariat des années 30 décrépit. Il a également travaillé avec le réalisateur depuis la phase d'écriture pour concevoir un lieu qui permette de mettre en scène au mieux toutes les attaques en ayant chaque plan à l'esprit.


CRITIQUE

Positif - Grégory Valens
Assaut sur le central 13 se regarde avec beaucoup de plaisir : rythme soutenu, crédibilité des situations, excellence des comédiens, refus des conventions hollywoodiennes grand public, bande son soignée... Reste une question sans réponse : quel est l'intérêt à aller tourner aux Etats-Unis un film tel que le ferait un Américain ?

TéléCinéObs - Xavier Leherpeur
En s'attaquant au film-culte de John Carpenter, le cinéaste français signe un remake inspiré. [...] Il met en scène un thriller claustrophobe haletant et nerveux, formidablement interprété.

Paris Match - Alain Spira
Autant dire que ce remake du film culte de John Carpenter était attendu par plus d'un sniper. Mais le doigt du critique ne pressera pas la détente, ce film étant une grande réussite tant sur le plan de l'image (Robert Gantz) que du montage (Bill Pankow) et de l'interprétation sans faille. Une heure cinquante à se cramponner au fauteuil [...]

Zurban - Claire Vassé
En abandonnant la violence de la banlieue parisienne pour celle des mafieux et des flics américains, le réalisateur de Ma 6T va crack-er n'a pas pour autant perdu son efficacité dans la mise en scène et celle-ci sert à merveille ce thriller en huis clos qui joue avec les nerfs. Bonne surprise : cette efficacité ne sacrifie pas l'intériorité des personnages et le jeu des acteurs.

 

Loin du simple remake ou de la resucée servile, Assaut... recycle néanmoins des thématiques rebattues dont la plupart proviennent du film originel. Richet parvient en outre à maîtriser une machine Hollywoodienne calibrée et ajustée avec un tact certain et une sincérité formelle qui le placent d'emblée dans le giron des cinéastes ""d'action"" lumineux. Son discernement formel est évident (exploitation du lieu, du décors presque unique, début de métrage captivant et fracassant...), tout comme la complétude de son style tout terrain qui transmets au film un équilibre et une bonhomie fort bienvenue, et que nous ne pouvons qu'accueillir avec satisfaction. Néanmoins, son film haletant et nerveux pêche par un excès de 'positivité' et souffre d'une forme scénristique peu innovante et rebattue. On attenait mieux et davantage de cette nouvelle garde Française du cinéma d'action Américain. En comparaison directe, et ce même si aucune forme de gémélité n'est visible entre les deux, Florent Siri se poserait davantage en jeune Turque avec son Otage, sorti quelques mois plus tard dans les mêmes contextes de production (un Français réalise un film typée action à Hollywwood), dans la mesure où son film propose une hypothèse peut-être plus élégante de 'transcendance' et de 'fulgurance' des formes. Les termes sont forts, certes, mais l'ambition de ces deux faux-vrais-frères de cinéma ne l'était certainement pas moins... Leurs exercices de terrain (das les deux cas, le décors est primordial) témoignent tout de même d'une épatante efficacité visuelle, et jouissent, entre autres, d'un montage sophistiqué, loin des montages sportifs mouvants, flasques et syncopés jusqu'à la déraison d'une production Américaine lambda du même calibre. Et question calibre, Siri et Richet, dont c'est ici le cas avec Assaut..., s'affichent tout de même dans la cours des gros. La déception n'est pas de mise, mais c'est l'achèvement final qui laisse tout de même le spectateur de Assaut... sur sa faim. Sitôt arrivé au terme de leur parcours, les personnages perdent toute épaisseur, et que dire de la complexité... Continuité et efficacité ne peuvent être pris à défaut, mais c'est une sorte de simplification dont on se serait passé qui finit par réduire l'ampleur du film. Dommage car l'artificieux facile avait pourtant cédé sa place à une belle efficacité immédiate qui avait, du moins au début, de quoi haper le spectateur dans ce thriller quasi-claustrophobique, ainsi que de quoi revisiter une oeuvre mythique de Carpenter (que Richet a d'ailleurs rencontré avant le tournage) avec un oeil et du sang neufs et inspirés. L'aube tant attendue par les personnages du film ne pointe pas encore tout à fait le bout de ses rayons...

