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NOS PARTENAIRES

Land of the Dead
(Le Territoire des Morts)

(Edition Collector - Piste DTS en VO uniquement)

Wild Side
(sortie vente zone 2 France 22/02/2006)

Un film de George A. Romero
Avec:
Simon Baker, Dennis Hopper, Asia Argento, Robert Joy, John Leguizamo
Directeur de la photographie: Miroslaw Baszak

Test conduit par Cornwall (Stéphane Roger)
film1
» Parlez-en : Accès au Forums

Dans un avenir pas si lointain, une poignée de survivants barricadés dans une ville bunker vit encore dans le souvenir de l'ancien monde... Des zombies, qui désormais pensent et communiquent, s'organisent pour prendre d'assaut la ville bunker. Kaufman, autoproclamé chef des vivants, engage un commando de mercenaires pour contrer les attaques de ces morts-vivants d'un genre nouveau...

NOTEZ LE FILM:


DOSSIER DE PRESSE

Land of the dead est le quatrième épisode d'une saga sur les morts-vivants entamée en 1968 par George A. Romero. Marqué de l'empreinte du 11 septembre 2001, cet opus prend le relais du spectre de la guerre du Vietnam de La Nuit des morts-vivants, du consumérisme de Zombie (1978) et des germes du totalitarisme du Jour des morts-vivants (1985). Romero reprend donc sa saga vingt ans après son point final provisoire...

Le film semble reprendre certains éléments du dernier film de zombies réalisé à ce jour par George A. Romero, Le Jour des morts-vivants, qui enfermait dans un bunker des militaires et un groupe de chercheurs scientifiques. C'est normal : le scénario de Land of the dead (le territoire des morts) est tiré du premier script, bien plus long, de ce dernier...


Le rôle féminin principal est tenu par la sulfureuse Asia Argento. Son père, le légendaire cinéaste italien Dario Argento, avait co-produit un des films de morts-vivants réalisés par Romero, Zombie. Ils avaient également réalisé ensemble un film à sketches intitulé Deux Yeux malefiques et sorti en France en 1992. Néanmoins, Asia Argento avait tenu à préciser que ce n'était pas au nom de cette collaboration entre les deux vétérans du film d'épouvante qu'elle participait à Land of the dead (le territoire des morts) : "Bien sûr, toute gamine, j'ai rencontré George A. Romero à deux ou trois reprises, mais s'il m'a demandée d'y interpréter Slack, c'est surtout parce qu'il avait beaucoup aimé mon premier long-métrage en tant que réalisatrice, Scarlet Diva. Après deux projets qui ont avorté, il m'a contactée à nouveau pour Land of the dead. Je me suis aussitôt engagée à fond dans le projet même si les films d'horreur ne sont pas vraiment ma tasse de thé..."

Pour George A. Romero, "chaque film de la saga reflète à sa manière le climat politique et social de son époque. Si les histoires que j'y raconte sont finalement assez proches les unes des autres, elles prennent tout leur sens par le contexte dans lesquelles elles se situent, par l'évolution du monde et de la société sur plusieurs décennies. C'est un concept inhabituel, mais il permet, politiquement parlant, de saisir l'air du temps tout en poussant plus loin le tableau d'une lente dégradation de l'humanité."

Romero désirait tourner le film à Pittsburgh, c'est-à-dire là où se situait l'action des précédents épisodes de la saga des morts-vivants et, accessoirement, là où le cinéaste a passé son enfance. Mais les producteurs ont insisté pour qu'il aille tourner dans la région de Toronto, au Canada, car les taxes sur les tournages y sont moins élevées...


CRITIQUE

Crépusculaire et parfois dérangeant, il apparaît que le dernier film de George Romero échoue pourtant totalement à réconcilier le cinéaste avec son univers formel et ses obsessions cinématographiques. En s'abandonnant à un projet de mise en scène minimaliste et sans ambition, le film se montre très rapidement absent à lui-même. L'ampleur attendue de la trame scénaristique, véritable "parabole" ou "métaphore" pour certains de nos confères de la presse écrite, n'en constitue pas moins une chimère de facilité et de promesses non tenues. Si le retour de Romero -LE créateur qui initia un sous-genre, une mouvance bien réelle dans le genre fantastique/horrifique/GORE- sur la scène du film de zombies avait de quoi provoquer des vagues d'impatiences à peine dissimulées et laisser augurer le meilleur, l'éclosion du film, elle, a eu raison de son ambition. Romero avait suffisament de matière pour effacer d'un coup de revers malin une bonne dizaine d'années d'inepties dont certaines récentes (Resident Evil et autres rejetons modernes du genre...), mais Land of the Dead ne constitue en rien un événement majeur, en partie du à une absence de cohérence interne, de profondeur inattendue qui aurait pu transcender certaines idées surannées et élever le film vers une oeuvre magistrale. L'insipidité maladive des constituants du film, lisibles dès les premières séquences, ne dépasse hélas guère celles, endémiques, d'autres productions récentes... Les multi-références et les soi-disant valeurs méta-textuelles qui ont tant fait parler d'elles (11 septembre, lutte des classes, messages subversifs etc...) ne se montrent que sous l'ombre de l'extrapolation facile. En cédant à toutes ces scories pseudo-intellectuelles, le film dissipe illico toute tentative réflexive... Comme le suggère Pascal Sennequier de la revue Positif, l'ensemble "(...)manque de cette franche cohérence qui donnait à ses meilleures oeuvres leur caractère subversif.".

