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Scénariste en mal d’inspiration, Georges voit son existence prendre une tournure inattendue (et catastrophique) suite à une malencontreuse électrocution avec une guirlande de Noël. Subitement, son corps se rebelle, prend sa propre indépendance et décide de ne plus lui obéir. Il n’en fait qu’à sa tête et prend un malin plaisir à plonger Georges dans les situations les plus humiliantes, tout en le vannant régulièrement avec la voix de l’âne dans SHREK….
Il y a des jours comme ça.
NOTEZ LE FILM:
DOSSIER DE PRESSE
Michaël Youn
Michaël Youn fait ses premiers pas vers la comédie en suivant la formation du célèbre Cours Florent. Formation dont il va sécher la plupart des séances et qu’il ne terminera pas. Il devient standardiste pour les grosses radios de la bande FM avant d’animer les actualités d’une façon très… particulière pour Skyrock. Youn anime ensuite la matinale culte de M6 « le Morning Live ». Génialement insolent pour les uns, cinglé notoire pour les autres, Michaël Youn devient une star du petit écran. En 2002, il quitte la télé et ne réapparaît qu’en 2003 avec son one-man-show « Pluskapoil » et un premier rôle au cinéma dans LA BEUZE. Pour Youn, le grand écran est le nouveau vivier de la déconne. En 2004, il signe le déjanté LES 11 COMMANDEMENTS. Après être apparu dans LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS et L’UN RESTE L’AUTRE PART, il devient le vizir Iznogoud dans le film éponyme de Braoudé. Poussant toujours plus le loin le concept du burlesque, il devient INCONTROLABLE dans l’étonnant premier film de Raffy Shart.
Thierry Lhermitte
Beau gosse de la troupe du Splendid, qu’il forme avec, entre autres, ses amis Michel Blanc, Gérard Jugnot, Christian Clavier, Josiane Balasko et Marie-Anne Chazel, Thierry Lhermitte possède une des filmographies les plus impressionnantes du cinéma français, dont il est également un des acteurs les plus courtisés. Avec sa bande, il connaît la célébrité en interprétant Popeye dans la saga des BRONZES mais aussi avec LE PERE NOEL EST UNE ORDURE et PAPY FAIT DE LA RESISTANCE. Ces comédies cultes du paysage cinématographique hexagonal imposent Thierry Lhermitte aux yeux du public et des producteurs. Dès lors, les films à succès s’enchaînent. En vrac : NUIT D’IVRESSE, CLARA ET LES CHICS TYPES, LES ROIS DU GAG, LA FIANCEE QUI VENAIT DU FROID, UN INDIEN DANS LA VILLE, LE MARIAGE DU SIECLE, LES HOMMES PREFERENT LES GROSSES, LA FEMME DE MON POTE, LA SMALA, LES RIPOUX 1, 2 et 3, PROMOTION CANAPE, LA TOTALE, LE ZEBRE, LE DINER DE CONS pour ne citer que ceux-là. Thierry Lhermitte se montre également très attiré par le cinéma plus sombre comme en témoignent ses rôles dans UN ETE D’ENFER, LE LOUP-GAROU DE PARIS, LEGITIME VIOLENCE, L’INDIC, UNE AFFAIRE PRIVEE, EFFROYABLE JARDIN et CETTE FEMME-LA. Dernièrement, il a retrouvé ses amis du Splendid pour LES BRONZES 3 et a vu Michaël Youn devenir INCONTROLABLE !
Patrick Timsit
Avant d’être un prince de la scène et de la comédie, Patrick Timsit a travaillé dans l’Import-export et dans l’immobilier. Attiré par le théâtre, il joue son premier rôle au cinéma dans PAULETTE de Claude Confortés. Comique né, jouant efficacement sur son physique de « petit trapu », Timsit fait rire la France entière avec ses one-man show. Il débute vraiment sur grand écran aux côtés (et sous la direction) de Gérard Jugnot dans le désopilant et touchant UNE EPOQUE FORMIDABLE. Il enchaîne avec une autre comédie culte : LA CRISE de Coline Serreau, où il incarne un alcoolique pique-assiette attachant. Pour ce rôle, Patrick Timsit sera nommé au César du Meilleur Second Rôle Masculin. L’acteur est à l’affiche de quelques-uns des plus gros succès du cinéma comme UN INDIEN DANS LA VILLE et PEDALE DOUCE (nommé au César du Meilleur Acteur). Il étonne son public en jouant sur des tons nettement plus sombres dans le thriller PASSAGE A L’ACTE et le polar ultra-réaliste de Corneau LE COUSIN (où il sera nommé pour le César du Meilleur Acteur). Il revient à la comédie au début des années 2000 avec LE PRINCE DU PACIFIQUE, L’ART DELICAT DE LA SEDUCTION ou encore UN FIL A LA PATTE et INCONTROLABLE. A noter que Patrick Timsit a également réalisé QUASIMODO DEL PARIS, QUELQU’UN DE BIEN et L’AMERICAIN.