 



Vidéo : Que vaut l'image de ce DVD ?

film2

Quasi-identique au DVD zone 1 éditée par Paramount, cette mouture zone 2 du film de Richet propose une qualité d'image éclatante en dépit de l'obscurité brumeuse qui domine sa gamme visuelle. Aidée par une gestion des contrastes ad hoc (avec cependant quelques réserves sur certaines séquences qui semblent ne pas bénéficier de la même "clarté" dans les zones d'ombre), fondamentale au vu des caractéristiques du film, l'image possède une définition tout à fait correcte à défaut d'être vive et ciselée. Impossible d'en demander plus en raison des caractéristiques de tournage et du choix de pellicules. La luminosité, filtrée à outrance, même sur le premières séquences situées hors du central 13 au début du film s'avère elle aussi en phase avec l'ambiance générale du métrage: des tons aciers et bleu foncé, et des valeurs de blancs réduites au minimum, outre la neige, plus grisée qu'autre chose. La compression ne s'égare jamais en chemin et optimise l'expérience jusque dans les séquences les plus complexes, offrant une fluidité impeccable au récit. Les ambiances brumeuses, enfummées ou sombres comme la nuit sont quant à elles restituées avec une dose de conviction fort bienvenue, rendant lisible et repérable l'essentiel des scènes de nuit ou de pénombre. La gamme colorimétrique, ultra-filtrée là aussi, ressort à merveille. Un filtre passe-bas a sans doute du être employé, l'image présentant sur toute la durée du métrage une sorte de limitation de sa dynamique difficile à décrire mais bien réelle. En revanche, excellent éclat vidéo et lisibilité de tous les plans, du premier comme au dernier. La présence de grain lors de certaines scènes ne correspond aucunement à un défaut d'encodage mais reflète plutôt des choix esthétiques lors de la prise de vue, notamment dans des conditons lumineuses très difficiles. Les décors, réalisés avec soin, sont en outre des plus détaillés. En dépit de certaines réserves concernant quelques points de détail, l'image proposée ici décevra difficilement.

 

 

