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hidalgo
Touchstone Pictures Japan/ 2004 / 136 minutes
Test réalisé par Cornwall le 22 septembre 2004
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de Joe Johnston (2004) avec Omar Sharif , Viggo Mortensen , Zuleikha Robinson , Adam Alexi-malle , Saïd Taghmaoui , Louise Lombard , Malcolm Mcdowell

NOTEZ LE FILM

En 1890, Franck T. Hopkins, cow-boy et messager du Pony Express, est un cavalier redoutable, le meilleur de tout l'ouest américain. Il est invité, avec son cheval Hidalgo, à une chevauchée mythique, par un Cheik. Cette course très prisée doit se dérouler dans l'immense désert saoudien, qu'on appelle l'Océan de feu. Le chef arabe souhaite confronter Franck aux meilleurs cavaliers bédouins et leurs montures. C'est la première fois qu'un étranger participe à cette course jusque là réservée aux grandes familles royales. Celles-ci vont s'évertuer à empêcher Franck et Hidalgo d'avancer. Qui va l'emporter ?
Fier, droit, régulier dans son rythme en dépit de quelques longueurs durement assumées tout de même, Hidalgo finit par emporter l'adhésion. Il ne révolutionne aucunement le genre ni même ne lui apporte un souffle vivifiant, mais impose une bonhomie passagère et très légère qui n'est pas sans évoquer une certaine période dorée où la MGM produisait un nombre faramineux de productions d'aventure exotiques. L'approche est frontale, trop parfois, au point que sont gommées de nombreuses nuances et subtilités. La mise en scène reste empesée et parfois maladroite, d'une platitude totale dans les scènes dialoguées. Mais Hidalgo célèbre un genre avant tout, celui de l'aventure, et il le réalise avec un panache et un entrain qui n'a d'égal que le professionnalisme que toute cette aventure inspire: un tournage en CinémaScope au Maroc, une partition signée James Newton Howard etc... Un voyage à deux dimension: intérieur, vers l'âme, et extérieur, au cours de ces 5000 Km sous un soleil de plomb.

Une histoire vraie
Hidalgo est inspiré de la vie de Frank T. Hopkins, l'un des plus célèbres cavaliers de l'Ouest américain du 19e siècle. Extraordinaire monteur à cheval, il a participé à plus de 400 courses. La plus fameuse reste celle, narrée dans le film, de l'Océan de Feu, une course de survie où, en 1890, avec son mustang espagnol Hidalgo, il traversa avec succès 5000 kilomètres de déserts arabes.

Plus qu'une simple course...
Hidalgo relate l'extraordinaire course de l'Océan de feu, une course de survie de 5000 kilomètres dans le désert Arabe. Mais au-delà de cette performance spectaculaire, le producteur Casey Silver voit le long-métrage comme "le parcours personnel d'un homme incapable de se pardonner son passé. C'est un thème qui nous parle à tous. Cette quête de paix intérieure se combine à une course d'exception aux nombreux enjeux. John Fusco, le scénariste, a raconté cette histoire avec coeur et lyrisme. J'ai été heureux de concrétiser une histoire forte d'autant d'émotions différentes."

Vidéo : Que vaut l'image de ce DVD ?

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S'il perd son homologation THX de la zone 1 et zone 2 Française, ce pressage respire néanmoins la très bonne santé. Il est en ce sens irréprochable, dans la mesure où la très belle photographie est retranscrite jusque dans ses moindres petites nuances chromatiques, et ce en dépit de l'abondance de filtres employés pour magnifier le désert. En route pour les Oscars? L'année dernière, une autre production équestre et du même studio, SeaBiscuit avait obtenu une nomination pour l'Oscar de la Meilleure Photo. La définition est fine à défaut d'être bluffante et exceptionnelle, tout comme les contrastes, nets et précis. Nous avons tout de même du descendre la valeur de luminosité sur notre diffuseur afin d'obtenir une homogénéité des noirs et une profondeur visuelle confortable et homogène. Aucune hétérogénéité en ce qui concerne la température chromatique: étalonnée sur des valeurs ocres et souvent très chaudes, les couleurs bénéficient d'une saturation de très bon aloi, donnant à voir une très large palette expressive dominée par les bleus intenses du ciel, soigneusement polarisés afin d'encore mieux contraster avec le jaune puisant du désert. Au final, un transfert irréprochable, et aucune erreur ou artefact de compression ne sont à déceler. Solide, fluide et même impressionnant par moments.

