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Bande Annonce

 


titre du film

VO (Mi-Débit)
Anglais 5.1 (448 Kbps)
Français 5.1 (448 Kbps)
Indique qu'il convient de monter le volume de  4dB en DOlby Digital par rapport à la piste DTS 0 dB
CinémaScope

Zone: 2 (PAL)
Editeur:
Europa (FPE)
Sous-Titres:
Français
Durée:
84 minutes
DVD-9

Prix : 20,99 €
Disponibilité DVD: 01 février 2006
Surétuit cartonné et boîtier Amaray

Interdit aux moins de 12 ans

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COMMENTAIRES:

LE TRANSPORTEUR 2 (2005)


Un film de Louis Leterrier
Avec: Jason Statham, Alessandro Gassman, Amber Valletta, Kate Nauta, Matthew Modine, Jason Flemyng
Musique: Alexandre Azaria



A Miami pour dépanner un ami en vacances, Frank Martin doit conduire un enfant à l'école pendant quelques jours. Mais parce que le père du petit est désormais responsable de la lutte antidrogue, il va se retrouver malgré lui impliqué dans un incroyable complot...


Mad Movies - David Doukhan
Enchaînant les tares les plus crispantes d'Europa (sentimentalisme à deux balles, humour pas drôle ras du bulbe), le film relève par ailleurs du foutage de gueule dans le traitement de ses scènes d'action.

Télérama - Cécile Mury
Le Transporteur joue les nounous de choc, dans une débauche attendue d'effets spéciaux. A noter, la participation nonchalante de François Berléand, qui se demande, comme nous, pourquoi il a atterri là.

 


Divertissement estival pas plus méchant que cela, le film n'évoluera guère tout au long de ses 84 petites minutes, générique compris... Une réalisation chic et choc, aux images lissées et propres sur elles, et qui dessert des séquences d'action parfois stupéfiantes (la lance à incendie, anthologique). Mais au final, ce long-métrage s'oublie aussitôt que se rallument les lumières, et ce même si la patine stylistique de Leterrier s'est très nettement affinée depuis le premier opus. Efficace mais finalement bien trop 'rangé', le Transporteur 2 constitue toutefois un gigantesque clip vidéo irréprochablement agité.


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L'image

Master et encodage aux petits oignons, pour délivrer une image dense, piquée, et extrêmement saturée. Aucun défaut à signaler, une fluidité irréprochable. Même constat pour la lisibilité des plans, du premier jusqu'au dernier. Les images d'un Miami estival sont restituées avec une force visuelle incendiaire, aidée par le format CinémaScope. Léchées, détaillées et définies au possible, les images du film bénéficient ici d'un rendu proche de la perfection. Le moindre reflet ou élément liquide ne se voit jamais dénaturé ou écorché par le format MPEG II et rutile de mille feux. A signaler: un étalonnage qui a été visiblement forcé, de manière parfois outrancière, mais ce fut déjà le cas au cinéma cet été. Une édition DVD 'fracassante' (le terme est pourtant peu élégant mais il s'avère idoine) en terme de prestance visuelle.

 

Le son

Didier Lozahic, responsable du mixage du premier opus, a ici cédé sa place à Cyril Holtz et François Joseph Hors. Si les idiosyncrasies de mixage se montrent tout de même en retrait, le résultat dépasse parfois l’entendement, principalement sur les basses fréquences, qui envahissent la scène sonore dans la quasi-entièreté du métrage, l’englobant au passage dans un amas magmatique de sons en fusion. En dépit d’un emploi très réduit de la scène arrière (peu ou pas d’effets à proprement parler…), la bande-son s’impose sur le plan de la violence sonore ainsi que sur celui de la dynamique, souvent proche de l’indécence caractérisée. Les dialogues, dans toutes les versions demeurent clairs nets et précis, et l’axe frontal peut se concevoir comme le centre émissif de cette bande-son explosive et ‘scotchante’. La musique et les divers passages musicaux se montrent ouvertement agressifs (générique) et incitent, parfois, à faire grimper les décibels. Le couplage image/son se montre, dans les scènes les plus dynamiques, d’une vigueur furibonde et d’une efficacité hors pair. Les instants de création plus complexe ne sont étrangement pas légion, mais en de rares occasions (mention spéciale aux combats physiques, imparables), la scène sonore s’ouvre de manière toutefois ténue et appuie encore plus l’accélérateur de dynamique, dissipant au passage une présence fine et détaillée sur les canaux ambiophoniques. Avec sa dynamique à l’emporte-pièce et sa réponse en fréquence très réussie (basses surpuissantes et parfois même créatives d’un point de vue fréquentiel), la bande-son emporte finalement l’adhésion, mais sur des critères légèrement différents de ce qui était logiquement attendu. Une efficacité frontale avant tout, certes ouverte sur l’arrière, mais qui semble se concentrer sur des rapports de dynamiques et une gestion du volume censée en mettre plein les oreilles. La largeur expressive de la stéréo avant n’est pas en reste (les combats, formidables), et le mixage respire et demeure aéré, même dans les scènes aériennes du final qui rappellent étrangement les dispositions sonores d’une scène comparable dans X-Men 2… Aucune piste son ne domine toutefois ses rivales, et le format DTS, comme sur l’essentiel des titres de l’éditeur, ne joue qu’un rôle de doublon dans la mesure où ses perfectionnements et autres améliorations ne s’affichent guère. En réalité, et nous connaissons bien les habitudes de l’éditeur, les bandes-son ont été volontairement étalonnées afin de se ressembler au maximum. Elles ont subi un traitement particulier de gestion de la dynamique, au point que (habituel encore, nous confirmons) l’écoute de la piste Dolby Digital 5.1 en Downmix Stéréo Dolby Surround (via les sorties analogiques de votre lecteur DVD) donne des résultats quasi identiques en tous points aux pourtant dévastatrices pistes multicanaux 5.1… Le format DTS, réservé à la VO, parvient toutefois à très légèrement accélérer la perception des sons et à fournir une once de substance supplémentaire, principalement localisée dans le grave et le sous-grave. Le reste demeure identique (fréquence, pression sonore, gestion des masses sonores, fluidité...). Les multiples détails scéniques (bruitages d’objets) des combats physiques se voient reproduits avec une spatialisation identique d’une piste son à l’autre, et la VF ne souffre d’aucune tare réelle. A l’écoute de cette bande-son, ce sera le multiplexage (distribution des sons éphémères) qui marquera l’oreille, mais pas nécessairement la directivité des sons, à laquelle nous posons une sérieuse réserve.

 

Interactivité

Très limitée, elle ne propose que le making-of promotionnel (23 minutes, 16/9 et VO sous-titrée Français, Dolby Digital 2.0) aux rares images en tournage déjà présent sur l'édition THX Ultimate du premier opus, puis un second segment consacré au mixage et à la conception de la bande originale du film (23 minutes aussi, mais 4/3, Dolby Digital 2.0), finalement original et ne manquant pas d'intérêt. On y découvre notamment les plafonds modulables du studio Digital Factory, et l'on y suit les pérégrinations des divers ingénieurs du son de l'enregistrement au mixage. Un segment à la gloire de la beauté architecturale du studio, notamment de son audi de mixage final, littéralement impressionnant.

Pour finir, un clip vidéo (4/3 et Dolby Digital 2.0) de Anngun: "Cesse la Pluie", ainsi que la bande-annonce (VF, 4/3 et Dolby Digital 2.0).

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD VO

Note mix artistique

interactivite


Note Globale

Note Globale
Note globale film

note film



 


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