Jean-François Morisse de Zurban "Land of the Dead n'apporte rien (...) des personnages insipides, une mise en scène mollassonne et une absence totale de frissons. Un comble pour un film d'horreur." et Franz Miceli de MCinéma.com "Là où La Nuit des morts vivants faisait peur, et Zombie glaçait le sang, le nouveau long-métrage de George A Romero donne dans la parodie. Au final, ce Land of the dead s'avère plus mort que vivant" ne s'y sont pas trompés. Land of the Dead constitue un événement à partir d'un état proche du néant, c'est à dire l'expérience d'une déception pure et dure qui avance une image très faisandée et encore plus déliquescente du cinéma...



 

Vidéo : Que vaut l'image de ce DVD ?

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Cette édition labellisée THX rend justice au travail assez particulier dont a bénéficié l'image ainsi que les cadres. Sans pour autant afficher des valeurs extrêmes ou archi-convaincantes, l'image qu'offre l'éditeur ne souffre surtout d'aucuns défauts et se joue des situations nocturnes (l'essentiel du film) non sans maestria. De fait, les contrastes se montrent dynamiques et ne faillissent jamais à leur tâche, tout comme la luminosité, fort juste et étalonnée avec soin même si par moments, elle semble légèrement fléchir. A l'image du film, le domaine visuel de Land of the Dead s'encombre d'une certaine banalité que ce pressage met en évidence. Si la définition demeure très bonne, elle ne penchera jamais vers l'excellence en raison du peu d'efforts réalisé lors des prises de vues. Classique, sans éclat réel ni maestria aucune, le film évolue sur son propre mythe sans prendre la moinde initiative, tout comme les images offertes ici. L'étalonnage, du moins dans les scènes diurnes ou d'intérieur, se montre épatant de justesse et de saturation, sans jamais verser dans l'excès. Les séquences nocturnes, elles, proposent une échelle de gris et des valeurs d'obscurité convaincante à défaut d'être totalement dynamiques... Enfin, la fluidité (si elle a peu à faire...) de la compression se montre infaillible, en raison d'un bitrate aux petits oignons et très haut, qui semble presque en faire trop eu égard des qualités somme toute bien banales des images du dernier film de Romero... Une compression luxueuse et intègre, qui donne aux séquences nocturnes un éclat ainsi qu'une parure discrète mais bien réelle. Les quelsues fourmillements ne concernent que les arrières-plans et sont inhérents au matériel de prise de vue, plus particulièrement à la sensibilité des pellicules employées. Avancer qu'il s'agit là d'un effet de style semble bien ambitieux... Le piqué est là, les effets spéciaux invisibles, l'encodage répond fièrement à l'appel mais...

 

 

Audio : Analyse artistique de la bande-son

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A film minueur, bande-son idoine... Celle de Land of the Dead ne fait malheureusement aucunement exception à ce principe qui en dit long sur une certaine tendance du cinéma... Dépourvue de réelle ambition et jamais animée d'une énergie acoustique conséquente qui suffirait à hisser le domaine formel du film vers d'autres horizons, elle n'offre qu'une modeste illustration sonore des événements et situations représentées à l'écran. La partition lisse et sans aspérités de Reinhold Heil et Johnny Klimek se voit présentée de manière plate et même flasque. Les dialogues se contentent d'occuper le centre de la scène frontale et ne proposent pas l'équilibre souhaité et audible sur d'autres productions Européenes ou Françaises. La dimension du format CinémaScope ne se voit aucunement relayée par une ampleur caractérisée de la scène sonore frontale, qui, en dépit d'une dynamique convaincante mais bien souvent éteinte ou du moins exploitée sans âme, ne se voit là aussi jamais réellement animée d'une quelconque souffle. Le paysage sonore, lui, demeure ténu, sérré et modeste. Le recours aux voies arrières n'est pour sa part que superficiel et ne concerne qu'une modeste poignée de scènes. Difficile d'évoquer la forme choisie lors du mixage... Si la puissance peut en de rares occasions faire parler d'elle (explosions, trajectoires...), l'éclat et la spatialisation générale ne glissent jamais vers la globalité, et les messages sonores se montrent tout bonnement normalisés. Lors des accès de dynamique, la prestance sonore gagne certes quelques bons crans, mais récupère au passage une forme de confusion due aux peu d'efforts artistiques réalisés. Seul les passages du char d'assaut proposent un tapis de basses fréquences convaincant, ainsi que les explosions des "fleurs du ciel". Ces quelques événements suffisent, Dieu merci, à mobiliser une part du potentiel acoustique du film et à faire franchir àla bande-son un cap presque vital. Les apparitions soudaines des zombies (vitres cassées, surgissements) en font également partie mais outre un net sursaut de la dynamique qui affole spontanément et sporadiquement le volume ("figure de style" la plus basique du son au cinéma...), ils demeurent relativement plats et leur systématisme ne manquera pas de faire sourire... A noter que ces griefs que nous formulonsne concernent aucunement l'encodage audio du DVD, mais le mixage artistique du film qui, même sur HD-DVD ou Blu-Ray en son numérique non compressé, ne devrait guère proposer autre chose de plus convaincant...

