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titre du film
Le DVD (zone 1, FOX) possède une piste audio DTS 5.1 mi-débit (version originale), une piste DD 5.1 en VO et une (remarquable, mais oui!) VF en Dolby Digital 2.0. Des sous-titres Français et Anglais sont présents. Le format de l'image est en NTSC, 16/9 (1:2.35), le boîtier est de type cartonné, très élégant.

Alien Resurrection (Alien Quadrilogy)

(1997) Ellen Ripley s'est donné la mort pour supprimer l'alien fécondé en elle. Deux cents ans plus tard, des généticiens la ressuscitent en croisant son ADN avec celui d'une créature et la retiennent prisonnière, comme cobaye, à bord de la station spatiale "Auriga", où elle donne naissance à une "fille" qui lui est aussitôt retirée. L'"Auriga" est alors accostée par un vaisseau pirate, le "Betty", porteur d'une cargaison d'aliens pour le compte des militaires fous que dirige le général Perez. Le chef des mercenaires-pirates, Elgyn, est tué par les aliens, qui dès lors envahissent la station et massacrent ses occupants. Ripley se joint aux pirates, qui ont emmené le dernier démiurge, Wren, et tente avec eux de rejoindre le "Betty", seule chance de salut. Il leur faut traverser les cuisines, inondées, et dénombrer d'autres victimes parmi eux, comme Christie, qui se sacrifie pour sauver Vriess, le cul-de-jatte...

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L'image

Le report est quasiment optimal pour ce presage THX qui met en avant la photo sombre et glauque de Darius Khondji. La définition, pour du codage NTSC est la plupart du temps optimisée par rapport au précédent pressage de la Fox. Les couleurs sont volontairement désaturées ou filtrées mais le niveau de rendu des noirs est très loin d'être abyssal la pluaprt du temps et pose des soucis d'intégration au reste du spectre. Au final, une édition sérieuse et bien portante qui porte une immanquable marque de qualité mais qui ne convainc pour autant pas complètement. Peu de défauts sont à signaler, la copie ayant été lavée de toute petite trace de poussière ou de 'speckle' qui pourraient entâcher le télécinéma. Disponible en édition simple ou en coffret. Les deux versions du film présentées ont des qualités identiques, avec un plus pour l'édition spéciale et ses tons ocres dans la fin alternative non loin de Paris (et quelle surprise d'ailleurs!).

Le son

Une cruelle décpetion... Si les pistes 5.1 sont absolument comparables (la piste DTS rajoute simplement une descente dans le grave plus lourde et plus ténue et une reproduction des dialogues plus charnue mais il faut le dire bien vite), la piste Dolby Digital 2.0 est elle stupéfiante... Evidemment, la reproduction de la musique perd de sa dimension symphonique/orchestrale en y laissant des plumes en teme de réponse en fréquence et de diaphonie, mais les effets sonores du film, notamment au niveau des arrières sont presque plus accentués sur cette bande-son matricée. Encodée un bon décibel plus haut que les pistes 5.1 (si si, vérifié au Décibelmètre), la piste DD 2.0 est tour à tour large, dynamique, grasse et enveloppante. Il faut vraiment attendre la deuxième partie du film pour que d'importantes différences entre 5.1 et 2.0 se manifestent avec éclat. Tout de même! Mis à part l'absence de vrai canal de grave dédié (0.1 LFE) qui se ressent sur les coups de feu pétaradants en 5.1, la plupart du temps elle est tout à fait comparable au 5.1 et se montre même plus précise (si si...) et plus profonde, plus dynamique. Ceci est assez rare pour être signalé et assez marquant pour que l'on pousse son petit coup de gueule. Au final, des pistes 5.1 normales (aux effets savamment ventilés tout de même et à la propension atmosphérique certaine, donc intéressantes pour que l'on s'y arrête, notamment lors de loa seconde partie du film, très réussie, ou sur les scènes d'action, incomparablement supérieures en 5.1 si on compare au 2.0, je vous rassure!) qui circonscrivent un bel espace sonore pleine bande, et une piste surround 2.0 (192 Kbps... du vulgaire MP3 bas débit pour ainsi dire...) boostée aux amphétamines qui sur la plupart des installations home cinema donnera des résultats supérieurs (ou presque) aux deux pistes 5.1. Sur un blind test de 10 secondes, entre DD/DTS 5.1 et DD 2.0, 95% des auditeurs se feraient avoir tant la piste surround est convaincante pour ce qu'elle est. Et nous ne pensons pas que l'édition Japonaise attendue fin avril change quelque chose. Un brin d'espoir tout au plus... Les effets d'ambiance sont en revanche là et bien là, et la déception que nous pointons du doigt traite de la technique aval du disque, qui aurait du nettement plus optimiser les pistes 5.1 lors du mastering (THX est passé par là, d'où la présence d'une piste 2.0 d'excellente qualité...). Le niveau de reproduction des voix et des dialogues est tout particulièrement soigné dans cette bande-son (un point important) et la centrale disspose d'une fort belle clarté. A noter que le changement de piste son à la volée est impossible, du à la présence du procédé seamless branching.

L'interactivité

Complète sur le disque 2: making of, galeries photos, modules sur les effets spéciaux, décors etc... Un commentaire audio sur le disque un révèle l'accent Américain très très rigolo du jean-Pierre Jeunet, tout comme dans son introduction au film. Une bribe d'ironie de la part d'un cinéaste maltraité à Hollywood qui annonce platement que la version cinéma est en soi un director's cut ?


Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivié
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Note DTS

Note DD

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Note Globale

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