

Le Pic
de Dante (1997)
Date de sortie : 02 Avril 1997
Avec Pierce Brosnan, Linda Hamilton, Jamie Renee Smith,
Jeremy Foley, Elizabeth Hoffman Plus...
Réalisé par Roger Donaldson

Harry Dalton, volcanologue qui, a la suite de la
mort de sa compagne, avait renonce a ses recherches,
renoue avec ses anciens collegues de l'United States
Geological Survey de Vancouver. Le pic de Dante,
volcan endormi dans l'Etat de Washington, presente
des manifestations sismiques de faible amplitude.
Harry est depeche sur les lieux. Il est vite alerte
par diverses manifestations telluriques et en avertit
le conseil municipal de la petite ville touristique
situee au pied du volcan. |
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L'image
Une belle copie, non exempte de petits
défauts mais rien de catastrophique. La granulation
se manifeste sur les scènes à effets spéciaux
ou en extérieur, mais la définition est bonne
dans l'ensemble, à défaut d'êre exceptionnelle.
Le niveau des noirs laisse quelque peu à désirer
parfois, et le contrastes auraient mérité
d'être un peu poussés/travaillés. La
compression, comme sur la majeure partie des DVD Universal,
est invisible et ne propose que peu d'artefacts numériques.
Quelques petites tâchettes s'invitent en revanche
à la fête. Une section image solide mais quelque
peu décévante en égard à la
très belle photographie, qui aurait mérité
une présentation plus pointue, du moins plus dynamique
dans son rapport signal sur bruit.
Le son
Nous connaissons bien cette bande-son,
déjà éditée en Laserdisc AC3
(certifié THX) et DTS Plein Débit (1234
Kbps), ainsi que disponible en DVD DTS Plein Débit
(1509.75 Kbps) en zone 1. Nous avons décidé
de chroniquer cette version Française de la piste
DTS, présentée ici en Mi-Débit (754,75
Kbps) car elle est plus accessible et moins onéreuse
que sa consoeur Américaine. Si cette version Française
ne supplantera pas son équivalente américaine
(DVD zone 1 Plein Débit), elle se révèle
néanmoins entièrement satisfaisante en terme
de rendu et de sensations. D'une part, là où
le bas pouvait blesser, c'est à dire la version
Française où les voix envahissent la scène
sonore, on notera que la clarté est de mise, et
que la dynamique dont est capable le canal central donnera
du fil à retordre à l'enceinte centrale.
Cette difficulté est négociée avec
soin car les voix ne dominent pas l'essentiel des informations
sonores de ce canal central, contrairement à 85%
de bande-sons doublées en Français. Néanmoins,
la dynamique aurait mérité une plus ample
réponse ne fréquence: la bande-son semble
se reposer sur sa base médium sans pour autant
s'offrir quelques incartades dans le haut de spectre,
bien fade, et un bas certes efficace mais finalement assez
brouillon et peu homogène. Lors des scènes
clé du film, notamment l'apocalyptique final, tous
les canaux s'activent, offrant par la même une scène
sonore radicalement différente de celle choisie
pour le début du métrage, calme, sereine,
et avouons le, peu sujette au remplissement global de
tous les canaux. La vitesse du son devient alors un ingrédient
indispensable, transformant chaque événement
sonore en effet ambiophonique directif, à l'image
de cette coulée de suie et de pierre infernale.
La musique bénéficie d'une mise en scène
sonore séduisante sur la fin du film. Lors de la
deuxième partie du film, car il y a réellement
une deuxième partie comme en témoignent
ces changements brusques du son, toute la scène
sonore est habillée d'une activité ambiophonique
expertement réalisée, où les arrières
entretiennent la tension avec brio, formant une scène
active et assez rugueuse. La piste DTS ouvre très
nettement plus le champ sonore, notamment sur les nombreuses
scènes calmes: les arrières sont plus présents
et l'ensemble de la bande-son gagne en pouvoir d'évocation
et de remplissement. La voie centrale se voit également
épaulée par une dynamique et un degré
de clarté nettement supérieurs. L'ouverture
en devient plus complète, et surprendra même
une oreille attentive. Le format DTS travaille légèrement
la complétude du son, offrant une rigueur et des
perspectives sonores franchement plus accentuées.
Une fois que le volcan éclate, l'ensemble de la
scène sonore se métamorphose en un magma
formel bien perceptible sur toutes les voies de l'installation.
Lors de ces moments de furie jouissive, les différences
entre les deux codages audio s'amenuisent tout de même
quelque peu. Cependant, plus nette, plus globale et surtout
plus directive, mais de peu, la piste DTS optimise immanquablement
le rendu aural et acoustique de cette célèbre
bande-son à laquelle on reprochera son approche
sonore typée, inexistante lors des moments calmes
(une piste surround peut presque faire mieux tant les
canaux arrières sont au calme plat) caractéristique
de la fin des années 90 et finalement peu créative,
au design facile et à l'agencement et
au montage disons "industrialisés". Il
n'est pas interdit de faire grimper les décibels
pour se faire plaisir: à fort volume, les faiblesses
de la bande-son deviennent alors évidentes, notamment
cette prédominance du centre-médium qui
altère quelque peu la directivité en raison
des aigus qui manquent de ciselé et de vitalité
acoustiques. On retiendra comme bons points la dynamique
intéressante capable de beaux écarts et
l'intégration des voix Françaises, réussie
car non déstructrice pour une fois.
L'interactivité
• Le commentaire audio du réalisateur, très
informatif et fort bien conçu.
• La comparaison entre les storyboards et les scènes
du film
• Les décors
• Les affiches du film
• La bande-annonce
• Les séquences "Coulée de lave"
et "L'effondrement"
• La galerie de photos
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