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BANDE-ANNONCE


 

 

 


titre du film

DIAPASON Français Mi-Débit (754.75 Kbps)
DIAPASON Français (448 Kbps)
Normalisation des Dialogues... -4 dB
DIAPASON DIAPASON  

Zone: 2 (PAL)
Editeur:
TF1 Vidéo
Sous-Titres:
aucuns
Durée: 108 minutes
Boîtier
: Amarray ( DVD-9)
Disponibilité DVD: 06 juillet 2006


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COMMENTAIRES:

BACKSTAGE (2006)


Réalisateur: Emmanuelle Bercot
aActeurs : Emmanuelle Seigner, Isild Le Besco, Noémie Lvovsky

 

Lucie, 17 ans, est une adolescente "ordinaire". Sa mère, collectionneuse d'autographes, voue un véritable culte à un tas de vedettes et consacre tout son temps libre à ses activités de fan.
Mais Lucie, elle, ne disperse pas ses sentiments. De star dans son coeur, dans sa tête, il n'y en a qu'une. Tout le monde le sait. Ses photos recouvrent les murs de sa chambre, les pages de son cahier de texte.
Un jour, son destin va la conduire à pénétrer dans la vie de son idole.

 

Revue de presse


Les Inrockuptibles - Emily Barnet

Lisse et rutilant, [le film] déroule son cortège d'images pailletées , une série de vignettes sur papier glacé. On nage en pleine imagerie publicitaire, ou de mode, au choix.

 

Cahiers du Cinéma - Jean-Michel Frodon

(...) il est passionnant de voir Emmanuelle Bercot chercher (...) du côté d'un surcroît de présence, d'un pari sur la chair, sur les corps, sur une richesse donnée en plus, une suroccupation du terrain plutôt que sa désertification

 

Backstage a été présenté en Sélection officielle, hors compétition, à la 62e Mostra de Venise.

Emmanuelle Bercot s'est intéressée à ce qui se produit lorsqu'une fan parvient, malgré les obstacles, à entrer dans l'intimité de son idole. "Il y a un jeu du mystère et de la frustration. Le mirage doit être préservé à tout prix, rappelle la cinéaste. "Entre les deux parties, le parcours est balisé par des vitres, des barrières, des gardes du corps... Autant de limites dressées entre deux mondes irrémédiablement opposés, bien qu'entrelacés. Parfois, la rencontre se produit, mais les secondes sont alors sauvagement comptées. A l'origine de Backstage, il y a eu cette question : qu'est-ce qui se passerait si ces instants de quelques secondes se prolongeaient ? Qu'est-ce qui se passerait si le rapprochement illusoire entre une fan et son idole avait lieu, vraiment, physiquement, dans la durée que suggère la découverte de l'un par l'autre ?"

 


Inconcevable écueil, Backstage incarne une forme quasi-maléfique 'd'auteurisme' lacrymal, pompeusement outrancier, en rupture avec son propre équilibre, et coupable d'un excès de bonnes intentions auto-générées. Le propos se réduit à une denrée téléfilmique, dont le film récupère une esthétique déliquescente et inachevée. Sans ambition réelle autre que celle de faire avancer des personnages qui ne peuvent pourtant aller plus loin, le film s’installe dans la forme d’un conte, mais, à nouveau, sans se montrer à la hauteur de son économie de récit. L’interprétation, outrée, excessive, souvent proche (subjectivement bien entendu) du pitoyable, achève de ruiner une entreprise viscéralement vide et délavée, velléitaire car agaçante au possible. Un délitement graduel et sensible, une chute du discours cinématographique.

 

 

 


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L'image

Les lumières et les choix esthétiques de la chef opératrice Agnès Godard, ainsi que ceux de la cinéaste, sont conservées sur ce pressage. Néanmoins, impossible de ne pas évoquer sa dimension téléfilmique, inscrite dans la définition de l'image, très aléatoire; et ses couleurs, délavées. Des tonalités froides et presque désaturées par moments, et une dimension argentique qui évoque un croisement entre 16 et 35 mm. Les tout premiers plans évoquent la performance d'une VHS, puis l'on se surprend à déduire qu'il s'agit là d'une esthétique imposée, pensée et conçue avec soin... Difficile d'en être satisfait. L'image de cette édition souffre de quelques défauts d'encodage dus en partie aux éléments d'origine, et propose des lumières laiteuses dont la strcture même altère le rendu de la définition et des contrastes, parfois très inquiétants. Les scènes de concert, elles, sans bénéficier d'une esthétique supérieure ou différente, offrent un rendu quelque peu plus dense et solide.

