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titre du film
Le DVD (zone 2, FPE EuropaCorp) possède une piste son encodée en DTS 5.1 Mi Débit (VO), une autre encodée en Dolby Digital 5.1 (même langue, 448 Kbps), et une dernière en Dolby Digital 5.1 (VF, 448 Kbps). Des sous-titres Français sont disponibles. Le format de l'image est en PAL, 16/9 anamorphique, 2.35:1 environ. 104 minutes environ (film).

NOTEZ LE FILM:


NOTEZ LA PISTE DTS:

DANNY THE DOG (2005)

Avec Jet Li, Bob Hoskins, Morgan Freeman
Un film de Louis Leterrier
Chef opérateur: Pierre Morel
Equipe son: Cyril Holtz, François-Joseph Hors, Vincent Tulli, Maud Lombard

Bart a élevé Danny comme un chien, dressé pour tuer. A 30 ans, il ne connaît de la vie que son maître, la pièce dans laquelle il est resté reclus et les combats sanguinaires pour lesquels il est entraîné. Après un règlement de compte, Danny se retrouve seul, perdu. Sam, doux, humain, artiste, et sa belle fille mélomane le recueillent. A force d'amour, de patience et de gentillesse, Sam et Victoria vont défaire le long apprentissage de la violence qu'il a connue.

 

DOSSIER DE PRESSE

Danny the dog marque les retrouvailles de Jet Li avec le producteur et scénariste Luc Besson. Les deux hommes avaient collaboré en 2001 sur Le Baiser mortel du dragon. Les combats ont tous été chorégraphiés par Yuen Wo Ping, qui a supervisé ceux de Matrix. En faisant référence au film, Louis Leterrier explique : "les combats sont visuels et rapides, très sombres. Après, ils se développent et deviennent plus visuels. Les acteurs qui participent aux combats de Wo Ping savent se battre, car ses plans sont longs, avec des enchaînements de dix à douze coups, très chorégraphiés, très compliqués pour les comédiens. On les voit faire des choses qu'on aurait crues impossibles."

Pour le rôle de Victoria, Louis Leterrier souhaitait une jeune femme qui incarne à la fois la fraîcheur et la gentillesse, sans aucune mièvrerie. C'est après avoir voyagé aux Etats-Unis et en Angleterre que son choix s'est porté sur l'Irlandaise Kerry Condon, alors totalement inconnue. A son sujet, le réalisateur déclare : "Kerry a tout de suite brillé par son authenticité, son naturel. Elle est vraiment le personnage de Victoria, toute en faiblesses, une beauté qui s'ignore, très timide, mais dont le charme est évident."

La bande originale est signée Massive Attack. A propos de ce groupe, Louis Leterrier déclare : "il est assez proche de l'univers de Danny, on y trouve cette capacité à l'émotion à travers des mélodies qui n'ont pas peur d'être violentes." Massive Attack a travaillé sur la musique pendant trois mois à partir des images du film. L'un des membres, 3D, explique : "Il existe une grande différence entre composer librement et composer pour un film. Pour un album, on se laisse porter par ses états d'âme, sa seule sensibilité. Dans le cas de Danny, il fallait se nourrir de l'histoire, des ambiances et se laisser porter. A travers les notions qu'il aborde, le film traite beaucoup des thèmes qui nous sont chers : la liberté, les liens qui peuvent surgir entre les individus, la violence qu'il faut parfois pour gagner la paix. Au final, le film était une bonne rencontre entre ce que nous aimons faire et ce qu'il est. Le résultat porte incontestablement notre marque, mais trouve son inspiration dans le film."

 


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L'image

Un transfert de tout premier ordre qui rend complètement justice à la photographie stylée de Pierre Morel (réalisateur de Banlieue 13) et une compression qui parvient à toujours suivre la cadence du montage et du filmage de Louis Leterrier. Ainsi, un grand nombre de qualités frappent la rétine dès les premières séquences: définition ciselée et aiguisée, qui détaille à merveille les gros plans et dont la teneur jamais ne faiblit. La température de couleurs, qui tire vers les tons verdâtres (façon Matrix premier du nom), impose une univers visuel particulier, mais cohérent, et les lumières naturelles de Glasgow en Ecosse, plutôt froides et laiteuses, sont aussi finement restituées. La grande qualité du master, que la future édition THX aura vraissemblablement du mal à améliorer tant elle est réussie, tient dans ses valeurs intrinsèques, fidèles en tous points au souvenir de la vision en salle. Ainsi, une part importante de grain argentique se manifeste sur l'essentiel du film, mais ne constitue aucunement un défaut. Il s'agit d'un parti-pris dans le choix des pellicules et leur traitement en laboratoire. Les contrastes s'avèrent ad hoc, sauf lors de deux ou trois scènes situées de nuit où la profondeur se montre perfectible. Les détails s'expriment librement, et les défauts réels sont (presque) aux abonnés absents. Louis Leterrier lui-même avoue pourtant qu'il pensait que le DVD aurait bénéficié d'une meilleure image que celle offerte ici... Ne boudons pas notre plaisir devant ce télécinéma superbe et cette image dense, fluide, et impeccablement huilée. Incontestablement une réussite, à laquelle le format Scope ajoute un soupçon d'élégance. L'esthétique générale préserve ses partis-pris, donc, et l'image voulue ne se voit finalement jamais trahie par des artefacts numériques, du premier aux arrières plans, jusque dans des séquences qui jouent beaucoup sur l'échelle des plans.

