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DIAPASON

 


titre du film

DIAPASON Anglais (Mi Débit)
DIAPASON Anglais (448 Kbps)
DIAPASON  

Zone: 2 (PAL)
Editeur:
TF1 Vidéo
Sous-titres:
Français (imposés)
Durée:
107 minutes
Bitrate:
? Mbps

Disponible à la vente en zone 2 depuis le 06/10/2005

Site officiel

NOTEZ LE FILM:


NOTEZ LA PISTE DTS:

DIG ! (2004)

Avec: The Dandy Warhols, The Brian Jonestown Massacre.

DIG! est l'histoire exemplaire de deux groupes de la scène indépendante américaine vue de l'intérieur : The Brian Jonestown Massacre de San Francisco et The Dandy Warhols de Portland. Unis au départ par un même esprit de révolte et de création, par une admiration réciproque, chacun va gérer à sa façon le tiraillement entre ses aspirations artistiques et sa soif de notoriété. Pendant 7 ans, la réalisatrice Ondi Timoner va les suivre et capter ainsi 1500 heures d'images qui témoignent de leurs évolutions respectives. Dig!, c'est le rock vu de l'intérieur, via le destin de deux groupes jumeaux, qui se sont tour à tour adorés, méprisés, inspirés, détestés, admirés... 1500 heures de tournage pour un montage final d'une durée de 107 minutes, encensé par le public lors de la sortie en salles et récompensé par le Grand Prix du Documentaire (Festival de Sundance 2004).

The Dandy Warhols ont sorti le 12 septembre 2005 leur tout nouvel album : "Odditorium Or Warlords Of Mars" (Capitol Records). Une tournée européenne est prévue et ils donneront un concert parisien à l'Elysée Montmartre le 27 octobre. THE BRIAN JONESTOWN MASSACRE a sorti son nouvel album "We Are The Radio" cette année aux Etats-Unis (pas de distributeur en France) et une tournée française est envisagée pour la fin d'année.

Une bigarure impressionnate pour un foisonnant voyage sensoriel (dans tous les sens du terme) filmé en vidéo et monté avec une hargne et une force de conviction qui impressionnent à force de maîtrise. Parfois osé, souvent déroutant mais toujours passionnant, Dig! s'impose comme un OVNI que personne n'a réellement vu venir et qui témoigne à nouveau de la force vive du cinéma documentaire contemporain. Récompensé à Sundance et apprécié dans le monde entier, ce gigantesque montage condensé en 107 minutes redouble de densité et réussit l'exploit de ne jamais laisser place à l'ennui. En se renouvellant à (presque) chaque instant, il captive et immerge dans un univers complexe et souvent insaisissable tout en ouvrant une réelle perspective sur le rock alternatif et progressif. A découvrir, et à conserver comme un objet de culte pas si modeste que ça... Derrière sa façade débraillée, peu pensante et son ambiance de franche déconnade parfois "crade", il se cache néanmoins une pertinente exploration de l'univers théorique et physique de la création musicale contemporaine 'engagée' et preogressiste, dont la cinéaste capte les gestes et les attitudes avec un oeil vif et acéré. Acerbe même. Devant nos yeux, c'est tout un courant créatif, néo-grunge et post-rock qui se dévoile.

 

A ne pas manquer: la formidable bande-annonce, composée à l'image du film et rythmée par les sublimes tubes des deux groupes, et le site officiel du film, pour prolonger l'expérience et en découvrir davantage sur ces deux groupes phares.


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L'image

En dépit de sa nature vidéo et du format 4/3 Plein Cadre l'image présentée ici expose les procédés de mise en scène 'vidéo' avec un certain brio. Parfois sous-exposée ou sur-exposée et souvent granuleuse ou hors-propos, l'image résume à elle seule les conditions de tournage difficiles et improvisées (1500 heures de rush...). Suffisament définie, contrastée avec soin et exposée de manière convaincante, elle réussit son passage sur DVD de manière dicrète et loin de toute ostentation. Compression MPEG II invisible la plupart du temps, et défauts sous contrôle. Une qualité d'ensemble dont on ne pouvait attendre plus mais qui demeure satisfaisante sur bien des points. Au final, une image vidéo brut de décoffrage dont seul le montage a altéré la réalité... mais quel montage! Dynamique, secoué et toujours très juste, il transforme un simple document en oeuvre documentaire à part entière.

Le son

La piste (encodée en DTS mi-débit alors qu'il y avait de quoi faire passer du plein) réalise un véritable petit exploit. Si le mixage du film ne se prête guère aux effets de style superfétatoires, il n'en demeure pas moins aussi brut de décoffrage que l'image et le montage. Il suit la cadence infernale en se renouvelant lui aussi lors de chaque séquence, conférant à l'ensemble un supplément d'âme parfois saisissant puisqu'il s'aventure (rarement toutefois) aux quatre coins de l'espace d'écoute et joue avec les valeurs de la dynamique pour insister sur ses propos. La musique, part essentielle du film, en dépit de sa captation complètement amateur, se voit en outre parfois mise en scène, ou plutôt re-mise en scène (lors du mixage du film), diffusant quelques bribes de stéréo arrières loin de l'embryonnaire lors de certaines séquences. En ce sens, l'intégralité des enceintes travaillent avec plus ou moins de bonheur acoustique. Mitigée, la scène sonore n'en est pas moins robuste et efficace une fois qu'elle s'écarte du domaine frontal et monophonique (dialogues, interventions des groupes, interviews, discussions...), proposant même des écarts de dynamique assez massifs. Dans l'ensemble, difficile de ressentir la dimension pleinement multicanale de la bande-son de Dig!, mais force est de constater que les voix off, enregistrées en studio, qui font office de narration, ressortent à merveille et se voient complétées par les chansons des deux groupes dont les notes furieuses et agressive se répercutent jusque sur les voies arrières. Des bribes de création abstraite insufflent une dimension cinématographique et scénique à quelques séquences, même si les basses sont au repos... Claire, dynamique et complètement naturelle, cette bande-son domine son sujet et affiche un tempérament acoustique discret mais palpable. En accordant aux tubes des groupes une place de choix dans l'espace d'écoute, le mixage obéit à la logique formelle de la cinéaste et agrémente l'expérience du film d'un soupçon de sophistication que la piste DTS restitue avec une finesse accrue et une force de conviction qui distancent, et de loin, la piste Dolby Digital, anémique et trop assagie. Le format DTS élargit le champ de vision sonore et dessine les contours de la bande-son avec un réel sens de l'efficacité, lisible jusque sur la scène arrière, franchement plus nette, plus définie, et à la stéréo plus expansive, plus réelle (et cela s'entend et se perçoit), plus évidente. Libérée et délestée du codage Dolby Digital, qui lisse de trop le son et qui réduit les écarts tout en écrasant les efforts créatifs, elle constitue la piste de référence sur cette édition, offrant à la musique rock une ampleur et une âme acoustique clairement plus en phase avec le propos. Une petite réussite que nous soulignons, et des différences entre les deux codages nettes et marquées, très en faveur du format DTS. A signaler: le changement de piste son nécessite un passage, rapide, par le menu.

 

L'interactivité

Très réduite, elle ne contient que deux clips vidéos des (plus sages) Dandy Warhols "Boys Better" et "Smoke It". Le Brian Jonestown Massacre a été ignoré...

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite


Note Globale



 


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