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DIAPASON


titre du film
Le DVD (zone 2, Fox) possède une piste son encodée en DTS 5.1 Mi Débit (VF), une autre encodée en Dolby Digital 5.1 (même langue, 384 Kbps) et une piste son encodée en Dolby Digital 5.1 Vo (384 Kbps). Des sous-titres Français sont disponibles. Le format de l'image est en PAL, 16/9 anamorphique, 2.35:1 environ. 92 minutes environ (film). Fourreau.

Disponible à la vente en zone 2 le 14 septembre 2005

NOTEZ LE FILM:


NOTEZ LA PISTE DTS:

Elektra (2005)

Avec Jennifer Garner , Goran Visnjic , Kirsten Prout , Terence Stamp

 

Elektra, la tueuse légendaire, a pour mission de liquider ses nouveaux voisins, Mark Miller et sa fille Abby, que poursuit la puissante et maléfique organisation "La Main". Mais impulsivement, la belle se retourne contre ses commanditaires et décide de sauver ses proies...

Égérie de Daredevil et icône tragique, Elektra est surtout une tueuse redoutable aguerrie aux techniques de l’assassinat. Elle prend enfin vie au cinéma sous les traits de Jennifer Garner pour un film à l’image de son héroïne : impitoyable, rapide et musclé.

 

DOSSIER DE PRESSE

Apparu pour la première fois au cinéma dans le film DAREDEVIL – aux côtés de Ben Affleck – le personnage d’Elektra est vite devenu aussi important que celui de “tête à cornes”. Convaincu du potentiel énorme développé par cette héroïne passionnante et ambiguë, les dirigeants de Fox et de Regency décident très tôt de lui dédier un film. En fait, selon le producteurs Avi Arad (PDG des Marvel Studios), l’idée d’un film consacré à Elektra germe lorsque Jennifer Garner a été castée pour ce rôle dans DAREDEVIL.


Présente dès l’origine du projet, l’actrice Jennifer Garner ré endosse une seconde fois la tenue d’Elektra, après l’avoir revêtue dans DAREDEVIL. Bénéficiant d’une solide forme physique et d’une excellente pratique des arts martiaux grâce à la série ALIAS, dont elle est l’héroïne, Jennifer Garner s’entraîne avec zèle afin de parfaire une formation au combat essentielle au rôle. Car, toujours dans le souci d’être aussi réaliste et crédible que possible, les scènes d’affrontement d’ELEKTRA sont réalisées sans doublure. Garner et ses nombreux adversaires se battant “réellement” au gré de face à face nerveux et percutants.

Elektra a été créée par le dessinateur et scénariste Frank Miller. Ce dernier, en charge de la saga Daredevil, offre à son héros un protagoniste féminin qui va modifier à jamais l’image des supers héroïnes : Elektra Natchios ! Personnage anticonformiste, tueuse impitoyable qui offre ses services aux plus offrants, Elektra entretient avec Daredevil une relation ambiguë teintée d’amour et de haine. De manière très directe, Miller sexualise Elektra et dévoile régulièrement ses courbes. En peu de temps, Miller fait d’Elektra une héroïne autonome en lui dédiant des mini-séries complètes telles ELEKTRA SAGA, ELEKTRA LIVES AGAIN et ELEKTRA ASSASSIN. La relation d’Elektra avec Daredevil, ses missions d’exécutions redoutables, ses contact avec la pègre et la secte de “La Main”, de même que sa mort tragique dans les bras de Daredevil, en ont fait une des héroïnes les plus aimées et les plus tragiques du monde du comics.

Dessinateur et scénariste doté d’un talent que beaucoup lui envient, Frank Miller débute dans le comics en dessinant deux épisodes “bouche-trou” de Spider-Man. Très vite, il se voit confier la tâche de reprendre la série Daredevil. En 1981, Miller prend en charge les scénarii de “L’homme sans peur” auquel il adjoint le personnage d’Elektra. Le succès est fulgurant. Après la mini-série Ronin, Miller s’attaque à ses chef-d’œuvres : Batman, The Dark-Knight Returns et The Dark Knight Strikes Again, où il détruit le mythe de l’homme chauve-souris en le positionnant comme un héros vieillissant, nihiliste et un peu psychopathe. Doté d’un graphisme expressionniste et brutal, l’œuvre de Miller est saluée dans le monde entier. En marge des séries Marvel et DC Comics, Frank Miller développe ses propres conceptions, dont la saga violente “Sin City” (dont il vient de signer l’adaptation cinématographique avec le réalisateur Robert Rodriguez). Parallèlement, Frank Miller a signé, pour le cinéma, les scénarii de ROBOCOP 2 et ROBOCOP 3.

