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DIAPASON

 


titre du film

DIAPASON Anglais Matrix (flaggée) Mi-Débit
DIAPASON Anglais 448 Kbps
DIAPASON Anglais 192 Kbps
DIAPASON -4 dB
DIAPASON DIAPASON CinémaScope recadré...

Zone: 3 (NTSC) Hong Kong
Editeur:
Panorama Distributions
Sous-Titres:
Anglais, Chinois
Durée:
129 minutes
Bitrate:
7,23 Mbps
DVD-9 + DVD-5

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COMMENTAIRES:

Oliver Twist (2005)

Avec: Barney Clark, Ben Kingsley, Leanne Rowe, Mark Strong, Jamie Foreman, Harry Eden, Edward Hardwicke, Ian McNeice, Jeremy Swift, Frances Cuka, Michael Heath, ...

 

Un film de Roman Polanski, d'après le roman de Charles Dickens.

L'histoire émouvante, au 19è siècle, d'un jeune orphelin élevé dans un orphelinat à la discipline rigoureuse. A neuf ans, on l'envoie en apprentissage chez un fabricant de cercueils. Mais malheureux et maltraité, il s'enfuit et se réfugie à Londres... Dans la grande ville, il tombe sous la coupe de Fagin, un vieux juif peu scrupuleux qui dirige une bande de gamins voleurs et vit à leurs dépens. A la suite d'une tentative de vol manquée, Oliver est pris sous la protection du riche monsieur Brownlow et connaît quelques heures de tranquillité. Mais les vauriens retrouvent sa trace et le ramènent dans l'antre de Fagin. Browniow qui s'est pris d'affection pour lui le recherche en vain. Chez Fagin, Oliver s'attire les bonnes grâces de Nancy qui l'a pris en pitié. Nancy va trouver monsieur Brownlow et lui dévoile la vérité..

 

Télérama - Aurélien Ferenczi
Ce qui affleure, c'est la richesse visuelle et un vrai sens du grotesque, typiquement polanskien, mais qui met en lumière l'ironie de Dickens, trop souvent occultée (...) Ou comment, d'un classique, donner naissance à un... futur classique.

Cahiers du Cinéma - Cyril Neyrat
"Oliver Twist" finit par n'être qu'un long spot pompier sur les métiers du cinéma. Ou le bonus de son making-of.

Fluctuat.net - Jérôme Dittmar
Une image idéalisée du passé, un passé mis sous cloche. C'est pour cela que cette version d'Oliver Twist par Roman Polanski a finalement très peu d'importance.







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L'image

Honteusement recadrée (décidément, cette opération devient un véritable sport national...) en 1.85, contre un CinémaScope 2.35 d'origine, l'image proposée ici ne manque pas de gaieté par moments mais souffre d'importants bugs d'ordre compressifs, très visibles, à d'autres, dans la lignée du travail de l'éditeur... Le recadrage a néanmoins été effecté à partir d'un négatif Super 35mm, et l'opération a consisté à supprimer les bandes noires inhérentes au format CinémaScope. Il en résulte une image légèrement 'zoomée', mais qui révèle un peu plus de détails sur la largeur du cadre. Mais ces cadres et compositions fort élégants se voient logiquement rétrécis ou anéantis, notamment sur la fin du métrage... La photographie de Pawel Edelman restitue l'ambiance de l'époque Elizabéthaine dans les moindres tons (ocres, sombres...) ainsi que la lumière (retravaillée et filtrées comme ces intérieurs de pub) des ruelles de Londres et des intérieurs cloisonnés. La température colorimétrique donne volontairement lieu à des couleurs désaturées et palotes. Définition pouvant fortement osciller de convaincante à détestable, contrastes 'mobiles' (fluctuants et finalement peu convaincants), et niveau de détail pas toujours optimal lors des scènes sombres (des noirs qui ne seront jamais plus noir que noir et qui tendent vers un gris foncé bien atypique...). La densité de l'image ne déçoit finalement, elle, jamais vraiment, mais la dynamique vidéo accuse d'étranges pertes de niveau et de performance sur l'ensemble du métrage... Présence d'un grain asez notable dans certaines scène sombres, et arrières-plans parfois peu définis, aux textures flasques. Le report et le télécinéma proposés ici ne comblent pas nos attentes, et la future édition zone 2 (France) du film, présentée par Pathé, en 1:2.35, devrait couvrir ce constat assez désagréable et faire oublier ce zone 3...

