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final fantasy: the spirit within
Toshiba / 2002 / 104 minutes
Date de parution : ? ? ?
Test réalisé par Cornwall le 22 Juillet 2003 (bio / équipement)
film1
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Final Fantasy propose avant toute autre chose une expérience visuelle sans réel précédent. Et il y en aurait tant à dire !

Son approche surréelle (plus réelle que le réel) et le 'traitement' graphique appliquéà tous les personnages luoi ocnfèrent une dimension que nul ne peut ignorer. Le détester ou l'adorer, qu'importe. Une tele substance fantastique ne peut que con,stituer une expérience sans précédent.

Au delà de son caractère graphique que je ne présenterai pas outre mesure (qui n'a jamais été en contact avec les visuels du film?), Final Fantasy déroule un vaste épisode épique d'un brin d'humanité en crise. La dimension apocalyptique est là et bien là. Si elle a eu tendance à être effacée dans toutes les critiques parues au profit du défi technologique réussi par Squaresoft, en revanche, son poinds sur la fiction ne peut être ignoré. En effet, Final Fantasy ne raconte rien de plus que la lutte des humains contre le nént, contre l'autre, l'inconnu que l'on commence à peine à découvrir et à rationaliser (les scientifiques du film s'appuient sur des preuves glanées aux quatre coins de la planète, sans pour autant saisir la dimension mythique voire métaphysique des phantom... que seuls quelques éclairés parviennent à entrevoir), cet autre informel mais bien présent. C'est là que se niche toute la richesse intérieure d'un film hors norme, qui obéit à la fois aux préceptes que Godard et André Malraux appliquaient au cinéma: "le cinéma substitue à notre regard qui s'accorde à nos désirs", "le cinéma moderne? Les possibilités cumulées de l'image et du son". Et de l'image, il y en a! Final Fantasy peut en ce sens se concevoir comme une image de l'homme au bord du néant du vide métaphysique (voir la sublime introduction où le vide ne cesse de se manifester, dans le rêve de Aki), image tout à la fois sublimée et éloignée de la réalité par l'approche graphique, véritable problématisation de l'image de la Réalité.

Une oeuvre authentique, impressionante, et qui se lit de différentes manières. Impossible de passer à côté de l'énergie visuelle et de l'esthétisme (un peu glacé toutefois) qui émanent de cette production américano-japonaise.

Vidéo : Que vaut l'image de ce DVD ?

film2

Ouille... aïe... ce sont les impressions qui vous viendront à l'esprit si vous disposez d'une édition zne 2 française ou zone 1 de ce film... En effet, la version japonaise de Final Fantasy est plombée par un grain omniprésent (certes artistique et présent dans les éditions des autres zones) qui ne peut que gâcher une bonne partie du visionnage. Il fgaut maheureusement le voir pour le croire. Ceci mis à part, la définition est de toute première qualité (source nuémrique oblige) tout comme la profondeur visuelle, abyssale par moments. Les couelurs sont correctement saturées et ne trahissent en rien la vision originelle des concepteurs. Rien de bien grave au final si ce n'est ce grain quasi maladif. Qualité certes, mais pas perfection. Aucun artefact (autre que celui de l'explosion des grenades au début, dans old New York City), une compression enjouée et une fluidité à toute épreuve. Au final, le grand intérêt de cette édition est l'absence de Edge Enhancement, que les autres zones, certes supérieures sur d'autres plans, présentent de manière parfois grotesque.

Audio : Analyse des pistes sons du disque

Une expérience acoustique rare, d'une extrême densité et d'un degré de perfectionement qui ne peuvent que forcer le respect. Final Fantasy a été entièrement mixé dans un environement certifié THX PM3 (Professional Multichannel Mixing and Monitoring). De tout premier ordre, le traitement des sons de l'enregistrement au mixage permet une intégration presque anthologique dans le magma sonore. Au finbla, on se retrouve avec une mise en scène sonore à proprement parler hallucinante (et je pèse mes mots) qui pourrait fort bien constituer une expression de l'essence même du son multicanal. Chaque canal participe à la création d'un univers sonore tridimensionnel, où le pouvoir d'évocation affiche une très belle stabilité et une cohérence à toute épreuve. C'est une myriade de détails qui explosent à chaque instant: d'une part, la qualité sans commune mesure de l'enregistrement (certains sons sont d'un réalisme à couper le souffle) permet d'atteindre des sommets de vérité, et d'autre part, l'intégration de tous les éléments compose un paysage sonique inoubliable. La réponse en fréquence est excellente, avec des hautes fréquences limpides et claires, et des nappes d'infra-basses qui tapissent un arrière-plan rauque, inquiétant, profond et abyssal. Les dialogues enregistrés en studio sont d'une clarté exemplaire (les possesseurs d'enceinte centrale pleine bande vont adorer) et l'ensemble de la scène sonore brille de mile éclats. De paysages sonores complexes (machines etc) en ambiances fouillées, les transitions sont nombreuses, entrecoupées de scènes d'action pures et dures qui n'hésiteront pas à mettre à mal quelques composants de votre système, et ce, dès la toute première seconde (une onde de basses fréquences assez grandiloquente). Mise en phase totale avec le propos, la bande-son de Final Fantasy repose sur de solides bases et n'a de cesse de développer son champ d'action afin de mieux évoquer l'univers représenté. Vraiment impressionante et parfaitement mature (elle ne cessera d'étonner), cette bande-son mérite que l'on s'y arrête de très près.