 

 

"Le Figaro"
Entre mélo réaliste et science-fiction, toujours inspirée des bandes dessinées Marvel, l'aventure se poursuit. Pour amateurs seulement.

"Première" - M. Carratier
Rob Bowman tente le grand écart entre la psychologie et les coups de boules... Ca passe [...] et ça casse aussi [...] Les amateurs de comics devraient quand même s'y retrouver.

"Les Inrockuptibles" - Patrice Blouin
Elektra vaut surtout pour quelques moments d'effets spéciaux réussis. Pour le reste, on a du mal à voir ce que Jennifer Garner gagne à participer dans ce genre de production balourde.

"Mad Movies" - Stephane Moïssakis
Véritable produit léché mettant en avant un scope cadré sans fioritures, sans virtuosité certes, mais parfois traversé d'un sens pointu de l'imagerie [...] un sujet de haute volée et de facture carrée certes, mais un gâchis scénaristique total qui ne prend pas en compte les éléments susmentionnés, en préférant se concentrer sur des menus détails.

 

S'il sera bien difficile de formuler une position tranchée à la faveur ou à la défaveur du film de Rob Bowman, nous retiendrons une filiation avec les autres personnages Marvel avant toute chose, puis une ampleur formelle très concertée et assez singulière, qui parvient à extirper le film de ses tréfonds scénaristiques... Elektra se révèle un personnage plutôt faible, socialement désoeuvrée, et aux 'pouvoirs' finalement très perfectibles (elle échappe à la mort directe un nombre incalculable de fois...). Les seconds rôles sont campés par des acteurs talentueux et fins, mais tout ce beau monde souffre de la dimension minuscule du scénario qui dès le départ semble prendre une fausse direction vis à vis des attentes... Le 'plombage' du film est ainsi irrémédiable... Quant à Jennifer Garner, et pour paraphraser Top Model 2005, elle dispose d'un très joli corps 'lingerie' mais marche toujours comme un camionneur...


Retour à la liste des tests...

L'image

Excellent rendu d'une photographie composée avec un soin surprenant, et surtout, qui s'avère très contrastée (noirs très profonds et appuyés), et qui nécessitera un réglage fin de votre diffuseur afin d'en optimiser le rendu. Les qualités habituelles des réussites du format DVD sont présentes sur cette édition: définition superbe et fine la majeure partie du temps, colorimétrie retouchée lors de l'étalonnage mais complètement réussie aussi, lumières étudiées (parfois difficiles à gérer si le film n'est pas diffusé dans l'obscurité totale) et assez surprenantes pour 'un tel film', teintes fidèles... Du côté de la compression, l'image accuse une finesse et une fluidité presque irréprochables, et nous n'avons noté que de très rares artefacts compressifs, voire aucuns, en dépit de l'agitation ambiante qui domine lors des scènes de haute volée... Seul un fourmillement vient s'inviter de temps à autres. il est sans aucuns doutes dû à un choix de pellicule différent lors de ces instants presque oniriques. L'image de ce zone 2 s'avère donc, au final, solide, réussie, et particulièrement calibrée. Arrières-plans impeccables, tout comme la lisibilité, pour une image argentique très cinéma (gros point de cette édition), en extérieurs ou en intérieurs. Cadrages et Scope s'avèrent franchement superbes, sans pour autant avoir recours à une esthétique et à un filmage 'clipesque'.

