

The Amityville Horror
(2005)
Avec:
Ryan Reynolds, Melissa George, Philip Baker Hall
La nuit du 13 novembre 1974, le commissariat
du Comté de Suffolk reçut un appel affolé,
en provenance de la communauté d'Amityville. Un
spectacle d'horreur attendait les policiers dans la résidence
du 112 Ocean avenue : six membres d'une même famille
avaient été massacrés dans leur lit,
à coups de fusil. L'auteur du crime, Ronald DeFeo
Jr., passa rapidement aux aveux. Il déclara avoir
tué son père, sa mère et ses quatre
frères et soeurs après avoir entendu des
"voix" émanant des profondeurs de la
maison, qui l'auraient envoûté et obligé
à commettre un carnage.
Un an plus tard, George et Kathy
Lutz emménagent avec leurs quatre enfants dans
la maison d'Amityville, convaincus d'avoir trouvé
la résidence de leurs rêves. Mais des événements
bizarres et inexplicables - des voix, des visions cauchemardesques,
une obscure et maléfique présence - ne tardent
pas à troubler leur quotidien...
Amityville, sorti en 1979, fait
figure auprès de certains cinéphile de chef
d'oeuvre et grand classique du genre. Au sein de la rédaction
nous voyons la chose quelque peu différemment;
le film est certes de très bonne qualité
mais ne mérite pourtant pas ce statut quelque peu
abusé, et n'a nullement changé quoique ce
soit au niveau du film d' épouvante. Aujourd'hui
Andrew Douglas nous gratifie d'un remake sortit dans les
salles obscures en 2004 et intitulé pour l'occasion
"The Amityville horror" avec un casting composé
de de Ryan Reynolds, Melissa George et Jesse James. Cette
version fut littéralement boudé par la critique
mis à part quelques exceptions trop rares à
notre avis. Ce remake n'est pas évidemment un tour
de maître, mais on peut néanmoins le rapprocher
du remake de Massacre à la Tronçonneuse
tout aussi réussi. Certains points du scénario
ont subit une refonte totale,si bien qu'il en devient
pour le coup parfois mieux réussi que la version
de 1979 osons le dire! Le long-métrage rappelons-le
est basée sur une histoire vraie, et ce remake
s' avère être plus fidèle aux évènements
qui se sont passés dans la nuit du 13 novembre
1974. La version originale s' appuyait sur l'imagination
du spectateur (une excellente expérience à
l'époque) et notamment la présence de fantômes
résiduels, tandis que dans la version 2004, le
pas technologique étant énorme, le réalisateur
Andrew Douglas décide de montrer ces entités
et l'effet est disons pour le moins surprenant mais néanmoins
réussi, mais il lésine beaucoup trop cependant
sur l'aspect psychologique. Mais là où ce
remake finit de nous convaincre c'est dans l'utilisation
du roman de Jay Anson (dont nous vous conseillons chaudement
la lecture), qui est exploité de manière
adéquate et convaincante, et utilise certains passages
sous-estimés et sous-utilisés de la version
de 1979. Certains passages ont étés totalement
remaniés, mais nous vous gâcherions considérablement
l'effet de plaisir que de vous les énumérer.
En somme, ce remake du film de 1979 est un bon film, pas
aussi réussi que celui de Massacre à
la Tronçonneuse certes, mais qui n'a pas à
rougir face à lui, ce qui n'est déjà
pas si mal pour un film trop souvent décrié
à tort dans la presse. ...
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L'image
Quelques gros problèmes de compressions
ont étés remarqués -même s'ils
sont peu nombreux- et disons le franchement, lors de ces
passages c'est un travail bâclé. Attentions
ces problèmes n' interviennent pas tout au long du
film mais ils se montrent assez gênants pour être
signalés. Dans l'ensemble mis à part ce soucis,
la qualité globale est excellente, profitant d'une
définition superbe, et d'une précision chirurgicale
nous sommes tombés sous le charme de la qualité
de l'image dans son ensemble et nous pouvons nier l' évidence
même, que le travail opéré au sein de
l'image est tout bonnement exceptionnelle et nous avouons
avoir étés étonnés plusieurs
fois du master. Un léger grain est remarquable, mais
ne vous y méprenez pas c'est un effet voulu aidant
à l'approche artistique du long-métrage. Les
teintes sont froides, les contrastes aiguisées renforçant
l' immersion du spectateur au sein du monde torturé
dans lequel opère "Amytiville".

Le son
Le DVD propose deux pistes son aux qualités
variables, et une fois de plus la piste DTS ES nous à
surpris négativement... En effet, cette piste DTS
ES exclusive (convenablement flaggée) est vraiment
décevante et nous venons à en penser que
c'est une généralité chez l'éditeur
Panorama comme cela avait déjà été
le cas sur Sin City (zone 3) du même éditeur.
Une piste ES comme vous le savez si bien, ajoute une voie
centrale arrière supposée plonger le spectateur
au sein d'une diaphonie; sur Amytiville cette piste ES
comporte très peu d'effets arrières, et
quand ceux-ci arrivent, ils s'avèrent que trop
peu convaincants et sourds. Les autres enceintes s'en
sortent de manière "passable" mais sans
plus, et n'allez pas chercher un encodage viscéral
car vous seriez fortement déçu par ce DVD...
Le caisson cependant réagit - bien que trop rarement
- de manière imposante et très convaincante,
cependant lors du reste du film on reste sur sa fin, avec
l'espoir que tout ceci n'est qu'un simple malentendu,
mais au final la première impression est bel et
bien la bonne, la piste de notre cher format DTS n'est
que trop passive et absente là ou elle aurait du
imposer sa prestance.
Du côté de la piste Dolby
Digital EX, c'est évidemment une grosse claque
et ce à tous les points de vue. Elle surpasse haut
la main la piste DTS, que ce soit au niveau de la profondeur
des graves, qui nous assaillent littéralement presque
trop tout de même... Les effets arrières
sont efficaces, précis et la froideur qui se dégage
du long-métrage nous envahit cette fois-ci du côté
sonore. Le niveau des aigus et cinglants, cependant nous
déplorons une présence des médiums
beaucoup trop illusoire et simplement là pour la
forme rien de plus. Au final si vous attendiez un choc
au niveau de la piste DTS ES, vous serez largement déçus,
d'autant que lorsqu'on vérifie le niveau d'offset
de la piste DD, il est de -4 dB, ce qui signifie que l'on
doit encore rehausser le niveau de cette piste par rapport
à la DTS et la claque est rude, très rude
même... Piste Dolby Digital EX vainqueur par KO
dès les premières minutes...
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