Le travail d’ensemble proposé ici par TF1 Vidéo est de très bonne qualité, pour des animés réalisés entre 1993 et 1995, le travail de restauration opéré ici est assez honorable. Notamment le travail sur les contrastes est assez impressionnant, et la luminosité rehaussée, les scènes de jour y gagnent ainsi, mais ceci est légèrement plus visible sur la deuxième partie de la série légèrement plus récente, proposant une richesse graphique parfois remarquable et une palette colorimétrique aux petits oignons. Malgré un travail convaincant, certains défauts subsistent, comme un fourmillement accentué lors des scènes sombres, la compression se montrant ici assez présente. Les couleurs d’ensembles lors de ce type de scène se montrent ternes, bénéficiant d’un ajustement aléatoire, les noirs ici étant plus assimilable à des teintes fortement grisés. C’est défaut majeur du master, sans ceci le travail d’ensemble s’avère de qualité, et parfaitement fluide, surtout concernant les scènes d’opérations proposant une clarté optimale.

Le son
L’éditeur nous propose ici pas moins de quatre pistes sons, le label ASIA SPIRIT étant à ce jour le seul éditeur faisant l’effort de proposer des sorties d’OAV et de films d’animations japonaises en DTS. Nous retrouvons ainsi trois pistes françaises, Dolby Digital 5.1, DTS et Stéréo, ainsi qu’une seule piste Stéréo pour la version japonaise. Les différences entre ces quatre pistes sons s’avèrent infimes. Le haut du pavé est occupé par les pistes stéréo, cela va de soi la série ayant été mixé sur ce support, nous déplorons cependant quelques petits artefacts dans le reproduction de certains dialogues, qui ajoutent un phénomènes de résonance fortement désagréable. Concernant le reproduction de voix par les enceintes avant, que ce soit aussi bien en japonais qu’en français, les timbres de voix sont remarquablement diffusé par la centrale avant, le reste de la scène avant s’en sortant remarquablement dans la diffusion d’effets classiques dans les OAV. La piste stéréo japonaise semble cependant faiblarde à certains moments, en tout cas de manière beaucoup plus palpable que sur sa consœur française. Concernant les mixages multicanaux, les pistes DD et DTS sont sensiblement proches, l’essentiel se passant comme nous nous en doutions sur la scène avant. Un travail à pourtant été fait sur la scène arrière, pour essayé d’apporter un sentiment de spatialisation ne serait-ce que minime, mais à l’exception de quelques effets dispatchés à droite et à gauche plus perceptible en DTS qu’en DD, rien ne convint entièrement. Là ou la piste DTS prends légèrement le dessus sur sa rivale, c’est plus précisément dans la deuxième partie de la série, plus généreuse en scène mouvementées, il en résulte un utilisation un peu plus poussée des canaux arrières, et une clarté affiné dans la perception de certaines compositions, mais aussi d‘une utilisation un peu plus présente du caisson, qui dans la première partie de l‘OAV se fait ressentir essentiellement au générique de début et de fin. Au final les pistes stéréo l’emportent, secondés par la piste DTS dans l’ensemble plaisant bien qu’a 70% portée vers l’avant de la scène, et en bonne dernière la piste DD, s’en sortant très mal dans la reproduction de très rares effets arrières, mais surtout dans une mauvaise diffusion de la musique au cours des épisodes.
L'interactivité
Commentaire audio des épisode 1 (Black Jack Volume 1) et 6 (Volume 2).
Osamu Dezuki et Sumio Udagawa (Tezuka Productions) nous livrent ici un commentaire audio incroyablement vivant, résumant avec perfection les étapes heureuses et malheureuses de la création de la série. Un commentaire riche en informations, qui pour une fois, nous passionne du début jusqu’à la fin.
Bandes annonces:
Ici vous trouverez les bandes-annonces des quatre premiers épisodes de la série.
Galeries de croquis :
Séparés en deux galeries, ces illustrations sont d’une remarquable finesse artistique. L’on retrouve ici les planches de premiers épisodes.
Karaoké du générique:
Disponible en japonais et en français.