Audio : Analyse des pistes sons du disque

Un travail sobre mais très expressif qui n'aurait pas démérité s'il avait été un peu plus inspiré. La musique fournit à elle seule les principales données multicanales, jouissant par là même d'une parfaite intégration au cœur du tissu sonore. Les voies frontales sont claires et détachées avec soin. Elles circonscrivent un espace sonique d'une ampleur appréciable et à l'étoffe acoustique d'une belle densité. D'un point de vue créatif, nous ne nous attarderons que peu de temps, le film reposant sur un savoir faire très Hollywoodien qui assure le spectacle mais ne provoque pas de coups d'éclat marquant. la prise de sons, en outre, ne brille pas par sa dynamique ou par la cristallinité de sa réponse en fréquence: la voie centrale est à ce titre une petite déception dans la mesure où certaines phrases des protagonistes sont inaudibles. Voilée et très nettement n retrait, cette centrale n'appelle pas les superlatifs. Ceci mis à part, l'ensemble de la scène sonore est assimilable à un cube très homogène, qui génère son propre espace d'écoute et ses propres sensations de volume. L'approche sonore reste cependant classiseuse et plate au début du métrage, avant de placer quelques basses musicales physiques lors de la seconde moitié.

Il est cependant curieux que les bruitages, qui sont censés évoquer les lieux où se déroulent les intrigues, soient ici relégués au second plan, voire se trouvent déficitaires. A ce titre, la scène sonore, aussi large soit-elle, ne présente que peu d'aspérités acoustiques, et même le vent du désert ne se déchaîne pas sur tous les canaux. Difficile de justifier une telle absence de contenu dans le contexte d'un film d'aventure qui se veut épique, ce qui déstabilise un peu tout de même la prétention réaliste de l'entreprise.

Parce qu'elles émargent un surcroît de détails acoustiques nets, deux séquences sortent du lot, très nettement: une première, immanquable, celle du nuage de sable qui poursuit le héros et sa monture, et une deuxième lors de l'attaque du nuage de sauterelles où les canaux ambiphoniques s'activent brusquement et bruyamment, trop sans doute. Ces deux courtes séquences affichent sans nul doute un léger principe de surenchère qui déstabilise là aussi tout équilibre obtenu précédemment. Durant ce séquences, la réponse et le rythme des effets sonores change d'intégrité, tout comme les sensations acoustiques, qui se multiplient par dix environ, sans pour autant atteindre des records. Elles contribuent à "éclairer" acoustiquement un désert resté jusqu'alors presque complètement vide...

 

Suppléments : Que trouverez-vous sur la galette ?

film3

Sanction: le film n'a reçu qu'un accueil très mitigé un peu partout autour du globe, et l'éditeur n'a pas souhaité déveloper la section interactivité plus que de raison. On se retrouve donc avec une maigrelette featurette de 08 minutes très commerciale qui ne dévoile que très peu d'images du tournage et qui plus est monté à la mitraillette. Un second segment de 3 minutes cinquante se concentre très brièvement sur l'équitation, narré par un Viggo Mortenssen monolithique. Bref, de l'oubliable, un véritable concentré de vide ! Les menus sont animés et sonorisés, et sont écrits en japonais.

