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titre du film

DIAPASON Anglais 6.1 Discrete (Mi Débit)
DIAPASON Anglais EX (448 Kbps)
DIAPASON Français (192 Kbps)
Normalisation des Dialogues... -4 dB
DIAPASON DIAPASON CinémaScope

Zone: 1
Editeur:
Maple Lionsgate
Sous-Titres:
Anglais
Durée: 86 minutes
Boîtier
: Amarray
Disponibilité DVD: novembre 2007


CAPTIVITY (2007)

Réalisé par: Roland Joffé
Avec: Elisha Cuthbert Daniel Gillies

Jennifer Tree est la nouvelle top que s'arrachent les photographes et couturiers new-yorkais. La fille qui fait rêver le grand public... pour le meilleur et pour le pire. Un soir, Jennifer est suivie dans la rue par un homme, qui parvient à la droguer. Elle se réveille dans une cellule préparée à son attention et remplie d'objets personnels volés dans son appartement. Son ravisseur l'oblige à regarder des vidéos de femmes torturées dans cette cellule, avant de la soumettre elle-même jour après jour à d'horribles sévices. Durant son calvaire, Jennifer découvre qu'elle n'est pas seule. Un jeune homme, Gary, est également retenu en captivité dans la pièce voisine. Elle entre en contact avec lui, dans l'espoir de trouver une issue à son cauchemar.

 



Aux Etats-Unis, en mars 2007, une série de quatre affiches du film dut être retirée des murs de Los Angeles et New York après que AfterDark Films, l'une des maisons de distribution du long métrage aux Etats-Unis, eut reçu des dizaines de plaintes de particuliers et d'associations familiales et que des éditorialistes eurent signé des papiers véhéments pour dénoncer la violence de ces affiches, présentes sur les murs des deux villes depuis le 13 mars, respectivement titrées "Enlèvement", "Confinement", "Torture" et "Fin". La première montrait Elisha Cuthbert avec la main d'un agresseur gantée de noir sur la bouche ("Enlèvement"), la deuxième ("Confinement") la laissait deviner derrière une grille, la troisième ("Torture") la montrait effrayée, du sang coulant de l'une de ses narines, tandis que la dernière ("Fin") présentait son corps sans vie. Lancé en dépit de l'interdiction de la MPAA (association des grands studios américains), cet affichage valut au film de se voir sanctionner le 29 mars par la puissante association, qui suspendit le processus d'attribution du visa d'exploitation pendant un mois.

 

L'un des éléments les plus intéressants du film provient de la manière dont sont utilisées la lumière et l'obscurité, jouant sur les peurs de Jennifer. Roland Joffé explique : "L'un des thèmes de Captivity est le jeu sur la lumière et l'obscurité. Jennifer Tree a une phobie envers l'obscurité. Son kidnappeur s'en sert, la lumière pour la récompenser, l'obscurité pour la punir. Mais la lumière révèle aussi la terreur, tandis que l'obscurité représente paradoxalement un refuge. Un refuge qui, malgré tout, provoque des peurs plus grandes encore."

 

Oeuvre d'un immense cinéaste, pétri d'exigence et de performance, oscarisé et respecté, Captivity n'en demeure pas moins un film de commande alimentaire et sans la moindre âme. Le studio s'engouffre à nouveau dans les affres de la séquestration et de la claustrophobie (lien commun avec la saga Saw), et Roland Joffé de signer un court long métrage certes formellement prenant et maniéré, mais malheureusement condamné à occuper dans sa filmographie une place aussi mineure (artistiquement) qu'un banal épisode de Diane Femme Flic...


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L'image

Un report de haute tenue et qui, en dépit des multiples filtres et traitements visuels apportés aux images en postproduction, parvient à maintenir un équilibre global saisissant. Les contrastes se montrent ad hoc, ainsi que la définition, offrant au film de Joffé une lisibilité maximale jusque dans les (nombreuses) scènes les plus sombres. La compression se montre honnête pour un transfert SD, et l'on devine aisément l'apport d'un traitement Haute Définition tel qu'on pourrait le découvrir sur Blu-Ray ou HD-DVD. Mais ici, l'image proposée par l'éditeur se montre entièrement satisfaisante, quelqu'en soient les conditions de tournage. Avec sa belle dynamique vidéo, même les couleurs les plus criardes luisent dans l'obscurité.