 

 

 

DTS vs. Dolby Digital
DTS vs. DD


film1A signaler: cette édition DVD est la deuxième de notre zone 2 (et pourquoi pas mondial?) à proposer le nouveau logo DTS "Sparks" en ouverture du film. Présenté en DTS ES 6.1 Discrete Plein Débit, il ouvre le spectacle avec une belle dextérité, ce qui nous fait d'autant plus regretter les faiblesses évidentes de la bande-son du film... Cette édition Collector propose une piste DTS VO Mi-Débit dont les bienfaits demeurent, là aussi, proches de l'anecdotique, tant les habituels notations positives du format DTS se montrent ici en retrait. D'une part, en raison de la très moyenne réponse en fréquence que propose le mixage. Outre le bas du spectre, exploré avec suffisament de profondeur, le reste se concentre sur des médiums traditionnels et une section du haut du spectre qui manque d'ampleur. D'autre part, parce que les effets de style et autres acrobaties subtiles de mixage se montrent aux abonnés absents sur la quasi-intégralité du film de Romero. La façade avant semble légèrement plus texturée et animée d'un voile sonique plus volumineux qui contribue à étoffer et à durcir les multiples râles ou vociférations des zombies. Ainsi, le paysage sonore affiche une netteté très légèrement plus incisive, mais le bénéfice restera presque totalement inaudible, jusque dans les déplacements du camion-assassin ou le explosions des feux d'artifice, identiques point pour point et décibel pour décibel en Dolby Digital 5.1 VO et DTS 5.1 VO. Les séquences où la dynamique grimpe de quelques étages se montrent également un rien plus subtiles et moins agressives, du moins plus élaborées dans leur rendu acoustique.

En opérant sur la bande-son un effet de profondeur mais aucunement d'élargissement, le format DTS suggère -mais n'impose pas- un équilibre psycho-acoustique qui flattera davantage l'oreille humaine. Le manque de rapports avant-arrière et de délocalisation des champs sonores achèvent de caractériser une bande-son décidément anecdotique... Inutile de chercher à élargir la bande-son en activant le dématriçage DTS Néo:6 sur le canal central arrière de votre matériel de reproduction. Il ne donnera aucun résultat probant, ou alors en de très rares occasions...

Signalons enfin que le peu de différences Dolby Digital-DTS pourrait fort être due à la labellisation THX qui, il vous faut le savoir, propose une certaine tendance à "lisser" les codages son et ne pas trop les faire déborder. Ainsi, si le format DTS ne se distingue que très peu du format Dolby Digital, c'est quelque part parce qu'il faut qu'il en soit ainsi dans les certifications du programme d'encodage THX...

 

L'avis de Pierre Dubarry sur l'édition single, DTS VF:

Notre dernière chronique concernant le tant attendu Land of The Dead, nous avait fortement déçus; la cause étant tout bonnement trouvée en la certification THX, qui impose un lissage évident d’une piste DTS, en la rapprochant significativement du mixage Dolby. Cependant rappelons-nous il y a peu de temps de cela, l’édition THX de Sin City qui nous avait littéralement étonnée -comparé au déplorable Z3 bien évidemment- sur le plan technique, et particulièrement au niveau de la partie image. La partie son, n’étant pas à négliger, puisque Wild Side Video nous avait offert une piste DTS VO(édition Collector), certes pas impressionnante mais qui possédait le mérite de nous étonner.


