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Final Fantasy propose avant toute autre
chose une expérience visuelle sans réel précédent.
Et il y en aurait tant à dire !
Son approche surréelle (plus réelle
que le réel) et le 'traitement' graphique appliquéà
tous les personnages luoi ocnfèrent une dimension que nul
ne peut ignorer. Le détester ou l'adorer, qu'importe. Une
tele substance fantastique ne peut que con,stituer une expérience
sans précédent.
Au delà de son caractère graphique
que je ne présenterai pas outre mesure (qui n'a jamais
été en contact avec les visuels du film?), Final
Fantasy déroule un vaste épisode épique d'un
brin d'humanité en crise. La dimension apocalyptique est
là et bien là. Si elle a eu tendance à être
effacée dans toutes les critiques parues au profit du défi
technologique réussi par Squaresoft, en revanche, son poinds
sur la fiction ne peut être ignoré. En effet, Final
Fantasy ne raconte rien de plus que la lutte des humains contre
le nént, contre l'autre, l'inconnu que l'on commence à
peine à découvrir et à rationaliser (les
scientifiques du film s'appuient sur des preuves glanées
aux quatre coins de la planète, sans pour autant saisir
la dimension mythique voire métaphysique des phantom...
que seuls quelques éclairés parviennent à
entrevoir), cet autre informel mais bien présent.
C'est là que se niche toute la richesse intérieure
d'un film hors norme, qui obéit à la fois aux préceptes
que Godard et André Malraux appliquaient au cinéma:
"le cinéma substitue à notre regard qui s'accorde
à nos désirs", "le cinéma moderne?
Les possibilités cumulées de l'image et du son".
Et de l'image, il y en a! Final Fantasy peut en ce sens se concevoir
comme une image de l'homme au bord du néant du vide métaphysique
(voir la sublime introduction où le vide ne cesse de se
manifester, dans le rêve de Aki), image tout à la
fois sublimée et éloignée de la réalité
par l'approche graphique, véritable problématisation
de l'image de la Réalité.
Une oeuvre authentique, impressionante, et qui
se lit de différentes manières. Impossible de passer
à côté de l'énergie visuelle et de
l'esthétisme (un peu glacé toutefois) qui émanent
de cette production américano-japonaise.
Vidéo : Que vaut l'image de ce DVD ?
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Ouille... aïe... ce sont les impressions
qui vous viendront à l'esprit si vous disposez d'une édition
zne 2 française ou zone 1 de ce film... En effet, la version
japonaise de Final Fantasy est plombée par un
grain omniprésent (certes artistique et présent
dans les éditions des autres zones) qui ne peut que gâcher
une bonne partie du visionnage. Il fgaut maheureusement le voir
pour le croire. Ceci mis à part, la définition est
de toute première qualité (source nuémrique
oblige) tout comme la profondeur visuelle, abyssale par moments.
Les couelurs sont correctement saturées et ne trahissent
en rien la vision originelle des concepteurs. Rien de bien grave
au final si ce n'est ce grain quasi maladif. Qualité certes,
mais pas perfection. Aucun artefact (autre que celui de l'explosion
des grenades au début, dans old New York City),
une compression enjouée et une fluidité à
toute épreuve. Au final, le grand intérêt
de cette édition est l'absence de Edge Enhancement,
que les autres zones, certes supérieures sur d'autres plans,
présentent de manière parfois grotesque.
Audio : Analyse des pistes sons du disque
Une expérience acoustique rare, d'une
extrême densité et d'un degré de perfectionement
qui ne peuvent que forcer le respect. Final Fantasy a été
entièrement mixé dans un environement certifié
THX PM3 (Professional Multichannel Mixing and Monitoring).
De tout premier ordre, le traitement des sons de l'enregistrement
au mixage permet une intégration presque anthologique dans
le magma sonore. Au finbla, on se retrouve avec une mise en scène
sonore à proprement parler hallucinante (et je pèse
mes mots) qui pourrait fort bien constituer une expression de
l'essence même du son multicanal. Chaque canal participe
à la création d'un univers sonore tridimensionnel,
où le pouvoir d'évocation affiche une très
belle stabilité et une cohérence à toute
épreuve. C'est une myriade de détails qui explosent
à chaque instant: d'une part, la qualité sans commune
mesure de l'enregistrement (certains sons sont d'un réalisme
à couper le souffle) permet d'atteindre des sommets de
vérité, et d'autre part, l'intégration de
tous les éléments compose un paysage sonique inoubliable.
La réponse en fréquence est excellente, avec des
hautes fréquences limpides et claires, et des nappes d'infra-basses
qui tapissent un arrière-plan rauque, inquiétant,
profond et abyssal. Les dialogues enregistrés en studio
sont d'une clarté exemplaire (les possesseurs d'enceinte
centrale pleine bande vont adorer) et l'ensemble de la scène
sonore brille de mile éclats. De paysages sonores complexes
(machines etc) en ambiances fouillées, les transitions
sont nombreuses, entrecoupées de scènes d'action
pures et dures qui n'hésiteront pas à mettre à
mal quelques composants de votre système, et ce, dès
la toute première seconde (une onde de basses fréquences
assez grandiloquente). Mise en phase totale avec le propos, la
bande-son de Final Fantasy repose sur de solides bases
et n'a de cesse de développer son champ d'action afin de
mieux évoquer l'univers représenté. Vraiment
impressionante et parfaitement mature (elle ne cessera d'étonner),
cette bande-son mérite que l'on s'y arrête de très
près.