 

Le son

Une surface sonore un peu mat et étouffée qui ne permet pas de débordements à la réponse en fréquence. En ce sens, les dialogues, toujours correctement centrés (spatialement et sur le plan tonal), se voient quelque peu bridés en terme d'élongation et de portée dramatique, en raison de cette limitation discrète certes, mais tout de même perceptible sur certaines zones du spectre audible.

Le mixage multicanaux ne manque parfois aucunement d'ouverture (musique et paroles diffusées en stéréophonie sur les deux enceintes définissant la scène arrière) et de pertinence, mais souffre d'une forme elle aussi en retrait: dialogues et situations se montrent purement monophoniques (un choix que nous ne constaterons pas), dans le sens où elles semblent éteindre toute captation et mise en scène acoustique des ambiances. D'autres passages les mettront pourtant en valeur de manière très réussie, à l'image de cette poignée de scènes de rues parisiennes. Quant à la musique, elle capte elle toute l'essence muticanale du mixage 5.1. En effet, sa lisibilité se fait subtile et son objectivité harmonique fortement mise en avant, sculptée autour de la voie centrale (paroles) et capable de déploiements acoustiques inattendus, définissant par là même des formes sonores surprenantes et sincèrement réussies. Centre névralgique du film, les chansons se voient investies d'une charge dramatique phénoménale (ouverture du film) que le mixage 5.1, pensé et réalisé en tant que tel, se plait à mettre ne lumière, atteignant ainsi le statut de mise en scène. Déplacements latéraux, circulations instrumentales de voie en voie, dynamique ascendante et réponse plus marquée, lors des instants musicaux, le film récupère une entité immanquable qui le fait échapper à ses aspects trop timorrés et lui ouvrent les portes de la franchise dans l'évocation dramatique.

Toutefois, ces efforts plus conceptuels restent au stade de l'expérimentation et n'occupent pas une part si sensible de l'écriture scénique. La piste DTS mi-débit incluse se distingue, en outre, très peu de sa rivale Dolby Digital, alors qu'il était possible de s'attendre à des résultats enthousiasmants. Si la perception des masses sonores s'élargit, et si la dynalique musicale dessine des figures harmoniques plus musicales et plus flatteuses, cette piste DTS ne possède pas d'âme véritable et ne fera jamais luire une justesse plus sensible ou lumineuse, comme c'est pourtant bien souvent le cas sur des productions dominées par la musique. Le caractère peu physiologique des sons du mixage ne le favorisant pas, la piste DTS convaincra certes, mais mobilisera surtout la bonne volonté de l'auditeur-spectateur. Les sursauts de dynamique, francs et nets (générique d'ouverture et ambiance du public) se voient eux soulignés avec davantage d'aisance, mais aucunement de manière très convaincante ou très objective. Il en demeure un rendu un tantinet plus arrondi qui profite à l'acoustique ouatée du film, mais pas de "mise en détail" ou de sonorités plus riches, qui doivent pourtant bien être présentes dans le master originel.

Enfin, ne pas oublier d'abaisser le volume de 4 dB lorsque l'on passe de la piste Dolby Digital à la piste DTS, en raison d'un offset (normalisation des dialogues).

 

 

L'interactivité

D'élégants menus en 5.1 accompagnent la navigation.

En guise de supplément, un unique documentaire fort agréable en cinq parties sur le tournage, chapitré en tant que tel. D'une durée conséquente (4/3, 51 minutes), il n'hésite pas à nous faire découvrir l'ambiguité du tournage (disfonctionnements parfois lourds enetre Seigner et Le Besco...) ainsi que l'inquiétude grandissante de la cinéaste.

L'habituel lien internet vers le site de l'éditeur TF1 Vidéo est également de la partie.

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite


Note Globale

Note Globale


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