Hélène de Fougerolles
Hélène de Fougerolles apparaît pour la première fois au cinéma dans LE MARI DE LEON, réalisé par Jean-Pierre Mocky. Actrice protéiforme, capable de jouer sur des registres différents, elle alterne les films grands publics et les productions plus minimalistes. Ainsi, elle est apparue dans LA CITE DE LA PEUR, le film de Les Nuls avant de tourner les drames JEANNE LA PUCELLE et LA REINE MARGOT. Jolie, fraîche et spontanée, elle attire les cinéastes de tous horizons. Cédric Klapisch la dirige deux fois dans LE PERIL JEUNE et CHACUN CHERCHE SON CHAT tandis que Arthur Joffé lui offre son premier grand rôle dans QUE LA LUMIERE SOIT. Elle enchaîne avec le sulfureux ASSASSIN(S) de Mathieu Kassovitz et MORTEL TRANSFERT de Jean-Jacques Beinex. En 2001 elle reçoit le prix Romy Schneider. Son talent s’exporte. Hélène de Fougerolles joue dans LA PLAGE de Danny Boyle et THE FALL d’Andrew Piddington. Elle est au générique de la comédie à succès de 2002 LE RAID et dans le film d’aventures FANFAN LA TULIPE. Après LE PLUS BEAU JOUR DE MA VIE, LES GENS HONNETES VIVENT EN France et INNOCENCE, elle accompagne Michaël Youn dans le délirant INCONTROLABLE.
Hyppolite Girardot
Fils de la comédienne Annie Girardot, Hyppolite Girardot se prépare à embrasser une carrière de dessinateur en entrant en section Arts déco. Là, le hasard le fait jouer dans LA FEMME DE JEAN de Yannick Bellon. Il se prend au jeu de la comédie lorsqu’il tourne dans LE DESTIN DE JULIETTE d’Aline Issermann. Dès lors, il cumule les apparitions au cinéma (L’AMANT MAGNIFIQUE, PRENOM CARMEN de Godard, FORT SAGANNE et MANON DES SOURCES) avant de décrocher en 1990 la consécration en incarnant un glandeur ironique dans le sublime UN MONDE SANS PITIE d’Eric Rochant. Il enchaîne avec le douloureux HORS LA VIE de Maroun Bagdadi. Viendront APRES L’AMOUR, LE PARFUM D’YVONNE et le décalé CONFESSION D’UN BARJOT dans lequel Hyppolite Girardot prouve ses talents comique. Il retrouve Eric Rochant pour la comédie VIVE LA REPUBLIQUE ! Tournant parallèlement pour la télévision (il participera à la série « Dolmen »), le comédien est sur tous les fronts. Parmi ses nombreux films, citons dans NOS AMIS LES FLICS et LA MOUSTACHE. En 2005, il rejoint le casting d’INCONTROLABLE.
CRITIQUE
Farcesque au possible, le film finit par s'offrir des ratatinades tellement "hénormes" qu'elles lassent au plus haut point, suscitant des réactions épidermiques... Une heure vingt au compteur (générique compris), Incontrolable sombre dans l'abîme qu'il génère tout seul, et s'achève sur un constat d'échec des plus cuisants.
Vidéo
: Que vaut l'image de ce DVD ?
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Pathé confirme ses habitudes d'encodage, et propose ici un master immaculé en terme de tâches et bizarreries de transfert, mais qui souffre néanmoins de quelques défauts compressifs plutôt marqués parfois, visibles essentiellement sr les arrières-plans. La définition n'offre également pas une densité optimale et un ciselé parfait, oscillant de très bonne à correcte, mais peinant à trouver ses marques. Les contratses affichent parfois des valeurs très "vidéo numérique", éloigant le rendu du naturel cinéma que l'on trouve, pourtant, sur les bandes-annnces incluses sur les suppléments. La température de couleur ne fluctue, elle, jamais vraiment, donnant à voir un bel étalage de tons chauds et lumineux, définis et saturés avec une efficacité qui saute aux yeux. En dépit du fomat CnémaScope, il n'y a en revanche pas grand chose à se mettre sous la dent. Honnête, l'imùage de cette édition remplit son office sans laisser un sentiment de complétude. Les limites de la SD commenceraient elles à se voir de plus en plus ?