Audio : Analyse des pistes sons du disque

film3

L'exploitation du paysage sonore est quasi-permanente et vigoureuse, et se voit rehaussée par un excellent rapport signal sur bruit. Assaut... convoque l'artillerie lourde avec une certaine maestria, et parvient à maximiser la scène sonore sur l'intégralité (ou presque) du film. Véritable habillage pyrotechnique, cette bande-son restitue toute la pleine mesure de la violence qui déferle à l'écran, dès les premiers instants, et parvient, avec bonheur, à délocaliser le paysage sonore sur les enceintes arrière avec un degré de complétude effrayant au point de parfois susciter un déséquilibre, volontaire, avec le reste de la scène sonore. De très fortes valeurs scénographiques caractérisent ce mixage multicanal. Les nombreux effets sont tout à la fois fugaces et de haute qualité, et l'ensemble respire une belle technicité, portée vers le sommet via un mixage agressif et guerrier, mais qui sait tout de même réserver son lot de "tempérance". Une efficacité scénique permanente et une puissance dans l'évocation nuancent l'efficacité de cette bande-son volumineuse et expansive, dont les séquences les plus découpées ressortent grandies et achevées sur le plan formel. Dynamique et ouverte sur tous les points cardinaux de l'installation, cette bande-son dispose d'un pouvoir d'évocation grandiloquent (premier coup de feu de Laurence Fishburne dans l'église) renforcé par un usage du caisson de basses d'une profonde intelligence. Ce dernier affiche des valeurs surprenantes sur les coups de feu et révèle une profondeur fort bienvenue. Les séquences agitées bénéficient évidemment du maximum de soin. A ces occasions, nombreuses, toute la réserve expressive de la bande-son laisse place à un déferlement de décibels tous azimuts organisé et ordonnancé sur le plan spatial avec un réel savoir-faire formel. Une acoustique sophistiquée qui oriente l'équilibre du film lors des moments les plus prenants et qui lui confère un poids et une dynamique qui le porte vers l'avant. De telles prouesses témoignent d'un choix mesuré et très argumenté pour ce qui est du design, et d'une étude rigoureuse qui a présidé lors du découpage sonore du film. A cet égard, la bande-son ne dessert pas le film de manière illustrative ou platonique, mais lui confère une réelle force pénétrante. En optant pour une expérience massive et agressive, la bande-son lui forge un tempérament et affute son aspect. La reproduction des sons et de l'acoustique ne se limite ainsi pas à une simple expérience de volume élevé mais développe l'impact des images en ouvrant une dimension acoustique qui lui sert de contrepoint tant formel que dramatique. Ce type d'efficacité ne se rencontre finalement pas dans toutes les productions Américaines, et Assaut sur le Central 13, à sa manière, ferait presque figure d'exception avec sa bande-son franchement convaincante. Nous regretterons en revanche une réponse en fréquence quelque peu limitée sur le haut du spectre et un filé harmonique et texturel perfectible. La compression se fait ressentir par certains moments, notamment sur les pistes Dolby Digital. Forte d'une dynamique volumineuse et très large, la bande son du film de Richet aura de quoi impressionner, tout du moins bien plus que certaines productions récentes du même acabit, notamment grâce à ses pistes DTS (surtout la VO) bienvenues et totalement convaincantes. L'expérience multicanale proposée ici et sa scène sonore complètement éclatée et ouverte sur le plan spatial aura de quoi surprendre et convaincre.

 

 

DTS vs. Dolby Digital
DTS vs. DD

film1Avec son débit le plus bas (384 Kbps), le format Dolby Digital n'est ici pas vraiment à son avantage, convenons-en. En ce sens, le format DTS se voit ainsi laissé un terrain favorable pour s'exprimer. Et c'est chose faite, de manière parfois relative, mais parfois éloquente. Supériorité palpable du codage DTS, qui se voit même décodable en DTS ES 6.1 Matrix via un flag manuel. Ces remarques sont valables pour les deux langues, la VO ayant naturellement retenue notre préférence pour sa clarté et sa stabilité dans les dialogues, tandis qu'en VF, ils ont tendance à être quelque peu étouffés quelque soit la piste sélectionnée, et ce en raison d'un doublage anecdotique. En DTS, la bande-son se voit du reste encore maximisée et étendue sur tous les fronts, des basses du générique de début aux délocalisations soudaines sur les voies arrières, qui bénéficient d'un immanquable gain texturel et dynamique, ainsi qu'une attitude, une humeur multicanale davantage tournée vers la franchise et l'évidence. Arrondie mais pas seulement "volumisée", la bande-son respire davantage sur la façade avant et amplifie sa dimension arrière de manière naturelle et jamais artificielle, brisant par la même les limitations, vite audibles, du codage Dolby Digital. Des vertus finalement classiques mais dont on ne saurait se passer et ce, même si la bande-son n'est pas la plus brillante ou la plus hi-fiste entendue. Repasser en Dolby Digital revient à diminuer l'impact du film et à minimiser, de manière toutefois relative, l'équilibre acoustique de la mise en espace sonore. Les coups de feu et autres événements agités ne se voient pas pour autant décuplés, mais le codage DTS leur restitue un soupçon "d'âme", de poids, d'expansion et de respiration. Plus solide, davantage étoffée (arrestation de Laurence Fishburne, scène finale dans les égouts ou la forêt) grâce à un pistage du master plus acéré, la piste DTS rehausse (le terme s'impose de lui-même) et affine le rendu sans pour autant infléchir le film vers une autre dimension. Le volume et l'espace acoustique récupère ainsi une agressivité légèrement écornée en Dolby Digital, tandis que les voies arrières solidifient leur rendu et Dieu sait si elles sont autorisées avec violence et "surgissement" lors des instants clés. En revanche, le gain ou la matière disponible en DTS ne seront pas des plus évidents lors des séquences de dialogues, où seules les voix se voient mieux intégrées et plus intelligibles. Energique, ample, généreux et ultra usité, le caisson de basses n'offre en revanche pas un rendu franchement meilleur en DTS. La virulence du mixage n'est jamais prise à défaut, tout comme sa spatialisation et ses propositions de dissipation spatiale (dont les mixeurs ont usé et abusé, sans pour autant surcharger le film qui par moment, se révèle bien sobre) par cette piste DTS VO qui restitue également une forme de proximité jusque dans la musique (début du métrage, superbe rendu et belle envergure multicanale) qui récupère, elle, la plupart du temps, des "fibres" et de la matière qui isolent bien vite la piste Dolby Digital.