DTS vs. Dolby Digital DTS vs. DD

NOTEZ LA PISTE DTS


Si la bande-son ne brille absolument pas par son originalité, elle sert en revanche de parfait véhicule au format DTS qui emporte ici d'une très longue tête la course qui l'oppose au format Dolby Digital, lui très loin derrière. Ce sera la musique, élément multicanal le mieux composé et mixé qui profitera du gain en intelligibilité et texture qu'offre le codage DTS. Lors de la seconde partie du film où les thèmes musicaux prennent leur essor, le format DTS 5.1 rajoute une onde sur l'arrière de l'auditorium presque inexistante en DD 5.1, ou du moins très fortement distordue, floue, irréelle. Cette piste DTS rajoute en outre un poids et une densité dans les textures insoupçonnable à qui a seulement écouté le format Dolby Digital. Le gain sur la musique est immédiat et profond, et à ce moment là, tous les canaux s'activent enfin pour révéler une richesse musicale très nourrie sur le plan acoustique et au mixage particulièrement soigné, ventilé sur 6 canaux sonores. En revanche, les voix des acteurs sont toujours aussi sourdes d'un format audio à l'autre...

La stéréo arrière devient bluffante et très ouverte, tout comme les quelques bruitages placés ça et là sur le spectre sonore et dans la bande-son, qui reprennent une vigueur et perdent une platitude totale. Largement en avance sur sa concurrente, la piste DTS "fidélise" la réponse en fréquence en ouvrant son paysage sonore et en confiant à toute la scène surround une matière plus dense, plus riche et tout simplement plus subtile. Le gain sur les voies arrières seules grimpe de 30 à presque 50% de multiples informations acoustiques. Celles-ci vont de l'intelligibilité à la dynamique, en passant par la dynamique du pouvoir de recouvrement du son. Ce dernier est projeté en avant de manière spectaculaire et révèle enfin certaines qualités de la bande-son jusqu'alors indiscernables. La musique de James Newton Howard se voit transfigurée de manière éloquente et patente, et place la bande-son dans une perspective nouvelle, celle de l'émotion. L'écoute en DTS redonne sa stature et sa discrète élégance à une bande-son qui s'établit tout de même autour d'un trop plein de sobriété. Elle réhausse très largement son potentiel acoustique et met à nu quelques unes des qualités enfouies sous des décibels bien trop peu dynamiques en Dolby Digital. Le format DTS, enfin, maximise la réserve dynamique en ouvrant et libérant les capacités de dynamique et de puissance de la bande-son. Et il est vrai que l'illustration musicale choisie pour le film alterne mystère, sentiments et aventure épique. Chaque petite nuance ou autres mouvements symphoniques se voient inévitablement rehaussés et détouré avec soin par la piste DTS, que nous recommandons chaudement pour sa clarté et son intelligibilité. Elle parvient en effet à gérer six canaux musicaux mixés en multicanal sans perdre haleine, au point que chacun d'entre eux est discernable lors de l'arrivée de la course, climax émotionnel et acoustique du film. Inutile de préciser à quel point le format Dolby Digital est laissé loin derrière... et sur tous les plans.

Notes du Disque

Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivié
Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivité

Note Globale

 

 
jaquette


specifications techniques

- DVD Vidéo
- DVD-9 ( 6.869 Go)
- Zone 2 (NTSC) Japon
- RCE : Non
- Intro DTS : Non...
- Fichiers DTS= 776 Mb
- Fichiers DD= 460 Mb

format video
- 16/9
- Ratio : 2.35:1

format DTS
- Anglais 5.1 (mi-débit)

format DD
- Anglais 5.1
- Japonais 5.1

format PCM
- Aucun

debit audio
- DTS : 754.50 Kbps
- DD : 448 Kbps (Anglais)
- DD: 384 Kbps (Japonais)

sous-titres
- Anglais
- Japonais

interactivite
- Menus animés
- Chapitrage

bonus
- Featurette (08 min)

dvd-rom
- rien...


prix
- ??? euros


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