Audio
: Analyse artistique de la bande-son
Une activité surround fortement limitée, pour ne pas dire inexistante, des dialogues mis en avant sans emphase ni ambage, une scène sonore dynamique et ouverte par moments mais atrophiée à d'autres, la bande-son du film réalise une simple prestation minimale. Aucun emballement acoustique, une définition sonore manquant de texture et d'aspérités. Outre une reproduction de l'univers musical plutôt enlevée (basses à foison médiums dodus...), le reste de la bande-son souffre également de l'application d'un filtre passe-bas et limitatif, souvent entendu sur les titres Pathé, qui semble lisser et amoindrir les qualues excès dont les bandes-sons seraient capables. Ici, la définition globale souffre d'un tempérament très atténué, ce qui lui ôte une part sérieuse d'expression et de vivacité. En ce sens, la répons en fréquence subit le contrecoup de cette forme de réégalisation, et n'offre qu'une façade sonore certes propre et nette, mais cruellement rapée, frottée, étiolée... end 'autres termes, anémiée. Il n'en demeure pas moins que le film repose sur une base énergique, mais qui ne s'emballera jamais, la 'faute' revenant à un mixage banal et sans entrain, qui ne duplique pas dans l'univers acoustique l'emballement de Michaël Youn. Une manière subliminale de tempérer le propos? Une forme de contrôle qui aurait raison d'Incontrolable?
A nouveau, l'éditeur n'offre que l'ombre de ce dont es capable l'encodage DTS. Les différences entre les deux codages se montrent inexistantes et flasques, le format DTS n'affichant qu'une très faible part de qualité globale supplémentaire. Celle-ci sera pereceptible mais pas vraiment audible dans le poids du bas du spectre ainsi que dans les articulations entre les diverses voies employées. Les séquences remuantes n'agiteront pas plus la scène sonore, et ce même si la piste DTS dispose d'un tempérament davantage ciselé et ancré dans une reproduction plus dynamique et enjouée. A sigaler: les 4 dB d'écart entre Dolby Digital et DTS (offset). Le format Dolby Surround 2.0 (192 Kbps) offre quant à lui des résultats très réussis, puisqu'il sera bien souvent impossible de remarquer la moindre différence entre 2.0 et 5.1. Les pistes multicanaux élargissent tout de même, et de manière sensible, la perception du champs sonore autour des personnages, et 'fidélise' une bonne partie du spectre audio. Mais au final, la bande-son, sous ses aspects brillants, finit par décevoir, à l'image du film qu'elle se contente de décrire mais aucunement de représenter...
NOTEZ
LA PISTE DTS:
Suppléments
: Que trouverez-vous sur la galette ?
Un surétuit cartonné protège deux boîtiers Slim, un pour chaque disque. Deux jaquettes sont donc incluse.
Bande-annonce et teaser du film
(Dolby
Digital 5.1 et 16/9...), une bonne habitude l'éditeur.
Démo SFX: court module (moins de deux minutes sur la réalisation des quelques SFX qui émaillent le film.
« The Rex Dance » (clip musical), présenté en 4/3 et Dolby Digital 2.0
2 scènes en karaoké
Galerie de photos en musique (2.0 et 16/9, 5 minutes 40): tournage, images du film...
Second DVD:
Suite des suppléments du premier disque.
LA VERSION INCONTROLEE QUE VOUS N’AVEZ JAMAIS VU
Exclusivité uniquement disponible sur le double DVD collector : INCONTROLABLE comme vous ne l’avez jamais vu. Une nouvelle version encore plus folle et encore plus timbrée de INCONTROLABLE. Entièrement remontée, redoublée et re-scénarisée, avec pour titre VIVRE C’EST MIEUX QUE MOURIR, cette nouvelle version bénéficie d’un nouveau doublage avec les voix française de Cameron Diaz, Bruce Willis et Sylvester Stallone. Le film raconte l’incroyable histoire d’un espion qui enquête sur le monde impitoyable de l’industrie agroalimentaire et découvre une véritable bombe à retardement... (durée: 30 minutes environn, 16/9, Scope, Dolby Digital 5.1 uniquement)
Making-of: d'une durée de 33 minutes, il représente une surprise que l'on attendait pas.
3 bêtisiers
5 scènes coupées et inédites
Bonus cachés
Nos
Notes Finales
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