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titre du film
Le DVD possède une piste audio DTS 5.1 VO mi-débit en plus d'une piste Dolby Digital 5.1 (VO et japonaise). Le format de l'image est en PAL, 16/9 anamorphique, 1.85:1, le boîtier, de type amaray, contient 1 DVD 9. Aucun sous-titre disponible, autre que ceux en japonais.

Equilibrium

Dans les années 2070, dans la citadelle de Libria, les émotions n'existent plus, supprimées par l'absorption quotidienne de Prozium. Cette drogue anti-anxiété rend les gens plus heureux et plus productifs. Les individus ont ainsi accepté de mettre de côté leur liberté pour vivre en harmonie avec leur dirigeant spirituel connu sous le nom de Père. Les personnes qui refusent de prendre leur dose sont considérées comme des rebelles et vivent en retrait de la ville. S'ils sont pris à jeun, c'est la peine de mort assurée. John Preston travaille au service de Père et applique la loi à la lettre. Un jour, celui-ci brise le flacon de sa dose et n'a pas le temps de s'en procurer une de rechange. Il est alors submergé par toute une gamme d'émotions. Victime d'un revirement spirituel qui le confronte à ses supérieurs hiérarchiques, il mène l'enquête sur ce nouvel état de vie.

 

Dans un univers fictionnel très orwellien, Equilibrium se présente comme une oeuvre dense, chargée, et dont le parcours symbolique de son héros ne manque pas de références et d'inspiration. Un souffle cinématograohique certain en dépit d'un manque de moyens, un scénario d'une très grande intelligence... des scènes de combat inventives (loin de la spectacularisation de Matrix cependant) et une thématique prenante et inquiétante. Une excellente réussite formelle parée d'un fond qui incite à la réflexion. Une fable philosophique dure, âpre aussi, mais ô combien inspirée. Une remarquable surprise que l'on ne peut que recommander très très chaudement.

A noter que les doublages japonais ont été réalisés et enregistrés dans un environnement certifié THX PM3 (et non MP3!) pour Professional Multi-channel Mixing and Recording/Monitoring. Un auditorium spécialement calibré et étalonné, comme c'est désormais le cas pour beaucoup de presssages japonais. La bande-son est aussi traitée acoustiquement et si elle ne porte pas le sceau THX que nous connaissons si bien, elle est en revanche reproduite avec une excellente dynamique et un niveau global qui révèle son passage dans ce "programme de gestion-préparation" PM3. Le Japon est très friand de ce type de traitement, et à Tokyo, les studios Imagica MA2 et Sony PCL 405 se sont récemment équipés, ce qui porte à plus de 50 les studios équipés dans le monde. Cet environnement acoustique optimise le mixage multicanal lors de la phase de mastering. il est aussi utilisé pour les contenus multimédias (jeux vidéos etc...) et musicaux. Son but est d'optimiser et de tirer parti des sources multicanales de l'audio et de l'adapter, sans castration (on pense à Mi Casa...) et au mieux sur les supports numériques contemporains. Ces salles de mixage professionnelles utilisent également des encintes Dynaudio. A ce titre, THX impose son expertise au niveau du traitement de la salle d'enregistrement et du matériel discret de mixage et de prise de son sur 6 canaux. Aucun logo en ouverture du film n'est présent, à part celui imprimé sur la jaquette. En France, et en zone 1, aucun film à notre connaissance n'a été traité dans un environnement THX PM3. Plus d'informations.

 

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L'image

Un pressage magnifique une fois de plus, dont la gestion du bitrate impressione par sa constance. Mis à part une définition querlque peu perfectible et l'apparition de quelques scènes granuleuses, l'ensemble dégage un sentiment de réussite indéniable. Les noirs sont profnds, les contrastes ad hoc, la définition ciselée (elle révèle une très belle profondeur de champ). Les couleurs, filtrées la plupart du temps, savent éclater dans des tons chauds lors des moments importants. La technique au service du thématique: de quoi apprécier, à sa juste valeur, le panache visuel dont fait preuve Kut Wimmer pour sa première réalisation. D'excellentes conditions de visionnage ! Aucun compromis (on craint pour le zone 2... prévu avec quatre pistes sons), c'est assurément une copie ancrée dans la tradition des pressages japonais: excellente. Peut-être pas la référence ultime, mais un travail technique one ne peut plus plaisant.

Le son

Peu de réels débordements acoustiques, mais une présence globale indéniable, palpable, dense, chargée sur les médiums et quis ait se jouer de la réponse à fréquence non sans maestria: les basses roulent et s'intègrent avec une belle clarté dans le message sonore. La scène sonore est axée sur les voies avants mais ne manque pas de précision chirurgicale, notamment sur les dialogues, impeccablement meilleurs en DTS (médium plus charnu, présence plus centrée, haut du spectre plus limpide et qui n'hésite pas à lâcher quelques sifflantes inaudibles en DD, preuve d'un degré de clarté supplémentaire à mettre au crédit de la piste DTS). La scène initiale dans l'église vous présentera un remarquable moment de Home Cinéma, avec une exécution visuellement saisissante (une balle à travers un livre) qui éclate sur les trois enceintes avants en résonannt délicatement sur les voies arrières. La dynamique est costaude la plupart du temps et l'ampleur très cinéma. Le mixage est expressif en dépit de son manque d'originalité et de design. La piste DTS impose naturellement sa propre stature et révèle ainsi la dimension réelle du mixage. La scène sonore s'ouvre bien plus sur les arrières, la réponse en fréquence, pourtant juste un peu mieux qu'en DD, semble tout d'un coup plus naturelle, moins forcée, plus directive et surtout plus dynamique. Si les différences entre les codages son demeurent relativement minces (c'est un DVD japonais mi-débit, fait assez rare!), comme nous le disons souvent, une fois que votre mémoire auditive aura repéré les qualités de la piste DTS par rapport à sa rivale AC3, vous ne pourrez plus vous en passer ! Remarque valable sur quelque système home cinéma que ce soit d'ailleurs. Lors des scènes d'action, les séquences de "Gun kata" sont délivrées avec punch et fermeté. Les moments plus calmes sont faits de résonances acoustiques plutôt marquantes (un monde plat qui se reflète lui-même) qui dessinent dans la scène sonore quelques belles arabesques, jusque dans l'infragrave. Véhicules, attaques, assassinats, crémations... disposent d'un impact dans l'évocation que le format DTS excelle à délier et à clarifier (indubitablement), là où en Dolby Digital, les affaiblissements acoustiques sont légion, notamment sur les ambiances, nettement moins tapissées, nourries et organiques. La mise en scène sonore est permanente (les arrières sont actives, même si le volume est assez bas par moments) et la voie centrale très fréquemment occupée et chargée. La piste DTS est un bon cran au-dessus (et ce dès les premières minutes du film, notamment sur le l'impressionant générique). Un très joli travail donc, certes pas anthologique, mais dont ce pressage japonais se fait le messager technique. Et sur ce plan là, à nouveau, sa tâche est impeccablement remplie.

L'interactivité

Documentaire (4 minutes...), Scènes de "Gun Kata" accessibles séparément, Filmographies, Bande-annonces originales, le tout en japonais ! Commentaires audio du réalisateur.

 

Note Image

Note DTS

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Note Interactivié
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Note DTS

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Note Globale

 


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