 

Le son

Un mixage signé par le Français Jean Goudier d'une étonnante 'banalité' formelle et qui, outre la restitution très documentaire et formidablement dynamique des bruits et autres événements sonores du quotidien, ne parviendra jamais à restituer une ampleur dramatique adéquate ou un paysage sonore qui projetterait certains détails du roman au coeur même de la bande-son. Détaillée, certes, dynamique, certes, mais pertinente ou même accrocheuse, jamais vraiment. Cette bande-son repose sur une partition enjouée et qui recouvre l'arc frontal avec une belle fluidité orchestrale et harmonique, ainsi que sur des dialogues exceptionnellement enregistés, et reproduits ici, surtout en DTS 6.1, avec un impact réel et un détourage des médiums de premier choix. La scène arrière se voit littéralement délaissée sur l'intégralité du film, d'où notre étonnement de voir figurer un encodage en DTS ES matricé. Ce dernier ne s'illustre que de manière ultra-sporadique à deux ou trois reprises, qui demeurent toalement ancdotiques puisque presque non justfiées. Un encodage qui a forcé l'emploi de ce canal central arrière sans raison autre que marketing... Les séqunces de discussion ou de dalogues emploient la scène frontale avec une belle netteté acoustique, ce qui donne lieu à une mise en place des sons libre et assez contrastée, modeste mais réellement prenante. La dynamique de la réponse en fréquence se focalise sur le haut médium et le haut du spectre avec des valeurs tout à fait convaincantes (clochettes, portes, dialogues, bruitages divers de vêtements...), qui nous laissent penser que seule une partie pré-sélectionnée du domaine acoustique a été traitée lors de l'élaboration de la bande-son. Le reste a été délaissé et abandonné, délibérément. L'aspect documentaire de la toute première partie du film donne lieu à une myriade de détails sonores tous parfaitement clairs, mélange savant de sons directs issus du tournage en studio (ultra-détaillé), et de placements réalisés ensuite, lors de la phase de post-production. Ce placement demeure essentielement frontal, mais également central, les canaux avants stéréophoniques n'étant mis en oeuvre que lors de séquences visant une dimension panoramiques (usine, chambres, réféctoire).

Le format DTS, d'ordinaire maltraité au possible par l'éditeur, se montre ici viscéralement supérieur. Même en ajustant le volume de quatre décibels (moins fort en DTS) pour s'acquitter de l'offset, il subsiste une fraîcheur expressive en DTS, une liberté expressive et une patine de netteté presque impossible à détecter en Dolby Digital 5.1. Les ambiances acoustiques dissipées par la façade avant regagnent une once de propreté et de délié, tandis que la voie centrale récupère une spectaculaire netteté et des articulations qui élèvent littéralement les dialogues vers la clarté et l'expressivité sans compromission. Les diverses valeurs phonétiques (accentuation, accents de mots, rythme) du phrasé vocal Anglo-Saxon sont particulièrment mis en évidence par le format DTS qui soulève souvent nettement un voile sombre présent en Dolby Digital 5.1 et annule une sorte de compresseur de dynamique, amplifiant par la même la réponse en fréquence des voix, ainsi que leur volume. Le reste demeure à l'identique, avec une scène arrière éteinte et inutile, mais une ampleur volumique et un sentiment de préhension acoustique légèrement décuplé, qui met encore davantage en scène les sonorités de l'univers de la rue (calèches, pavés, ruelles, déplacements...) en élargissant de manière toutefois timide leur présence à l'écran et au coeur des enceintes. La bande-son respire donc un air plus pur, plus net, plus propre, et dynamise légèrement mieux la bande originale très romanesque composée pour l'occasion (enregistrée et mixée par Dean Humphrys), qui profite de cette once d'ampleur immanquable pour suggérer une balance audio nettement plus en phase avec le propos du film. Les quelques coups de feu tirés lors de la séquence d'action finale demeurent riches et francs, encore plus en DTS. Au final, cette piste DTS propose une petite réussite mais qui possède le mérite d'être objective. La piste 2.0 se montre heureusement ridicule (encore que parfois, elle dissipe de beaux effets arrières, plus qu'en 5.1..), mais le downmix Dolby Surround de la piste DD 5.1 donne des résultats parfois absurdes et plats, parfois plus convaincants.

 

Interactivité

Agréable digipack cartonné en trois volets. En dépit d'une apparente simplicité, tous les suppléments sont signés Laurent Bouzereau, nom que l'on ne présente évidemment plus

Répartie sur le second disque joint au coffret, vous trouverez:

Twist by Polanski (28:35) – Documentaire centré sur le cinéaste et le tournage. Vitesse et variations fréquentes en font un petit modèle de feaurette qui grouille d'images de tournage et d'intimité.


"The Best of Twist" (17:50) – Décors, musique, photographie, musique. Sorte de continuation du précédent segment, il en possèdela même élégance et le même sens du montage.


"Kidding With Oliver Twist" (5:45) – A la rencontre du jeune intérprète d'Oliver, que Dickens n'aurait sans doutes pas renié... Des images exclusives de l'acteur avant et après le tournage et la sortie du film.


Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Pertinence DTS ES: Rôle et intérêt artistique et scénique de l'extension centrale arrière...

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

Note mix artistique

interactivite


Note Globale

Note Globale


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Wednesday, 19-apr-06 13:24