NOTEZ LA PISTE DTS:




Suppléments : Que trouverez-vous sur la galette ?

film1Disque 1 :
Commentaire audio du réalisateur Jean-François Richet (VF), pertinent et argumenté, sincère et tout à fait convenable.

Bandes-annonces (VF/VOSTF en Dolby Digital 2.0...)

Liens Internet




Disque 2 :

- Entretien avec le cinéaste Français Jean-François Richet (33 minutes, exclusif à notre zone 2). Si l'idéée de départ s'avère excellente, le résulat final en revanche, manque sérieusement d'entrain et d'avenant, Richet se contentant, depuis un canapé, d'évoquer des aspects finalement assez 'grand public' et superficiels au sujet de son métrage. Ce document, foncièrement intéresant mais pas d'un grand intérêt,

possède tout de même le mérite de sa durée et la sincérité jamais forcée du cinéaste.
- Making of "Dans l'axe de visée" (13 minutes VO-STF): une simplet assez banale featurette à visée essentielement promotionnelle...


- Documentaire "Les Coulisses de la production" (22 minutes VO-STF) organisée en différents segments plutôt pertinents. Le module sur les décors se montre même très convaincant et finement construit.


- Scènes coupées avec commentaire du réalisateur (6 minutes environ VOSTF)


- Galerie photo

 

Conclusion

Une édition dont on aurait tort de se priver en raison d'une piste DTS VO qui fait réellement parler la poudre et qui rehausse, en le tirant vers le haut, le rendu acoustique d'un film aux couleurs multicanales multiples et plurielles. Lourde, forte, détaillée et en symbiose avec son propos, cette bande-son est incontestablement l'un des poids lourds du moment. L'image proposée convainc sans faillir, et les suppléments (dont certains exclusifs) retiendront l'attention des spectateurs avisés. Au final, une édition vidéo fort réussie et que nous recommandons sans réelle réserve.

Nos Notes du Disque

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note artistique mixage

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

mixage artistique

Note Interactivité

 

  Note Globale

 

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jaquette


specifications techniques

- DVD Vidéo
- DVD-9
- 105 min (film)
- Zone 2 (PAL) France
- RCE : Non
- Intro DTS: non...
- Changement de piste son à la volée possible.

format video
2.35:1 (CinémaScope)

format DTS
- Français 5.1 (ES manuel)
- Anglais 5.1(ES manuel)

format DD
- Français 5.1
- Anglais 5.1

format PCM
- Aucun

debit audio
DTS : 754.75 Kbps
DD : 384 Kbps

sous-titres
- Français

interactivite
- Menus animés
- Chapitrage
- Sélection codage son
- Accès aux bonus

dvd-rom
- Aucun...


prix
25 .99 € (Collector)
19.99 € (Simple)



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