 

Le son

Produit par Marvel, Elektra se devait de disposer d'une bande-son conséquente à défaut d'être complètement innovante ou artistiquement et plastiquement réussie. Si la piste DTS 5.1 de l'édition zone 1 a une fois de plus été éclipsée au profit d'une VF (choix discutable, comme nous le soulignons à chaque fois), il ne s'agit pour une fois pas d'un "petit scandale" dans la mesure où la VF semble propager l'énergie acoustique plus loin que la VO, d'où un état d'ascendant acquis sur la VO, qui, du coup, semble plus ténue, plus réservée... Surprenant, d'autant que chacun sait que d'ordinaire et à 97% des cas, ces compliments circonstanciés sont l'apanage de la VO. Ici, les différences entre les deux codages de la VF, DD et DTS, s'avèrent assez peu marqués mais affichent une netteté dans leur franchise par moments assez surprenante. Sur le plan artistique, Elektra ne démérite pas de sa nature Marvel: sa bande-son se veut très ouverte et surtout très ample, tapageuse, sachant utiliser les vertus du multicanal à très bon escient, notamment lors des multiples, mais finalement rares, emplois des armes de la tueuse, qui développent toute une panoplie de bruitages de lames tranchantes, du sortir du fourreau jusqu'aux coups mortels qu'elles assènent. Les séquences d'action pure accusent une dynamique irréprochable caractérisée par une forte remontée des valeurs dynamiques et un étalement des constituants sonores d'une clarté bluffante: on perçoit ainsi chaque élément source, chaque bruitage, avec une clarté expressive formidable, d'où une maximalisation du potentiel de la bande-son (arbre qui chute, élimination des démons...). Le canal 0.1 LFE révèle une subtilité dans l'art de la nuance que l'on ne soupçonnait absolument pas: il vous sera possible en effet, de percevoir des cycles différents au niveau du rendu des basses, et votre caisson travaillera littéralement comme il le fait rarement, l'amplitude et la modulation qui ont été implantés dans ce canal de graves s'avèrent en effet des plus surprenants... Les dialogues en VF, parfaitement clairs, débordent de la centrale, mais ne nuisent pas aux détails sonores contenus dans ce même canal, preuve d'un travail soigné. Pour le reste, la signature de cette bande-son n'est certes pas aussi franche que celle de Daredevil ou X-men, mais parvient tout de même à susciter des instants sonores presque inoubliables. La bande-son du film se décuple en effet plus qu'elle n'agit, mais lors de ces déploiements, une forte concentration de valeurs acoustiques envahit alors la scène sonore, créant par la même une architecture sonique de tout premier ordre qui dispose de suffisamment d'arguments pour relever le potentiel du film (que serait-il sans ses séquences d'action échevelées?) mais aussi de proposer un bel exercice à votre matériel de reproduction... La réponse en fréquence, en ce sens, se révèle être, avec le canal 0.1 LFE, le gros point fort de cette édition, proposant des aigus fins et cisellés, aériens et tranchants ainsi que de belles valeurs de haut médiums ou de médium tout court. L'ampleur du son est ainsi assurée par une gamme dynamique forte de café et par un excellent usage du spectre audible, qui lui intervient au cœur même du son pour renforcer sa force expressive. Le technique rejoint ainsi l'artistique, un tel travail de composition, qui repose sur la modulation et l'usage concerté de la réponse en fréquence relevant plus d'un travail de peintre que de technicien dans la mesure où nuances et couleurs sonores occupent une part essentielle dans l'élaboration de la bande-son, ce qui ne court pas forcément les rues... En ce sens, la bande-son de Elektra rejoint celles des autres films des héros Marvel, auxquels elle s'associe techniquement et artistiquement en prolongeant cette continuité acoustique. La précision littéralement chirurgicale de certains effets et de leur texture se révèle des plus surprenantes par moments, et la VF, pour une fois, n'a pas gommé cette texture si spécifique lors du doublage. La tonicité et l'expressivité du mixage VO sont conservées, voire maximisés, ainsi que sa dimension explosive par moments (le mot est faible).

