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titre du film
Le DVD (zone 2, Columbia Tristar) possède une piste audio DTS 5.1 mi-débit. Des sous-titres anglais sont présents. Le format de l'image est en NTSC, 16/9 (1:2.35), le boîtier est un amaray simple et contient un disque, recouvert d'un surétui élégant 'à la japonaise'.

In the Line of Fire

1993, Wolfgang Petersen. Avec Clint Eastwood, Rene Russo et John Malkovitch. 3 nominations aux Oscars 1994.

Incorruptible agent des Services secrets américains, Frank Horrigan vit depuis presque trente ans dans la hantise du souvenir d’un jour de novembre 1963 à Dallas. Il faisait alors partie des agents de la protection rapprochée du Président Kennedy qui ne surent éviter le pire. Aussi prend-il très au sérieux, aujourd’hui, les menaces qui pèsent sur l’actuel Président, qu’un certain McCrawley a juré d’assassiner pendant sa campagne de réélection. L’homme, qui se fait appeler Booth, du nom du meurtrier d’Abraham Lincoln, ne cesse de harceler Horrigan par téléphone, le narguant sur son erreur passée, sur l’alcoolisme dans lequel il sombra ensuite avant d’être quitté par sa femme et sa fille. Horrigan ne peut obtenir l’annulation d’une réception du Président à l’ambassade de France, qui se déroule sans incident. Mais Booth maintient sa pression psychologique. À tel point que, lors d’un meeting dans le Midwest, où le Président a plusieurs points de retard sur son challenger, Horrigan, obnubilé et par ailleurs miné par la fièvre, prend l’éclatement d’un ballon pour un coup de feu.

 

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L'image

Un pressage d'une beauté par moments sidérante et ce en dépit d'une colorimétrie un peu forcée. L'encodage réalisé sous le programme Superbit de l'éditeur (maximisation de qualités visuelles et sonores de quelques films sélectionnés) est un aboutissement total et rend un bel hommage à la photographie de John Bailey. La définition est d'une belle clarté tout comme la profondur de champ dont se joue le format CinémaScope. La tri-dimension visuelle est là et bien là et la définition gagne jusqu'aux arrière-plans, où aucun pixel ne déborde ou s'étale. Le disque précise qu'un transfert haute définition a été réalisé pour cette édition. Dès le générique et ses lettres rouges intenses, on n'en doute pas. Point barre. La séquence de poursuite sur les toits est à cet égard brillante et ultra défibie: les textures des bâtiments sont palpables, les ciels polarisés et les détails éclatants.

Le son

Les basses sont palpables et disposent d'une belle énergie sur cette piste DTS, la seule visiblement qui se trouve être capable de représenter le film. la piste Dolby Digital est par moments trop faiblarde et introduit de légers signes de distorsion sur les dialogues et la façade avant de l'auditorium. Pour ce film exploité en salle en 1993 en SDDS (le format propriétaire de Sony Columbia), le passage en 5.1 est très intéressant: musique de Morricone ample et plutôt généreuse, mais qualité d'enregitrement datée. Les surrounds et les voies satellites bénéficient d'une belle énergie et disposent d'une vigueur certaine qui amplifie les sons ponctuellement et de manière ultra convaincante, notamment lors du passage des motos et des cortèges présidentiels, de l'avant à l'arrière de l'auditorium, de manière massive ("poids" du son) et très réaliste. Les coups de feu proposent une créativité certes limitée mais débordent sur les voies arrières de manière là aussi convaincante. Les dialogues sont nets mais ne sont pas aussi convaincants en terme de reproduction que sur l'édition DVD Japonaise de Reservoir Dogs. L'ensemble de la scène sonore est agréable et mise sur la notion de relief et d'aspérité, attirant l'attention du spectateur aux quatre coins de la salle. La dynamique est correcte et la prise de son impeccable pour l'époque. Les effets arrières sont par moments frappants, et disposent d'une puissance et d'un pouvoir de recouvrement on ne peut plus satisfaisant. Le format DTS élargit la perception en rajoutant une nuance de médium sur les dialogues et sur le reste des voies grâce à une densification acoustique bienvenue. l'oreille est ainsi davantage flattée et les canaux davantage sollicités, et ce de manière plus fluide et enveloppante. Les séquences animées sont à cet égard plus propres et n'effilochent pas le son comme en AC3. L'intégrité de la scène sonore conçue au mixage est donc préservée, un peu plus qu'en Dolby Digital.

L'interactivité

Totalement absente: c'est le rpicnipe des éditions Superbit.


Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivié
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Note DTS

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Note DD

Note Globale

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