Le son

Didier Lozahic n'est pas crédité au mixage son sur cette production. En lieu et place, le grand Cyril Holtz, François-Joseph Hors et l'irremplaçable Vincent Tulli ont procédé au mixage du film, secondé par Maud Lombard, créditée au montage son, et qui le fut aussi sur Banlieue 13. Comment caractériser le travail sonore réalisé par des grands experts, mais sans la patte de Didier Lozahic? Danny the Dog utilise finalement les ressources habituelles de Europa et du studio Digital Factory en terme de technique pure et dure, mais aussi sur le plan artistique. Les voies arrières ne sont jamais sur-employées et se révèlent d'ailleurs d'une intensité relativement limitée, même si leur impact s'avère parfois saisissant. La dynamique globale est placée fort haut du début à la fin, tout comme l'encodage lui-même sur ce DVD, qui nous a même semblé plus fort que celui de Banlieue 13. La scène multicanale ne se présente pas sous la forme d'un paysage acoustique, mais propose une forme magmatique, certes pas tout le temps en ébullition, et qui a tendance à se refermer sur elle-même. Elle lâche cependant une énergie substantielle lors des scènes d'action, sans pour autant faire des éclats acoustiques marquants. La logique de l'effet prend ici le pas sur celle de la composition façon 'tapissement', paysage sonore. Les dialogues sont impeccablement restitués, avec aplomb et fermeté, et la scène frontale se révèle expansive mais parfois restreinte dans ses aspects multicanaux, qui ne profitent pas tout à fait de la diaphonie offerte par le 5.1... L'emploi des sons directs est à signaler. Le point fort à porter au crédit de cette bande-son est sans conteste ses valeurs dynamiques, qui haussent rapidement le ton lorsque le chien est lâché. L'expressivité gagne alors quelques bons décibels, et le magma que nous évoquions plus haut se mue en une scène sonore franche et violente, à l'ampleur toutefois ténue mais bien réelle. La réponse en fréquence est idéale, encore plus convaincante que sur Banlieue 13 ou Le Transporteur, et devient ainsi l'artisan direct de la réussite de la bande-son en conférant aux bruitages et aux sons une certaine part d'esthétique très contemporaine (merci Cyril Holtz, qui nous y habitue à chacune de ses collaborations sur une bande-son). Les quelques coups de feu qui émaillent le film sont en ce sens formidables, épaulés par un usage du canal de graves d'une impeccable justesse de ton. Le registre grave de la bande-son n'heurte malheureusement pas les octaves les plus basses, mais se voit intégré, comme sur toutes les productions Europa, avec une certaine maestria dans le maelström acoustique du film. Précisons que le film ne repose pas que sur l'action pure, d'où un design sonore un peu bancal, hésitant, qui manque singulièrement de franchise et de subtilité lors de l'essentiel, les scènes dites 'dramatiques'... La création sonore et l'inventivité du mixage demeurent toutes deux non pas limitées mais manifestent une tendance au réalisme direct que certains événements sonores (la voix 'échoisée' sur toutes les voies de l'espace 'écoute de Bob Hoskins au début: "get him!") viennent briser net, ce qui décuple l'impact acoustique de ces instants imaginatifs de manière fulgurante. Certaines créations sonores sont de l'ordre de l'abstrait pur. Le taux de remplissement de l'espace sonore est placé à son maximum lors des séquences d'action finales, où la piste DTS VO mi-débit proposée ici révèle toute sa mesure, en densifiant l'espace et en ventilant les sons avec une belle habileté. Images et sons forment comme dans toute production Europa/Besson un binôme symbiotique: l'un ne fonctionnant évidemment pas sans l'autre dans l'optique d'emploi maximisé de la fonction expressive du langage cinématographique, le cinéaste, habile formaliste de l'action chorégraphiée, n'hésite pas à juxtaposer les figures de style dans une démarche qualifiable d'intégrative. Ainsi, un ralentissement à l'écran (décomposition d'un geste) s'accompagnera systématiquement d'un événement d'abord sonore puis acoustique artificiel mais diablement efficace afin d'étendre l'endurance formelle de son film et de multiplier l'impact de "l'effet de sens" recherché. Tout ceci tient du formalisme pur et pourrait bien vite lasser les spectateurs... . L'accident de voiture, situé dans la dernière partie du film, présente des aspérités sonores discrètes mais bénéficie de petites touches inédites à l'oreille qui font qu'il frappe par sa teneur tonale et par son design, tout simplement. En outre, la musique originale de Massive Attack (une première, réussie, pour le groupe), mixée dans les "Massive Attack Studios" de Bristol (Royaume-Uni) s'avère elle aussi manquer de piqué sonore et d'ampleur acoustique. Sa dimension multicanale est certes patente, réelle, mais elle se voit rarement sollicitée de manière expressive directe. Elle participe ainsi au climat acoustique du film et s'intègre dans le plenum sonore de manière foncièrement cohérente, en contrepoint de la situation de Danny. Les scènes de piano, nettement mieux définies en DTS 5.1, témoignent d'une approche mesurée et réaliste de la reproduction des harmoniques de cet instrument... sans plus.