La piste DTS VF en souligne très légèrement les traits, mais les différences entre DD 5.1 et DTS 5.1 nous ont parus un tantinet trop discrètes pour être complètement épatantes. Si la piste DD 5.1 est encodée sous 384 Kbps, il s'agit tout de même d'un excellent encodage, limité par son taux de transfert, mais absolument irréprochable. Pour une fois, le format DTS ne vient pas pour autant combler les vides acoustiques et autres incomplétudes générés par le format Dolby Digital. Il se contente de mieux remplir la scène sonore, et propose un pouvoir de recouvrement légèrement plus fluide et plus ample. Les séquences mettant en scène des "pièces sonores" très subtiles (scène de piscine, ambiance aquatique, exceptionnelle) sont ainsi reproduites avec davantage de délié et de prestance, mais les différences demeurent très fines... Une légère distorsion est à noter sur le canal central en Dolby Digital, que la piste DTS fait aisément disparaître. Les prouesses dynamiques de la bande-son sont finalement presque les mêmes en DD ou DTS, jusque dans les formidables coups de feu. La fluidité du et des sons, caractéristique du mixage du film, aurait du être davantage filée en DTS, or il n'en est pas grand chose finalement, si ce n'est une légère tendance à élargir la réponse, à densifier l'ossature acoustique. Difficile de faire la fine bouche devant le spectacle qu'offrent ces scènes d'actions et autres gunfights, mais ils s'avèrent rares... Dans les autres scènes du film, la bande-son se révèle assez classique dans son approche, mais offre nettement plus de relief et de présence que 95% d'autres productions. Mais les effets sonores bien spécifiques sont davantage appuyés en DTS, qui nous permet de lire la scène sonore avec plus d'homogénéité et de clarté. En ce sens, la façade avant et l'intégration de ses composantes (latérales, centrale...) se font bien plus convaincants lors de l'écoute en DTS, jusque dans les séquences d'action.

Et notre diapason? Difficile de ne pas octroyer le diapason de bronze, mais nous nous attendions quelque part à 'plus', et ce DVD et son mixage ne sont en effet pas passés loin du diapason d'argent... Nous garderons en mémoire l'image sonore d'un mixage violent mais jamais agressif, vigoureux, détonant, surréel, et finalement assez majestueux (ampleur et élaboration artistique du combat final avec les raps blancs volant de toutes parts par exemple) lors des meilleures scènes de combat. Sons et images partagent ainsi une nature commune. Les multiples combinatoires acoustiques qu'offre cette bande-son en terme d'effets ou d'intégration se révèlent finalement marquants, sans doutes bien plus que le film lui-même...


L'interactivité

En attendant l'inévitable édition collector à paraître d'ici quelques mois, l'interacivité présentée ici repose sur de nombreuses faiblesses... mais aussi sur une force inattendue: un documentaire de 52 minutes inédit en zone 1.

Scènes coupées

Trois scènes coupées assez inutiles, dont deux commentées par le réalisateur. La première montre une version différente de la séquence où Elektra tente d’assassiner Mark et Abby Miller avec des sais (dans la version définitive Elektra se sert d’un arc à poulie). La seconde présente une courte conversation entre Stick, le mentor, et Mark Miller. La troisième consiste en un clin d’œil original au film Daredevil (dont Elektra est un spin-of, rappelons-le) et met en scène Elektra victime d’une vision où apparaît Ben Affleck (Daredevil).

Elektra: les coulisses du tournage (12 minutes 59 – VOST)

Banale featurette promotionnelle qu'il conviendra de regarder en accéléré... Des images du films constituent la teneur principale de ce segment très vite oubliable...


Documentaire exclusif : Jennifer Garner est Elektra (Incarnations), 52 minutes

Un reportage exclusif à l’édition zone 2 (une vraie pièce de choix) qui dresse un panorama complet sur la création, l’évolution et l’impact fracassant qu’a le personnage d’Elektra sur l’univers du comics américain. Frank Miller, dessinateur, scénariste et créateur d’Elektra revient sur le parcours original qui l’a amené à donner naissance à la célèbre tueuse. Très communicatif, Frank Miller s’explique sur les choix psychologiques de son héroïne, notamment sur ses dimensions tragiques et sexuelles. Enfin, il se confie sur le mini raz-de-marée créé lorsqu’il a décidé de faire mourir Elektra. Une confession rare durant laquelle, au passage, Frank Miller avoue avoir voulu rivaliser avec les plus grands dessinateurs européens (Moebius en tête) en créant le roman graphique ELEKTRA LIVES AGAIN.


Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite


Note Globale

Exclusivité DTS mondiale



 


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