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titre du film
Les DVDs (zone 3) possèdent une piste audio DTS 5.1 Mi-Débit et deux pistes Dolby Digital 5.1 (384 Kbps) en Chinois et Mandarin. Des sous-titres anglais sont présents. Le format de l'image est en NTSC, 16/9 (1:1.85 environ), le boîtier est un digipack énorme, lourd... aimanté et tout simplement unique, en forme de livre ancien au reliage imitation cuir. A ce jour, nous n'avons jamais vu un packaging aussi somptueux, et il mérite réellement son appelation de "Super Collector". Il contient trois disques. Les logos Dolby et DTS (Sonic Landscape) sont présents sur les disques et apparaissent avant le film, selon la piste choisie dans les menus. Le Bitrate est de 8.97 pour le premier film, et ne descend jamais en-dessous de 7.5 Mb/sec.

LE SYNDICAT DU CRIME (A Better Tomorrow, Trilogy)

De John Woo et Tsui Hark

Tout un pan du cinéma de John Woo, époque Hong Kong.

Sung Tse Ho et Mark Gor deux seigneurs de la mafia à Hong Kong, coulent des jours heureux sous les ordres d'un parrain vieillissant. Tout irait pour le mieux si Ho n'avait un frère cadet qui a choisi de faire carrière dans la police.

 

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L'image

Ces remarques sont valables pour tous les films de la trilogie présents dans le coffret. L'image a été restaurée avec goût et avec soin. Seuls les tons de chair pâtissent de ci de là de quelques "injustesses". La définition est incroyablement probante pour des oeuvres aussi datées et surtout lorsque l'on sait la qualité exécrable de la conservation des films en Asie. Beaucoup de grain s'invite tout de même à la fête et les inévitables défauts inhérents au temps: scratchs, poussières, lignes, poinçons... Les lumières sont très bien dosées, tout comme les contrastes la plupart du temps. On notera tout de même de nets fléchissements par moments, avec une balance vers une scène plus éclairée, plus laiteuse et moins dense. La profondeur de champ est reproduite avec soin, et les ralentis stylisés, signature visuelle de Woo, font toiut de même remonter le niveau du grain et accentuent, du fait de la vitesse de défilement de la pellicule plus lente lors du mastering, les défauts comme quelques macro-blocs. L'image préserve néanmoins une belle texture mais révèle la faiblesse des matériaux source (mélange de 35 et 16mm gonflé en 35). Une section image étonnante car on n'en espérait pas tant. La compression, forte d'un bitrate extraordinairement haut, se révèle infernale de qualité et ne révèle que très rarement son codage numérique de l'image. Cla se traduit par une présentation visuelle maximisée puisque la bande passante n'est pas limitée, ce qui limite tout de même le grain même s'il est très apparent, mais propose aussi une image piquée et colorée, loin de la compromission en terme de Bit Budget. La qualité de l'image, même lors de faiblesses, n'est jamais vraiment déplorable. Un très bon point donc en terme d'encodage, capable du meilleur, et duquel bien d'autres éditeurs devraient s'inspirer.