D'un point de vue plus technique, la piste DTS 5.1 s'impose de peu sur sa rivale Dolby Digital 5.1. Présentées toutes deux en version originale (pour notre plus grand plaisir), elles ne présentent pas de différences colossales. Le format DTS élargit cependant la perception de l'espace sonore de manière parfois surprenante (coups de feu, scènes de foule, combats mains et pieds...) et dynamique, et n'altère pas le rendu des dialogues comme peut le faire très légèrement la piste DD 5.1. En proposant une zone d'écoute naturelle et assez spontanée, la piste DTS sort donc discrètement du lot. Sur certaines séquences, elle fait moins remonter les graves (combat initial par exemple), alors que sur d'autres, elle explore bien mieux ce registre du spectre et lui propose une ampleur supérieure à celle offerte par le format Dolby Digital. La répartition des effets dans l'espace d'écoute s'avère plus prégnante et davantage dynamique en DTS, qui sollicitera bien mieux les ressources de votre système tout en offrant une scène sonore non pas plus vaste mais plus charnue, plus claire, plus homogène. L'effet est discret, certes, mais des plus justifiés lors des séquences les plus enlevées du point de vue sonore. Percutante et alerte (certaines séquences mise à part), cette piste DTS affine la profondeur de champs sonore et restitue une once d'équilibre et de punch expressif à un mixage agité et tonique, certes, mais peu fulgurant ou inspiré, en mobilisant davantage d'énergie acoustique sur les voies arrières. Une alternative que l'on verra comme bienvenue au tout venant des productions Nord-Américaines vides de sens et de substance. En dernier lieu, le terme de déception est bien trop fort et se révèle inadapté. Optons plutôt pour l'expression de "bande-son plus contrastée que prévue". Quoi qu'il en soit, la prestance sonore indéniable qu'offre cette édition DVD se voit très largement mieux exploitée qu'au cinéma. De quoi redécouvrir le film par ses formes, en somme... La piste Dolby Digital 5.1 doublée en Français (de manière souvent grossière...) récupère les caractéristiques de la VO sans trop de casse ou d'artefacts, propose des voix plus claires, mais détruit littéralement les subtiles accentuations Anglaises du Nord, notamment dans la bouche de l'exceptionnel Bob Hoskins. A elle seule, la VO vaut le spectacle.

L'interactivité

Making-Of (36 minutes, davantage recentré sur des interviews de l'équipe, il ne montre que très peu de contenus relatif au tournage lui-même...)

Montage long des scènes d'action (10 minutes, 4/3 et DD 2.0): Jewelry Fight, Swimming Pool Fight Final Fight (1 et 2). Riche en contenu 'sportif'...

Making-Of des effets spéciaux (deux petites minutes...)

Scènes coupées: I’m bad (1mn49) et Blue fight (42sec)

Bêtisier (3 min 20): bien trop court malheureusement, et centré sur Jet Li.

Clip: Baby-boy

Bande-annonce (4/3 et DD 2.0)


Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite


Note Globale

Exclusivité DTS mondiale



 


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