Suppléments : Que trouverez-vous sur la galette ?

film3

Peu testés, ces suppléments ne sont pas tous sous-titrés. En sillonant des menus en japonais, vous parviendrez à atteindre une bande-annonce originale en Dolby Digital 5.1, et découvrirez des segments de documentaire sur l'organisation logistique au moment du "tournage" et sur la création des personnages.

Rien de plus que ce qui est disponible dans les autres zones. A noter que comme tous les disques zone 2 japaonais que nous avons testé, le film démarre sans passer par le menu, suite aux logos de l'éditeur (Toshiba/Amuse Pictures, tous deux en DD 5.1) et au titre du film.

Le changement de langue et de piste son se fait à la volée. Le menu principal, une fois invoiqué, est constitué d'une animation issue du film.

Suppléments DVD-ROM : Votre PC va-t-il se régaler ?

Néant...

 

DTS vs. Dolby Digital DTS vs. DD

L'intérêt numéro un de cette édition japonaise: la seule et unique piste DTS au monde pour ce film. Présentée en mi-débit (754 Kbps), elles bénéficie de prime abord cd'un léger avantage au niveau de l'encodage: les pistes Dolby Digital sont en effet encodées à leur taux le plus bas, 384 Kbps. Pour faire court mais convaincant, nous ne vous parlerons pas de "déception": au contraire, et même si les différences entre les deux codages ne sont pas des plus patentes, des distinctions très nettes et objectivement convaincantes sont immédiatement décelables à l'écoute, surtout dans un tel contexte d'activité sonore!

La piste DTS propose une texture sonore environ 20% plus dense, plus riche, plus vraie que les pistes DD. Difficile à décrire, cette expérience est des plus intéressante: à la manière de Super Speedway (IMAX, mach 2 Edition), la piste DTS enclenche une réponse en fréquence supérieure, et prolonge l'onde sonique de manière parfois spectaculaire. La dynamique est identique d'un format à l'autre, mais cependant, la piste DTS parvient à en faire accepter une dose supplémentaire. En concentrant plus d'énergie et en réhaussant l'expérience globale, le format DTS est ici assimilable à un DSP. Cette analogie, certes ambitieuse et un peu surprenante, est pourtant adéquate! La piste DTS ne constitue pas une améliroation comme sur Gladiator, mais se présente plutôt sous la forme d'un effet. Pas vraiment de détourage des sons, mais une enveloppe sonique immanquablement supérieure qui semble représenter au mieux le travail original réalisé sur le son. L'intégrité des sons est retrouvée et l'oreille est immédiatement flattée. En comparaison directe, la piste DD semble petite, ténue, réduite... Son efficacité est très limitée lorsque l'on compare avec le format DTS qui lui ouvre l'espace sonore de manière plus convaincante, en travaillant davantage sur la précision de la réponse en fréquence, précision qui lui permet d'équilibrer les forces en présence et de fournir une ampleur et une profondeur aux voies arrières qui achève de caractériser l'espace sonore du film. Cette piste DTS oeuvre comme un correcteur, et semble finir une phrase que le format Dolby ne terminer pas. Elle atteint en ce sens le point final la plupart du temps, même si les différences, pourtant là et bien là, ne sont pas des plus démonstratives. En DD, l'ampleur et le déploiement de l'espace acoustique (car espace il y a!) semble par moments décharné (séquences animées ou d'action) et révèle même les limites du procédé. Le renfort dynamique du format DTS, doublé de son agilité à suivre le spectre et la réponse en fréquence l'amène vers des horizons de clarté, d'intelligibilité et de découpage qui ne manqueront pas vous impressioner. La clarté des médiums est infiniment plus convaincante en DTS (vor à ce sujet les scènes situées dans les vaisseaux), tout comme l'intelligibilité maintenue même dans les passages chargés d'informations simultanées situées aux deux extrémités du spectre sonore.

Pour le reste, les effets sont répartis avec une fluidité extrême sur l'ensemble des voies. Les deux extrémités du spectre sont particulièrement bien représentés, avec un net avantage en DTS pour les nappes d'infra-graves, plus amples, plus larges, plus rtendues et plus profondes. A l'inverse cependant, le Dolby Digital place plus de signaux LFE et réagit plus aux basses fréquences directes que le format DTS. Ceci n'est pas du tout une erreur ou un défaut, et est à peine repérable. La charge de ces basses fréquences étant par moment colossale, la piste DTS et son degré d'intelligibilité supérieur sont les bienvenus. On regrettera, comme toujours, la présence de mi-débit...

Conclusion

Une édition recommandable pour qui se soucie de la technique pure, et ce en dépit de quelques réserves sur l'image. Convaincante et très réussie, la piste DTS est en soi la raison majeure pour laquelle vous voudrez acquérir cette édition. Dommage pour le mi-débit...

Notes du Disque

Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivié
Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivité

Note Globale

 

jaquette


specifications techniques

- DVD Vidéo (1 disque)
- Double Couches
- Zone 2 (Japon)
- RCE : Non
- Intro DTS : Non...

format video
- 16/9 compatible 4/3
- Ratio : 1.85:1

format DTS
- Anglais 5.1

DIAPASON ARGENT BIEN MERITE !

format DD
- Anglais 5.1
- Japonais 5.1
- Commentaires 2.0

format PCM
- Aucun

debit audio
- DTS : 754.50 Kbps
- DD : 384 Kbps

Mixage et traitement acoustique réalisé dans un environnement certifié THX.

sous-titres
- Anglais
- Japonais

interactivite
- Menus animés
- Chapitrage

bonus
- Bandes-Annonces
- Documentaires
- Interviews
- Commentaires audio

dvd-rom
- Site Internet
- Liens divers

prix
- ? euros


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