Le son

Ces remarques sont valables pour tous les films de la trilogie présents dans le coffret. Les surprises continuent: le remixage est à ce point convaincant qu'il offre une redécouverte totale de l'univers de John Woo. Tous les canaux sont activés en permanence, les arrières relayant les extensions sonores de chaque lieu, et les séquences furieuses sont reproduites avec une dynamique extrême, preuve une fois de plus d'un encodage aux petits oignons. Si certains bruitages ou éléments sonores ont sans doute été réintroduits (ils sonnent plus neufs), le reste est ventillé avec soin sur tous les canaux, et se voit irrigué d'une gamme dynamique et d'une réponse en fréquence qui en dépit des limitations de l'époque, ne cesse de réellement flatter l'oreille. Les balles siffelnt derrière l'auditeur, le caisson rugit lors de l'emploi d'un fusil à pompe, et le verre se brise sur cinq enceintes à la fois avec une mise en scène sonore finalement assez cohérente et intelligente al;ors que l'on s'attendait à des gimmicks de derrière les fagots... En outre, les dialogues sont ciselés et très nets, superbement retrancrits et intégrés avec soin. Cette section devrait étonner les vidéophiles, car personne ne pensait obtenir une telle qualité de reproduction de ces dialogues. La scène sonore se révèle également très mobile et très dynamique, gage d'un pouvoir de conviction certain. les DVD semblent encodés un peu plus haut en terme de dynamique globale et de volume qu'un DVD traditionnel, histoire de frapper plus fort et de proposer un vrai spectacle et non une simple piste son sonorisée comme c'est très souvent le cas... Une fois de plus, si tous les éditeurs suivaient cette même voie, nos DVD de classique du cinéma sonneraient nettement mieux! La piste DTS constitue la dernière surprise de ce coffret qui en regorge. Elle surpasse sans peine la piste Dolby Digital 5.1 par sa dynamique et son accroche. les arrières se libèrent, le délié s'accentue et les moindres sollicitations multicanales embaument la bande-son dans un tissu acoustiquement plus épais et nettement plus violent. En ouvrant quelque peu la réponse en fréquence, le spectre audio retrouve sa vigueur et son énergie assez diminués sur la piste Dolby Digital plutôt "fadasse". Le format DTS élève donc le niveau d'un très bon cran et ne se contente pas de proposer un son plus large, mais travaille en profondeur pour explorer plus loin dans la matrice audio. Pour preuve, ce coup de basses incroyable sur l'enceinte arrière gauche lors du chapitre deux: d'une part, ce passage démontre la créativité déployée de la bande-son et, d'autre part, met en lumière les potentialités acoustiquement supérieures (niveau, dynamique, ambiophonie, clarté...) du format DTS. La directivité et la localisation s'en voient améliorées, et le voile sonore qui plombe le degré d'intelligibilité sur les passages chargés du format Dolby Digital disparait complètement. La scène sonore est davantage multidirectionelle (surprenant vu l'âge du film) jusque sur les intermodulations des passages d'action. Le son n'est jamais mat, ce qui ne maqua pas de bous surprendre vu l'âge du film, une fois de plus, agréable à l'oreille. Il ne braille jamais vraiment et conserve une forme de subtilité insoupçonnable avant le visionnage. La piste DTS excelle à découper l'espace et à repousser les murs de la piste d'écoute, notamment lors du mémorable gunfight dans la maison à la fin du second opus de la trilogie. Le format 5.1, s'il demeure légèrement artificiel par moments, injecte une vie nouvelle aux films de John Woo. réalisé avec tact et intelligence, ce remixage est tout aussi convaincant d'un point de vue artstique que technique. Une réussite indéniable à laquelle nous ne nous attendions pas le moins du monde. VOus l'aurez aisément compris, il ne s'agit aucunement de "mono élargi" mais d'une vraie mise en scène sonore, parfois un peu poussive.

A noter que tous les DVD du coffret possèdent ces mêmes caractéristiques sonores. Cohérent jusqu'au bout !

L'interactivité

Des documentaires de 8 minutes sur chaque disque, non sous-titrés, mais complètement inutiles: on y découvre les dégats causés par l'arrivée d'une balle dans le corps humain, de manière très clinique, tirée à partir des pistolets des protagonistes. Des bandes-annonces pour chaque film: une originale, en mono, et une autre remixée avec force et violence dans un DD 5.1 de toute beauté. Des photos de tournage et issues du film accessibles en diaporama sonorisé ou une par une. Seule le troisième opus propose cinq scènes coupées à la qualité technique douteuse. Des cartes postables sont incluses dans le coffret, ainsi qu'un livret illustré, mais pas en Anglais...


Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivié
Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Globale

NOTEZ CES FILMS (sur 10)
10
9
8
7
6
5
4
3
2
1


Résultats


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