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DIAPASON


 

 

 


titre du film

DIAPASON Anglais 5.1 Mi Débit
DIAPASON Anglais 5.1 384 Kbps
Normalisation des Dialogues... -2 dB
DIAPASON DIAPASON  

Zone: 3 (NTSC)
Editeur:
Gaumont Columbia Tristar
Sous-Titres:
Anglais, Chinois
Bitrate:
7.52 Mbps
Durée: minutes
Boîtier
: Amarray simple



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COMMENTAIRES:

THE DA VINCI CODE (2006) Edition Simple


Réalisé par: Ron Howard
aa Avec: Tom Hanks, Audrey Tautou, Jean Reno, Ian McKellen...


Une nuit, le professeur Robert Langdon, éminent spécialiste de l'étude des symboles, est appelé d'urgence au Louvre : le conservateur du musée a été assassiné, mais avant de mourir, il a laissé de mystérieux symboles... Avec l'aide de la cryptologue Sophie Neveu, Langdon va mener l'enquête et découvrir des signes dissimulés dans les oeuvres de Léonard de Vinci. Tous les indices convergent vers une organisation religieuse aussi mystérieuse que puissante, prête à tout pour protéger un secret capable de détruire un dogme deux fois millénaire...
De Paris à Londres, puis en Ecosse, Langdon et Sophie vont tout tenter pour déchiffrer le code et approcher les secrets qui remettent en cause les fondements mêmes de l'humanité...


DOSSIER DE PRESSE

Les responsables de le censure aux Philippines ont décidé d'interdire le Da Vinci Code aux moins de 18 ans. Consoliza Laguardia a déclaré que les hypothèses énoncées par le film, et en particulier l'idée selon laquelle Jésus et Marie-Madeleine auraient conçu une descendance, exigeaient un regard mature.

Da Vinci Code est l'adaptation du célèbre roman éponyme de Dan Brown. Sorti en mars 2003 aux Etats-Unis et l'année suivante en France, le thriller religieux s'est vendu à plus de 40 millions d'exemplaires à travers le monde, faisant de lui un véritable phénomène de société. Les droits d'adaptation du roman on été achétés par la Columbia dès Juin 2003.

Da Vinci Code est présenté hors-compétition en ouverture du 59e Festival de Cannes, le 17 mai 2006.

Le tournage a débuté le 30 juin 2005 à Paris pour se terminer en Angleterre le 19 octobre de la même année. Fait exceptionnel, le gouvernement français a autorisé l'équipe du film à effectuer des prises de vue à l'intérieur même du Louvre.
 
L'auteur du roman Dan Brown a suivi de près l'adaptation de son livre en assurant le poste de producteur exécutif.
 
Da Vinci code marque la troisième collaboration entre le réalisateur Ron Howard et l'acteur Tom Hanks. Les deux hommes avaient déjà travaillé ensemble sur Splash en 1984 et sur Apollo 13 en 1995.

Russell Crowe, Hugh Jackman, Ralph Fiennes et George Clooney ont tous été pressentis pour incarner le rôle du professeur Robert Langdon. Alors que Russell Crowe figurait en bonne place pour obtenir le rôle (il avait déjà collaboré plusieurs fois avec Ron Howard), c'est finalement Tom Hanks qui fut choisi au dernier moment. L'acteur dû toutefois se laisser pousser les cheveux pour se rapprocher du personnage décrit dans le livre.

 

 

CRITIQUES

Une mise en scène parfois décevante, mais aussi souvnt fascinante de la passion pour la fiction. Exercice fictionnel tiré d'un best-seller, le film de Ron Howard possède l'élégance des précédentes prestations du cinéaste, tout en récupérant un académisme bienvenu. Tom Hanks incarne un Langdon tout à fait remarquable, et devrait ré-endosser ce personnage dans un avenir très proche... Parfois long et empesé, souffrant d'iportants soucis de justesse et de discerenement, le film, loin de s'imposer comme un modèle, déçoit plus ou moins selon les sensibilités aux délices de la manipulation diégétique, mais rejaillit pourtant lors d'un final éblouissant, qui met en boîte toutes les lignes de force du récit pour une mini-séquence d'une redoutable efficacité formelle.


Retour à la liste des tests...

