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NOS PARTENAIRES

The Chronicles of Narnia
Chapter one: The Lion, the Witch and the Wardrobe

Disney (04/04/2006)

Un film de Andrew Adamson
Avec: Georgie
Henley, Skandar Keynes, Anna Popplewell...

Test conduit par Stéphane Roger (Cornwall)


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Le Monde de Narnia : chapitre 1 conte la lutte entre le bien et le mal qui oppose le magnifique lion Aslan aux forces des ténèbres dans le monde magique de Narnia. Grâce à ses sombres pouvoirs, la Sorcière Blanche a plongé Narnia dans un hiver qui dure depuis un siècle, mais une prédiction révèle que quatre enfants aideront Aslan à rompre la malédiction. Lorsque Lucy, Susan, Edmund et Peter Pevensie, quatre frères et soeurs, découvrent ce monde enchanté en y pénétrant à travers une armoire, tout est en place pour une bataille de proportions épiques...

 



DOSSIER DE PRESSE

Le Monde de Narnia : chapitre 1 - le lion, la sorcière et l'armoire magique est l'adaptation, mêlant prises de vues réelles et images de synthèse, de L'Armoire magique, l'un des sept volets de la célèbre saga littéraire Les Chroniques de Narnia créée par C.S. Lewis. Le long-métrage sera suivi de deux suites, elles aussi adaptées d'épisodes de ladite saga.

 

L'auteur des Chroniques de Narnia, l'auteur irlandais Clive Staple Lewis, né à Belfast en 1898, est considéré par beaucoup comme le second J.R.R. Tolkien. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si ce spécialiste des mythes et légendes, professeur à Cambridge et détenteur du prestigieux prix littéraire Carnegie, fut l'un des grands amis de l'auteur du Seigneur des Anneaux. Les deux hommes, qui furent Inklings (membres du cercle littéraire d'Oxford du même nom), eurent très vite le même goût du fantastique et des mondes imaginaires.

 

Les Chroniques de Narnia est une série classique de sept livres qui, traduits en 29 langues, se sont vendus à plus de 85 millions d'exemplaires dans le monde. Cette saga, la deuxième série de livres la plus vendue au monde après Harry Potter, a débuté avec la publication de L'Armoire Magique en 1950. Six romans ont suivi au rythme d'un par an au cours des six années suivantes, dont le "prequel", Le Neveu du Magicien, et les suites, Le Cheval et son Cavalier, Le Prince Caspian, L'Odyssée du Passeur d'Aur, Le Fauteuil d'Argent, La Dernière Bataille.

Andrew Adamson, qui avait déjà sévi sur Shrek, conserve malgré lui et sa bonne volonté et une ise en scène par trop artificielle. Totalement impersonnel et parfois indigent, son long-métrage ne restitue la candeur romanesque qu'en de très rares occasions incarnées, le film s'appuyant avant tout sur un spectaculaire 'à la Disney' dont la forme et le fond abaissent régulièrement l'équilibre et la réussite du projet. Sans le moindre doute, les épisodes suivants devraient être nettement plus convaincants, les romans se tournant bien plus vers l'ambiguité, et l'ensemble bénéficiant d'une progression cohérente en 'effet boule de neige' qui devraient, mais sous confirmation tout de même, desservir les films à venir. Rédemption, courage, sacrifice... Autant de valeurs brassées dans un ensemble finalement assez flasque mais qui parvient à récupérer du corpus de C.S. Lewis une once de bénédiction et un dépaysement fort bienvenu, au delà d'une mise en scène quasi-délictueuse.


 

Vidéo : Que vaut l'image de ce DVD ?

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S'il convient d'attendre la dernière partie du métrage pour qu'elle devienne réellement convaincante (nous y reviendrons), force est de constater que la quasi intégralité de ce report déçoit... En effet, l'image manque cruellement de piqué et affiche une douceur fort peu à propos sur les trois premiers grands tiers du film, avec des contrastes efficaces mais sans réelle finesse, et des arrières-plan certes stables mais accusant une manque très net de clarté. La colorimétrie demeure en retrait dans les parties "réalistes". En revanche, la dernière partie (bataille finale) présente une image éclatante et semble même avoir été mise en scène par un autre cinéaste. Avec sa colorimétrie savoureuse et ultra-saturée, sa fluidité aérienne, sa définition pertinente et sa luminosité angélique, elle affiche des arrières-plans qui révèlent une profondeur de champs délicieuse et restitue une myriade de détails, jusque dans l'intégration des effets spéciaux. Aucun défaut à signaler, et une impressionnante clarté qui témoigne de la dynamique vidéo dont est capable ce pressage NTSC. Echelles de gris surprenantes, contrastes tracés au rasoir et densité des cadres succulente.

 

 

 

Audio : Analyse des pistes sons du disque

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Ici, le mixage et le design global ne pourront que décevoir également, et ce pour de multiples raisons. La première concerne le traitement que Disney réserve àses éditions DVD, qui se montrent systématiquement filtrées et réégalisées. Il conviendra donc de rehausser le volume global d'écoute sur la quasi-intégralité du film. Pour le reste, le design général se montre bien souvent très peu enclin à porter la dimension épique de l'histoire, et outre la superbe musique de Harry Gregson Williams (enregistrée et mixée, entre autres, par Shawn Murphy, au Abbey Road Studio à Londres), le reste des constituants sonores relèvent de l'anecdotique: les diverses créatures existent sur un mode sonore mineur et l'ampleur attendue ne sera jamais réellement présente dans l'espace multicanaux. Cette petitesse de principe se retrouve également dans la réponse en fréquence qui accuse une réserve de dynamique et une réserve expressive par moments disgracieuse... Les dialogues maintiennent une qualité cohérente du début à la fin, se montrant francs à défaut d'être massifs. La scène sonore demeure concentrée sur l'axe circulaire frontal, qui possède néanmoins une ouvrture stéréophonique latérale appréciable et pertinente. Dynamique, il intègre l'essentiel des informations scéniques qui se voient restituées avec un degré de réalisme fort convaincant et un taux de spatialisation adéquat à défaut d'être complètement scénique. La scène arrière se montrera en revcnahe très en retrait: outre l'ouverture du film, avec son bombardement, rares seront les moments qui tieront profit de l'extension qu'offre le son numérique multicanaux. En ce sens, l'univers dépeint manque cruellement d'élongation et l'on observe aucne différenec palpable et acostqiuement marquée entre le monde réaliste de la réalité et l'univers de Narnia... ce qui, sur un mode narratologico-acoustique pourrait fort bien constituer une forme d'erreur...

