Des lumières de série B parfaitement retrancrites sur ce pressage qui offre en outre un étonnant niveau de détail et une gestion des contrastes que l'on n'attendait pas. L'imge propose parfois un rendu assez laiteux ou blanchâtre, mais les scènes de nuit passent admirablement le cap de l'encodage, avec des noirs sombres et une échelle de nuances dans les gris et les demi-tons plutôt convaincante. Les quelques couleurs qui dominent se montrent éclatantes de vitalité et de saturation, au même titre que la définition, pointue. Un pressage "comme les grands films de l'éditeur", qui satisfait pleinement par ses prestations, nettes et claires.
Le son
Le format DTS, réservé à la Version Française, domine légèrement les pistes sons de cete édition DVD. Si la bande-son insiste parfois lourdement sur une dynamique énorme, le reste du métrage oscille de l'anecdotique au légèrement convaincant. Les efforts artistiques n'étant guère supérieurs à des prodyctions tétévisuelles de type Walker Texas Ranger, il ne faudra pas s'attendre à un choc artistique et technique, mlais froce est de constater la légéreté et la pertinence de la bande-son sur le plan de la clarté et de la propreté. Certains effets sonores se promènent en stéréo arrière (échos multiples) lors des séquences de vision sous effet de la drogue, tandis que les coups de feu disposent d'une bonne réponse en fréquence, épaulée par une dynamique impressionnante. Malheureusement, le travail acoustique réalisé sur le film se confine à l'anecdotique et demeure balourd et anodin. La musique, ridicule et pathétique, ne bénéficie d'aucune forme de spatialisation poussée et n'offre qu'une soupe indigeste. En revanche, ce sera la clarté et la puissance que nous retiendrons de cete bande-son, qui dispense des dialogues nets et francs, superbement conservés sur le plan purement technique. Le sous grave est utilisé fréquemment et regorge de punch et de profondeur, même si cette zone demeure, à nouveau, employée de manière anodine.
le format DTS n'offrira jamais vraiment d'avantages marqués, et n'émargera jamais non plus un luxe de détails, même si les pistes Dolby Digital sont encodées sous 384 Kbps. Outre un élargissement général de la scène sonore plutôt mince et aisément indétectable, il se contente de dupliquer le format Dolby Digital, et lui rajoute une énergie un léger poil supérieure dans certaines zones du spectre (basses, aigus). Les scènes d'action ne proposeront finalement jamais de gestion avancée de la scène sonore, et ces séquences d'efefts de la drogue XE mise à part, le reste demeure essentiellement frontal et sclérosé dans un paysage sonore plat et flasque, à la dimension scénique sous-exploitée et purement télévisuelle. La dynamique (différences entre sons forts et sons faibles) et le volume global sauvent (et de loin) la mise.
L'interactivité
Making-of promotionnel de 13 minutes environ (4/3 et Dolby Digital 2.0, VOST)
Bande-annonce de la collection "Les Exclusifs"
Filmographie de Wesley Snipes illustrée de bandes-annonces.