Suppléments : Que trouverez-vous sur la galette ?
Peu testés, ces suppléments ne
sont pas tous sous-titrés. En sillonant des menus en japonais,
vous parviendrez à atteindre une bande-annonce originale
en Dolby Digital 5.1, et découvrirez des segments de documentaire
sur l'organisation logistique au moment du "tournage"
et sur la création des personnages.
Rien de plus que ce qui est disponible dans les
autres zones. A noter que comme tous les disques zone 2 japaonais
que nous avons testé, le film démarre sans passer
par le menu, suite aux logos de l'éditeur (Toshiba/Amuse
Pictures, tous deux en DD 5.1) et au titre du film.
Le changement de langue et de piste son se fait
à la volée. Le menu principal, une fois invoiqué,
est constitué d'une animation issue du film.
Suppléments DVD-ROM : Votre PC va-t-il se régaler
?
Néant...
| DTS vs. Dolby Digital |
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L'intérêt numéro un de cette
édition japonaise: la seule et unique piste DTS au monde
pour ce film. Présentée en mi-débit (754
Kbps), elles bénéficie de prime abord cd'un léger
avantage au niveau de l'encodage: les pistes Dolby Digital sont
en effet encodées à leur taux le plus bas, 384 Kbps.
Pour faire court mais convaincant, nous ne vous parlerons pas
de "déception": au contraire, et même si
les différences entre les deux codages ne sont pas des
plus patentes, des distinctions très nettes et objectivement
convaincantes sont immédiatement décelables à
l'écoute, surtout dans un tel contexte d'activité
sonore!
La piste DTS propose une texture sonore environ
20% plus dense, plus riche, plus vraie que les pistes DD. Difficile
à décrire, cette expérience est des plus
intéressante: à la manière de Super Speedway
(IMAX, mach 2 Edition), la piste DTS enclenche une réponse
en fréquence supérieure, et prolonge l'onde
sonique de manière parfois spectaculaire. La dynamique
est identique d'un format à l'autre, mais cependant, la
piste DTS parvient à en faire accepter une dose supplémentaire.
En concentrant plus d'énergie et en réhaussant l'expérience
globale, le format DTS est ici assimilable à un DSP. Cette
analogie, certes ambitieuse et un peu surprenante, est pourtant
adéquate! La piste DTS ne constitue pas une améliroation
comme sur Gladiator, mais se présente plutôt sous
la forme d'un effet. Pas vraiment de détourage
des sons, mais une enveloppe sonique immanquablement supérieure
qui semble représenter au mieux le travail original réalisé
sur le son. L'intégrité des sons est retrouvée
et l'oreille est immédiatement flattée. En comparaison
directe, la piste DD semble petite, ténue, réduite...
Son efficacité est très limitée lorsque l'on
compare avec le format DTS qui lui ouvre l'espace sonore de manière
plus convaincante, en travaillant davantage sur la précision
de la réponse en fréquence, précision qui
lui permet d'équilibrer les forces en présence et
de fournir une ampleur et une profondeur aux voies arrières
qui achève de caractériser l'espace sonore du film.
Cette piste DTS oeuvre comme un correcteur, et semble finir une
phrase que le format Dolby ne terminer pas. Elle atteint en ce
sens le point final la plupart du temps, même si les différences,
pourtant là et bien là, ne sont pas des plus démonstratives.
En DD, l'ampleur et le déploiement de l'espace acoustique
(car espace il y a!) semble par moments décharné
(séquences animées ou d'action) et révèle
même les limites du procédé. Le renfort dynamique
du format DTS, doublé de son agilité à suivre
le spectre et la réponse en fréquence l'amène
vers des horizons de clarté, d'intelligibilité et
de découpage qui ne manqueront pas vous impressioner. La
clarté des médiums est infiniment plus convaincante
en DTS (vor à ce sujet les scènes situées
dans les vaisseaux), tout comme l'intelligibilité maintenue
même dans les passages chargés d'informations simultanées
situées aux deux extrémités du spectre sonore.
Pour le reste, les effets sont répartis
avec une fluidité extrême sur l'ensemble des voies.
Les deux extrémités du spectre sont particulièrement
bien représentés, avec un net avantage en DTS pour
les nappes d'infra-graves, plus amples, plus larges, plus rtendues
et plus profondes. A l'inverse cependant, le Dolby Digital place
plus de signaux LFE et réagit plus aux basses fréquences
directes que le format DTS. Ceci n'est pas du tout une erreur
ou un défaut, et est à peine repérable. La
charge de ces basses fréquences étant par moment
colossale, la piste DTS et son degré d'intelligibilité
supérieur sont les bienvenus. On regrettera, comme toujours,
la présence de mi-débit...
Conclusion
Une édition recommandable pour qui se
soucie de la technique pure, et ce en dépit de quelques
réserves sur l'image. Convaincante et très réussie,
la piste DTS est en soi la raison majeure pour laquelle vous voudrez
acquérir cette édition. Dommage pour le mi-débit...
Notes du Disque
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