Du reste, les quelques effets intégrés demeurent circonstanciés et se contentent d'illustrer la scène sans pour autant proposer une extension créative. Les passages de créatures ou de traineaux constitueront donc l'essentiel de ces informations, avec fougue et fracas parfois, lais le reste de la bande-son se cantonnera à une expressivité limitée et encore amoindrie par la courbe de réégalisation appliquée par l'éditeur qui lisse e arrondit les perspectives sonores tout en limitant l'impact acoustique spontané sans doutes recherché lors de certaines séquences. Ce manque d'extension et d'élongation, qui se réalise au détriment du film et de son projet de mise en scène finit donc par amoindrir l'impact du film tout en réduisant sa portée cinégénique. Signé Richard Beggs (Lost in Translation, Harry Potter Azkaban, Galaxy Quest et Strange Days), le design sonore se montre souffreteux et dificilement saisissable. Il tranche radicalement avec le design créé par Randy Thom sur la saga des Harry Potter par exemple.

Les indications d'ambiance sonore, très en retrait (forêt, mer...), attestent de la réserve expressive dont fait preuve ce mixage, ainsi que de sa dimension purement illustrative. Son manque d'ambiguité et d'ampleur acoustique sont telles que seule la partition musicale constitue l'essentiel des informations multicanaux. Enfin, le niveau de détail, parfois efficace (découverte de l'armoire), ne perce lui non plus jamais vraiment la surface trop lisse de la bande-son, même lors de la grande bataille finale où les déplacements des créatures et les délocalisations sonores se montrent certes plus accrocheuses mais peinent toujours à dépasser un certain marasme évocatif...

 

 

 

 

DTS vs. Dolby Digital
DTS vs. DD

film1Peu de différences objectives entre les codages DTS et Dolby Digital. Signalons totu d'abord qu'en dépit de la présence d'un offset (normalisation des dialogues) de - 4dB appliqué à la piste Dolby Digital, il est inutile de corriger le volume lors d'une écoute en DTS. En effet, les deux pistes 5.1 ont été égalisées en terme de volume et la comparaison immédiate est possible. Aux petits crédits de la piste DTS, nous porterons les valeurs suivantes: une élongation légèrement plus prononcée, une approche de la spatialisation davantge ouverte et dessinant une ouverture plus marquée et une gestion desmasses sonores et de leur expressivité moins ténue et plus tournée vers un spectaculaire réaliste. Néanmoins, tout ceci demeure anecdotique et le format DTS ne virtualise aucunement une amélioration ou un perfectionnement supplémentaire. Son niveau de détail demeure identique ainsi que sa dynamique. Les diférences essentielles demeurent en retrait et s'illustrent peu, et se concentrent sur des détails infra-acoustiques ou purement musicaux que beaucoup manqueront. A nouveau, la déception semble objectivement de mise, en raison des tendances castratrices de l'éditeur en terme d'adaptation de bande-son, et de par la neutralité dont fai preuve cette bande-son... Les deux codages multicanaux 5.1 subissent ainsi les effets négatifs de l'éditeur. Enfin, l'enclenchement des modes EX ou ES (pour l'écoute en DTS 6.1) n'avancera pas à grand chose, la scène arrière demeurant purement stéréophonique lorsqu'elle s'illustre, ou littéralement non existante le reste du temps.

NOTEZ LA PISTE DTS:

 




Suppléments : Que trouverez-vous sur la galette ?

Une version Collector est également disponible non testée)

- Commentaie audio des acteurs et du cinéaste (gai et enjoué)
- Commentaire audio de l'équipe de production
- "Bloopers" (scènes ratées et bêtisier) montés come un clip vidéo)
- "Discover Narnia Fun Facts": piste informative s'affichant à l'écran sous forme de texte, et - permettant de mieux comprendre l'univers de C.S. Lewis
- Bandes-annonces de titres Disney, tous présentés en Dolby Digital 5.1 (384 Kbps) mais en 4/3: Pirates des Caraïbes 2, Cars, The Little Mermaid, ...


Nos Notes du Disque

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note artistique mixage

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

mixage artistique

Note Interactivité

 

 
Note Globale

Note Globale

aa

 


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specifications techniques

- DVD Vidéo
- DVD-9
- 135 min (film)
- Zone 1 (NTSC) U.S.A
- RCE : Non
- Intro DTS: non
- Changement de piste son à la volée possible.

format video
2 .35:1 (CinémaScope)

format DTS
- Anglais 5.1

format DD
- Anglais 5.1
- Français 2.0
- Espagnl 2.0

format PCM
- Aucun

debit audio
DTS : 754.75 Kbps
DD : 448 Kbps

sous-titres
- Français
- Anglais
- Espagnol

interactivite
- Menus animés
- Chapitrage
- Sélection codage son
- Accès aux bonus

dvd-rom
- Aucun...





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