logo




titre du film
Le DVD (zone 2, FPE) possède une piste son encodée en DTS 5.1 Mi-Débit (VF originale), une autre encodée en Dolby Digital 5.1 (même langue). Des sous-titres Français sont disponibles. Le format de l'image est en PAL, 16/9 anamorphique, 2.35:1 environ, et le boîtier, de type amaray, contient 1 DVD. 95 minutes environ.

NOTEZ LE FILM:

NOTEZ LA PISTE DTS:

A TON IMAGE (2004)

Avec Nastassja Kinski , Christophe Lambert , Audrey De Wilder , Rufus , Francine Bergé...

Mathilde et Thomas ont eu, chacun de leur côté, un passé douloureux. Ils voient dans leur fraîche rencontre la chance de réapprendre à vivre et à aimer. Seule ombre dans leur idylle : Mathilde ne peut plus avoir d’enfant. Thomas, obstétricien, en parle au professeur Cardoze qui a peut-être la solution à leur problème. D’abord réticent, Thomas décide de lui confier la grossesse de Mathilde. La naissance de Manon leur apporte tout d’abord un immense bonheur. Mais en grandissant, la petite fille développe une personnalité de plus en plus troublante. Anormalement précoce et violente, Manon fait ressurgir dans cette famille des secrets enfouis, et les fantômes du passé n’attendent que leur heure pour frapper...

 

Avant de passer à la réalisation, Aruna Villiers a été scripte sur des films de Jean-Pierre Jeunet, Michelangelo Antonioni, Nicole Garcia ou encore, Luc Besson.

Le titre du film était à l’origine “Portrait craché”.

Louise L. Lambrichs, l’auteur du livre dont est tiré le film, a co-écrit le scénario de LA FLEUR DU MAL de Claude Chabrol, sorti en 2003.

Le film de Aruna Villiers déçoit par son manque d'ampleur et par ses "injustesses" de mise en scène, permanentes et parfois atterantes. On le gardera tout de même à l'esprit pour la qualité de jeu des acteurs, la jeune Audrey DeWilder en tête. Elle parvient à saisir son personnage avec brio et à incarner une force en marche non sans efforts mais avec une certaine délectation. A ce titre, la direction d'acteur, rigoureuse et exigente, visiblement, s'impose comme la qualité première d'une jeune cinéaste en quête d'identité formelle et artistique. Son film repose sur les promesses jamais tenues vraiment de son scénario certes original et coup de poing, mais affadi par un traitement superficiel et dénué de réelle d'ambiguité.


Retour à la liste des tests...

L'image

Europacorp, sous la bannière de FPE, livre ici une image bien numérique, lissée, mais cependant convenable. La compression n'est pas invisible et propose un rendu parfois couvert d'artefacts, tout en lissant la surface de l'image. Colorimétrie là plus convaincante, notamment dans les tons de chair, mais définition en deça du potentiel du support. Une image finalemet typique des productions d'Europacorp, jamais tout à fait convaincante, mais jamais vraiment ratée non plus. Les noirs ne sont pas particlièrement vigoureux, tout comme la dynamique vidéo, au final assez quelconque... Lisse et en aplat, l'image de ce DVD a de quoi décevoir plus d'un spectateur attentif et exigent... Une image DVD standardisée et asceptisée qui a suivi, sans aucun doute, un processus indutriel de production...

Le son

En dépit de grands noms au générique, comme la présence de Eric Devulder ou encore Vincent Arnardi ou Alexandre Hernandez, et d'un mixage dans les prestigieux studios de Luc Besson, la bande-son de A Ton Image ne marquera certainement pas les esprits de par son côté anecdotique et vide de substance. La scène sonore se veut essentiellement frontale, ne distillant par la même qu'une quantité minimale d'informations. Les dialogues sont reproduits convenablement bien, mais sonnent un peu haut et légèrement décharnés. L'espace acoustique est quasiment inexistant, ne s'ouvrant jamais vraiment pour épanouir la perception sonore des données dramatiques. La scène arrière est au repos, et à part deux trois exceptions bien banales, ne s'active jamais vraiment, ce qui nous laisse penser qu'une diffusion en Dolby Surround devrait donner davantage de résultats... Asceptisée, cette bande-son l'est presque à l'excès, n'offrant même pas de préhension ou d'imagination à ses séquences les plus intenses... Désespérement frontales et en aplat, la scène sonore souffre véritablement d'un manque d'ampleur et de pouvoir d'évocation, allant même jusqu'à proposer un resserement de ses maigres éléments sonores qui glisse vers une surcompression. Reproduite dans des conditions finalement peu optimales, la bande-son ne sortira jamais d'elle-même et n'offrira jamais de perspective acoustique réelle. Les voies ne débordent jamais les unes sur les autres et auraient même tendance à révéler des creux entre les diffuseurs... un comble. La musique n'est même pas intégrée avec soin dans ce mixage: plate et inconsistante, et n'épaissit jamais vraiment les sensations sonores et demeure étrangère à la progression dramatique. Quelconque et banal d'un point de vue strictement formel, cette bande-son ne présente jamais la mesure du film et le dessert encore moins. Nous avons déjà vu et entendu des films plus intimistes bein plus convaincants au niveau du travail sur le son, ne serait-ce qu'en terme de justesse de timbres. L'étroitesse de la scène sonore, tout comme ses faibles qualités sur le plan de l'évocation finissent presque par générer un contre-courant artistique... Le DVD est encodé en DTS 5.1, mais le format multicanal n'est pas non plus à son avantage tant la qualité des matériaux source se révèle faible et inconsistante. Lorsque l'on compare à la piste Dolby Digital 5.1, aucune différence notable ne vient à l'esprit, qu'il s'agisse de textures sonores, de dynamique, de réhaussement des performances surround ... C'est tout juste si l'on note une prolongation dans l'évocation, qui dessine une maigre perspective et affine légèrement les contours de la scène sonore lors des moments clé, comme lors de l'annonce du décès du grand-père, où les basses fréquences viennent soutenir la scène de manière fonctionnelle et adéquate. Pour le reste, impossible de voir s'étoffer la bande-son, ni même de la saisir selon une nouvelle perspective acoustique, plus tendue et davantage constituée, qui sont les ferments d'une piste DTS réussie. Ici, ni réexploitation ni réinvestissement des forces acoustiques ne viennent s'illustrer... L'ensemble demeure désespérément inexpressif, même lorsque des morceaux musicaux viennent à être diffusés. En downmixant la piste Dolby Digital 5.1 en Dolby Surround analogique, on obtient des résultats similaires, et l'on rajoute même une nuance de bas-médium sur les voix des acteurs et sur l'ensemble de la scène sonore... Une bande-son qui n'existe que par sa nécessité d'être présente, et dont on restera complètement étranger à sa nature et à son intégrité.

L'interactivité

• Making-of de dix minutes qui insiste sur les personnages et le jeu des acteurs, plutôt bien ficellé, court, mais pas promotionnel. On y découvre des images du tournage assez intéresantes...

• Bandes-annonces d'autres films de l'éditeur en 4/3 et DD 2.0. Le mixage de celle de A Ton Image est nettement plus vigoureux dans son rendu que le son en 5.1 DTS sur le film lui-même...

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivié
Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Globale



© 2003 - Revolusound.com
. Tous les logos et diagrammes qui apparaissent sur ce site sont la propriété
unique et exclusive des marques / sociétés citées. Leur présence sur ce site n'est qu'illustrative, et n'est soumise
à aucune forme de contrat. Pour toute donnée supplémentaire sur DTS, merci de consulter
le site officiel: www.dtsonline.com.