 

 

Le son

La bande-son du film déploie une énergie et une dynamique conséquentes, et propose, dan ses séquences les plus cauchemardesques, une gestion de la scène sonore qui n'est pas sans rappeler les délires audio-visiogène de la saga Saw. Là où semble dominer, sur l'essentiel du métrage, un sentiment de mesure et de resserrement acoustique, certaines séquences proposent une ouverture maximale des canaux, et agitent l'univers acoustique du film avec une violence sonore et une dynamique comme on en a finalement peu entendu depuis longtemps. Si Saw misait sur un tape-à-l'oreil constant, Captivity propose au contraire une expérience proche de l'abstraction autiste, qui monopolise l'arc frontal en quasi-permanence, aidé en cela par de forts jolies perspectives stéréophoniques, nettes et tranchées à l'extrême. Lors de séquences fortes et riches sur le plan événementiel, la bande-son récupère spontanément des valeurs acoustiques alternatives, ouvrant la scène arrière avec brio, et activant une mobilité spatiale des sons de tout premier ordre. En ce sens, la gestion de la scène multicanaux se montre franche et ciblée, et repose sur un sound design qui accumule les sonorités atonales ou au contraire, plus métalliques et sourdes. L'univers acoustique du film oscille entre le poids du ciment de la cave, les échos qu'il génère contextuellement, ainsi que l'emprise de tous les pièges métalliques aux sonorités acier. Quelques coups de feu d'une violence acoustique inouïe inondent le premier-plan sonore, avec ce même souci de reproduction de proximité spatiale. Les impacts sont saisissants, ainsi que les divrses attaques, jusque sur le plan tonal. Sans proposer une soupe informe de sons, la bande-son du film joue en permanence sur le terrain de la perception subjective du personnage enfermé, et jette de la lumière sur la partie off-screen, là où sévit le tueur, derrière les murs.

Le design des sonorités semble prendre le pas sur la performance multicanaux pure: les sons sont parfois ralentis ou accélérés, et occupent des pans entiers de la scène sonore avec une obsédante forme de mise en scène qui ne cache pas sons soucis de provoquer le trouble. Lorsque l'abstraction suscitée par l'arc frontal rejoint les exploitations multicanaux typiques du genre, le film atteint des sommets de violence éruptive, dessinant par-là même un authentique projet de mise en scène qui étonne par sa sévérité. Les brusques remontées de dynamique et les accès de fureur (fusil à pompe, explosion du chien...) se voient très largement mieux mis en scène sur le mode acoustique par la piste DTS ES 6.1 Discrete, qui propose sur cette édition DVD un niveau de performance indéniable. La scène sonore s'y voit mieux découpée, et la perception de la scène acoustique grimpe de trois bons niveaux, la piste DTS conservant une homogénéité ainsi qu'un poids sonore que la piste Dolby Digital a sérieusement tendance à neutraliser ou minimiser. La scène arrière jouit d'une ampleur et d'une largeur très perceptiblement supérieure, et se voit appuyée par une dynamique indéniablement plus conséquente. Enfin, ajoutons que la part de création (sound design) se voit solidifiée par l'emprise que la piste DTS possède sur la source. En se montrant capable de générer davantage d'intensité sonique, la piste DTS explore l'univers du film avec une plus grande fidélité, et fait ressortir ses micro-informations avec un soucis de transparence et de fidélité qui laissent sur le carreau à plusieurs reprises. La piste Dolby Digital effiloche l'intégrité de la bande-son, sur la scène frontale mais aussi sur l'équilibre de la scène arrière, qui perd en substance d'une part, mais surtout en texture et en immédiateté.

La présence de deux encodages sur 7 canaux (EX et ES) représente, à nouveau, une inutilité stupéfiante. Là où la piste DTS ES, reproduite en Discrete, agit avec une superbe efficacité par rapport au Dolby Digital EX, il n'y a en revanche que très peu à entendre sur le canal central arrière. Il se contente de dissiper des informations d'ambiance assez ténues et peu prégnantes...

 

 

 

L'interactivité

Making-of (17 minute)

Bandes-annonce (4/3 et toujours 2.0...)

"On The Set Look" (featurette)

Scènes supprimées

 

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Pertinence DTS ES: Rôle et intérêt artistique et scénique de l'extension centrale arrière...

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite

interactivite


Note Globale

Note Globale


Note Globale
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