L'image

Un rendu argentique séduisant et une prestance cinéma de première main caractérisent au mieux ce pressage Asiatique. Les contrastes très poussés procurent à l'image une profondeur obscure et parfois difficilement saisissable, mais c'est là le voeu du chef opérateur. S'ils ne sont pas aussi définis que l'on aurait espéré, les noirs passent formidablement à l'écran, occupant une part importante dans l'esthétique du film. Les scènes en extérieur se montrent pimpantes, claires, définies, et mettent en, avant la très belle photographie du film. La température colorimétrique affiche une belle richesse de tons. La définition se montre quant à elle confortablement argentique et ne nuit jamais aux compositions. Aucun défaut à déceler dans ce pressage respectueux.

 

Le son

Le mixage du film, pourtant censuré par les Britanniques qui y ont vu un assaut sensoriel déstabilisant, ne privilégie aucunement le spectaculair et se montre même d'un grand classicisme.sur le plan expressif. En ce sens, les dialogues ressortent avec une clarté fort appréciable et affichent des médiums de toute beauté, quelque peu étoufé parfois. La scène arrière, extrêmement discrète, joue son rôle de prolongateur des ambiances spatiales, mais ne mise jamais vraiment sur la spatilisation attendue, même sur la musique. Quelques bruiatges très sporadiques s'y affichent, mais de manière toute secondaire, sans synergie véritable. Elle existe toutefois de manière palpable mais jamais vraiment étendue ou aboutie, à l'image de la quête des personnages. Une acoustique tempérée et peu événementielle s'empare donc du mixage multicanaux du film, qui concentre ses efforts sur la scène frontale, très ouverte et définie.

Outre ces caractéristiques timorrées et assez ténues, le reste de la bande-son n'offre que peu d'éléments mémorables. On notera un niveau de grave sur les voies arrières parfois assez étendu (musique, lorsqu'elle se manifeste sur ce plan-là) mais à nouveau, l'ensemble demeure assee anecdotique et se contente de profiler sur les enceintes actives l'essentiel de la trame. Le mixage y parvient de manière certes très discrète mais en phase avec le propos, jamais spectaculaire et échevellé. Il en reste une bande-son parfois ample, que le mode DTS Néo:6 parviendra à stabiliser un peu plus en actionnant un canal central arrière qui affibera l'unicité de la scène arrière.

Le format DTS, exclusif à ce DVD zone 3, se montre lui aussi assez peu démonstratif et actif. Outre une scène sonore davantage orientée et volumineuse (élargissements mieux perceptibles), la piste DTS n'offre pas grand chose de plus. Il subsiste tout de même une percpetion des détails et un degré de finition acoustique de la zone médiume plus prononcés et mieux focalisés. Du reste, certaines basses fréquences se montrent bien plus actives et intégrées avec un peu plus de largeur spectrale. La piste Dolby Digital VO (384 Kbps) se montre parfois indissociable de la piste DTS 5.1, tandis qu'à d'autres moments, elle semble écourter et dé-dynamiser, dévitaliser les masses sonores en présence. Il en résulte, en DTS, une perception sensiblement plus logique et moins destructrice de l'univers sonore du film, mais de manière finalement peu éloquente.

Les aventures de Robert Langdon ne seront jamais vraiment spectaculaires sur le plan acoustique. Les sonorités des lieux se voient intégrées avec un certain bonheur qui sait préserver le naturel sonore, tandis que le reste occupe le champs de la fiction (musique etc...), notamment lors du sublime final, point culminant où musique, voix off et une petite parade de bruitages viennent constituer le point culminant du mixage du film de Ron Howard.

 

 

L'interactivité

Aucune interactivité sur l'édition testée ici qui constitue l'édition simple. Une édition Collector double disque existe et reprend les mêmes caractéristiques techniques que celle que nous chroniquons ici.

Des bandes-annonces, dans la grande tradition de Columbia Tristar, dont certaines en 5.1 mémorable, comme celle de Spiderman III ou encore All The King’s Men et Click. Quel dommage que celle de Casino Royale, à l'image 16/9 superbe, ne bénéficie que d'un encodage en Dolby Digital 2.0...

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Pertinence DTS ES: Rôle et intérêt artistique et scénique de l'extension centrale arrière...

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite

interactivite


Note Globale

Note Globale


 

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