Voici l’heure tant attendu de comparer la piste DTS VF de Land of the Dead face à son homologue VO qui s’avérait être un mixage sans saveur, ceci sans doute du à la labellisation THX, mais également et plus important encore, du mixage artistique de la bande-son du film. Encodée en mi-débit, nous ne nous attendions à guère mieux que la VO, et le constat final appuie cette thèse qui n’en est malheureusement plus une. Une fois le dématriçage central arrière ES enclenchée, le visionnage du DVD impose une vision fade et largement décevante, à peu de choses près ce que nous attendions de toutes les façons. Pour débuter, signalons que le passage en ES n’est ici d’aucune aide et rends ce décodage d’une inutilité flagrante. Les effets ES pouvant aisément se compter sur les doigts d’une seule main, et si nous nous amusions à compter ceux qui s’avèrent convaincant, et bien nous pourrions garder nos main sur la télécommande… Un conseil donc, passez simplement votre ampli en DTS 5.1, vous aurez ainsi le loisir de regarder un long-métrage qui en terme de design acoustique est d’une banalité effrayante. Les enceintes avants sont sans aucun doute les plus utilisées à mauvais escient, nous vous conseillons donc de baisser de -2 dB le volume de celles-ci pour une écoute un peu plus neutre. Les arrières sont très souvent utilisées, mais on a la mauvaise impression qu’ils se ressemblent tous, et qu’une certaine lassitude commence à s’emparer du spectateur après une écoute attentive. Au niveau des basses, elles réagissent très bien –pour certains peut-être- mais le fait est qu’on à l’impression que le mixage du film s’appuie sur des basses très poussées et dérangeantes, pour recouvrir un mixage qui, dans son intégralité, s’avère être une catastrophe à peu de choses près. Du côté de la piste Dolby Digital, le constat en est de même, voir un cran en-dessous, la faute à un sound-design qui prends l’allure d’un véritable zombie…

NOTEZ LA PISTE DTS:




Suppléments : Que trouverez-vous sur la galette ?

film1Entièrement répartie sur le second DVD du digipack (menus animés, sonorisés en Dolby Digital 2.0 Surround), vous trouverez:
L'entretien exclusif avec George Romero (exclusivité Wild Side, à notre zone 2)
Ce segment de plus de vingt cinq minutes inédit constitue à n'en point douter la pièce de choix de cette édition. Le cinéaste y apparaît au naturel, et évoque le SIDA, la politique étrangère Américaine, Bush ...


Le Making of (4/3, 12.31 minutes)
Romero, selon son producteur, est une sommité, une référence. Mis à par quelques images de tournage bienvenues, le reste demeure une simple et très modeste featurette (montage rapide, remontage, re-re-remontage...) sans grand intérêt... Les interviews se succèdent à la gloire du cinéaste.


Documentaire : Une journée de tournage avec les zombies (4/3, 7.32 minutes)
Promotionnel et sans le moindre intérêt. Sympatique et très orienté grand public, le soit-disant public qui ne va pas voir un film de maître...

Documentaire sur les effets spéciaux
(4/3, 9.29 minutes)
Informatif mais monté à la mitraillette, il met en image quelques unes de astuces employées pour les explosions thoraciques, les giclées de sang, les déformations de têtes...

Quand Shaun rencontre George
Simon Pegg (Shaun of the Dead) sur le tournage du film de Romero. Une sorte de vidéo familiale plutôt finement conçue (13 minutes) et qui en révèle davantage sur le tournage que le making-of dédié....

Autopsie d'un zombie
Une section au ridicule affligeant, organisée en trois points:

- La danse des zombies (zombie party) montre des zombies en image de synthèse à la laideur presque inédite. Ridicule au plus haut point...
- La scène du carnage (montage plus long)
- Effets spéciaux: fonds verts, images de synthèse. Un montage simple et musical qui revient sur les conditions du tournage, avant et après l'intégration des effets spéciaux.

Documentaire sur le casting des zombies


Bandes-annonces (Dolby Digital 2.0..)
Land of the Dead et Martin, prévu dans quelsues temps chez l'éditeur. Sin City (toujours en VF et en Dolby Digital 2.0)

Scènes Coupées
(2 minutes 53)
Liens Internet
Un Storyboard prend vie
(7 minutes 53)
Filmographie du cinéaste

 


Nos Notes Finales

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note artistique mixage

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

mixage artistique

Note Interactivité


  Note Globale

 

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jaquette


specifications techniques

- DVD Vidéo
- 2 x DVD-9
- 93 minutes (film)
- Zone 2 (PAL) - France
- RCE : Non
- Intro DTS: oui
- Changement de piste son à la volée impossible


format video
2 .30:1 CinémaScope

format DTS
- Anglais 5.1

format DD
- Anglais 5.1
(offset 0 dB)

- Français 5.1
(offset 0dB)

format PCM
- Aucun

debit audio
DTS : 754.75 Kbps
DD : 448 Kbps

sous-titres
- Français imposés (blanc)

interactivite
- Menus animés
- Chapitrage
- Sélection codage son
- Liens internet complets

dvd-rom
- Aucun...


prix
24 .99 €




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