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titre du film

DIAPASON Français (Mi Débit)
DIAPASON Français (448 Kbps)
DIAPASON Français (192 Kbps)
DIAPASON - 4dB
DIAPASON DIAPASON CinémaScope

Zone: 2 (PAL)
Editeur:
FPE (Pathé)
Sous-Titres:
non offerts
Durée:
93 minutes
Bitrate:
6,56 Mbps
Boîtier: Keepcase
Disponibilité DVD: 22 février 2006
Prix : 19,99 €


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COMMENTAIRES:

L'AVION

Réalisé par: Cédric Kahn
Avec: Vincent Lindon, Isabelle Carré...

D'après la bande-dessinée "Charly" de Magda-Lapière

Le soir de Noël, alors que chacun déballe avec joie ses cadeaux, Charly, petit garçon de huit ans, découvre avec grande déception une immense maquette d'avion, alors qu'on lui avait promis un vélo.
Patrick, son père, meurt peu après, sans avoir eu le temps de remplir la promesse qu'il avait faite à son fils.

Mais la tristesse laisse vite la place à l'émerveillement lorsque Charly découvre que sa maquette n'est pas ordinaire : son avion est "vivant" ! Il part alors dans une folle aventure, avec son nouvel "ami", afin de retrouver son père pour le remercier pour ce cadeau inespéré !


Première - Olivier de Bruyn
La mise en scène, remarquable, tire le meilleur profit des décors montagneux dont le lyrisme âpre et la terrible luminosité correspondent idéalement à l'inquiétude malaisante du conte (...) un film dont la simplicité déroutante abrite des zones d'ombre qui donnent à réfléchir et à aimer.

Les Inrockuptibles - Serge Kaganski :
Un film qui décolle bien, se poursuit entre belle vitesse de croisière et turbulences éparses, puis manque son atterrissage.

Cahiers du Cinéma - François Bégaudeau
(...) ne se hissant que rarement à hauteur du merveilleux familial qu'il vise assurément, L'Avion retombe sur les pattes de la psychologie familiariste, pour atterir carrément sur la case des mercredis soirs de France 2.















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L'image

Peu de défauts à signaler si ce n'est d'importants soucis compressifs lors de certains travellings sur les forêts, où la fluidité perd en texture et laisse apparaître des blocs de pixels du pire effet... Ces quelques bévues mise à part, l'image offerte ici demeure équilibrée principalement sur sa colorimétrie, naturelle et jamais sursaturée, et sur sa définition qui demeure toujours de bon aloi et ce même si elle aurait méritée de se voir davantage poussée et stimulée. Les contrastes demeurent suffisament vifs et acérés (scènes de nuit et nuit Américaine, obscurité) et révèlent parfois les choix de pellicule. Les lumières de Mathieu Amathieu (AFC), très étudiées, passent le cap du transcodage vidéo, et les arrières-plans, outre certaines difficultées mentionées plus haut, sont préservés et définis. Il en résulte une image finalement intègre et respectueuse des choix du cinéaste, mais relativement inégale.

Le son

Alors que l'on attendait une sophistication légère mais réelle qui redonnerait aux dialogues une énergie dramatique supplémentaire, ce sera un paysage sonore d'une belle platitude que nous trouverons... En effet, le film ne brille aucunement du côté de sa bande-son, et ne s'insère pas même dans les principes de méthode du cinéma de la captation, que le cinéaste utilisait déjà lors de ses précédents longs et courts métrages. En dépit de son apparente simplicité, la bande-son de l'Avion demeure comme industrialisée, fabriquée, et vient rompre le naturel, la spontanéité. Entièrement recentrées sur la façade avant de l'auditorium, les masses sonores ne se déploient jamais, et outre la musique de Gabriel Yared (par ailleurs enregistrée de manière platonique et anti-énergique) qui tente de ci de là une escapade filandreuse mais de très courte durée sur les voies parallèles, rien ne sera délivré, diffusé ou ne rayonnera sur les enceintes arrière. Ainsi, la mise en scène sonore accuse un manque flagrant de matière, de texture, et de rigueur. Le mixage ne tire sa raison d'être que de sa présence, purement illustrative. Les dialogues, clé de voûte du système dramatique par ailleurs très linéaire du film, ne bénéficient même pas d'un éclat, d'une brillance ou d'un tonus articulatoire particulier. La prise de son, minimaliste, ne les met nullement en lumière sonore, chaque personnage ayant le même timbre de voix, des enfants jusqu'aux adultes. Timorée, édulcorée et minimalisée, la bande-son, pourtant composée par Pierre Gamet, Francis Wargnier et Jean-Paul Hurier ne prendra, elle, jamais son envol, et ne s'abandonnera jamais à une forme de lyrisme acoustique qui aurait accompagné l'émotion du film sur le mode sonore.

D'un point de vue davantage technique, la déception est là aussi de mise: en effet, le format DTS, présenté en mi-débit (754.75 Kbps), ne prend jamais l'avantage. En raison d'une bande-son souffrant d'une réponse en fréquence assez plate et qui manque clairement de franchise acoustique, la piste DTS ne peut suivre la cadence sonore et développer la texture du son. Ainsi, les trois pistes sons proposées offrent un rendu et une spatialisation identiques point pour point. Le format Dolby Digital, qui a été encodé 4 dB plus bas que la piste DTS, ne sombre pas même dans les affres de sa compression, et présente le même lissé acoustique, la même envergure. La piste DTS semblerait presque aplatie et non optimisée, et nous n'avons noté aucune différence tonale ou dynamique sur le rendu acoustique de la partition de Gabriel Yared, certes ouatée et délicate dans ses prestations sonores, mais délibérément fermée, restreinte. Le mixage de la musique a eu lieu aux prestigieux studios Abbey Road, à Londres. La version Dolby Surround 2.0 ne démérite donc pas, ou très, très rarement, du haut de ses 192 Kbps... Au final, la sophistication et la clarté bienveillante qui habille les bandes-sons des productions Françaises ne sera pas de mise sur ce titre. En optant pour une disposition scénique et une ouverture acoustique minimalistes, et en se refusant à l'intensité sonore, la bande-son du film génère, et nous sommes les premiers à le regretter, sa propre perte de repère, enfantant par là même, dès le début, le sentiment de déception tenace qui nous accompagne jusqu'au générique de fin.

 

L'interactivité

Essais Enfants (10:26 minutes, images brutes de décoffrage)

Le tournage (making-of finement conçu d'une durée de 29:04 minutes, présenté en 4/3). De superbes images de tournage, des interviews en retrait pour un segment qui n'usurpe pas sa nature de documentaire de tournage.

Bande-annonce (16/9, Dolby Digital 2.0...)

Surprise (42 secondes) ...

L'histoire du petit veau (23 minutes)

Galerie Photos: 1:17 minutes de photos de tournage formdiables présentées en fondu enchaîné, et sur la musique de Yared, en Dolby Digital 5.1 (384 Kbps).

Commentaire audio du cinéaste et du jeune acteur

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite


Note Globale



 


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