logo
11111111111



DIAPASON

DIAPASON


 


titre du film

DIAPASON Français (Mi Débit)
DIAPASON Anglais (448 Kbps)
DIAPASON Français (384 Kbps)
DIAPASON -4 dB
DIAPASON DIAPASON CinémaScope

Zone: 2
Editeur:
FPE (Fox)
Sous-Titres:
Français
Durée:
113 minutes
Boîtier: Amarray + surétuit cartonné
Disponibilité DVD: 08 mars 2006

© Twentieth Century Fox France

NOTEZ LE FILM:

NOTEZ LA PISTE DTS:

COMMENTAIRES:

Le Vol du Phoenix (2004)


Avec: Dennis Quaid, Giovanni Ribisi, Tyrese Gibson, Miranda Otto, Hugh Laurie...

 

Le capitaine Frank Towns, son copilote et mécanicien, prennent à bord de leur avion les ouvriers d'une plateforme pétrolière, menés par Kelly Johnson. En direction de Pékin, ils croisent une tempête de poussière qui provoque le crash de l'engin. Ils se retrouvent alors à des centaines de kilomètres de tout en plein désert de Gobie, en Mongolie.
Sans même une radio, les survivants doivent désormais faire face à des conditions de survie très dure : La chaleur intense, les tempêtes, une faible réserve d'eau potable, les "bandits du désert", et bien d'autres encore. La situation semble désespérée jusqu'à ce qu'un passager excentrique, Elliot, redonnent de l'espoir à chacun avec l'idée improbable de reconstruire un avion à partir des débris du crash.

 

En 1965, Robert Aldrich réalise Flight of the Phoenix avec des acteurs aussi prestigieux que James Stewart, Ernest Borgnine et Richard Attenborough. En 2004, John Moore réalisateur du fameux En territoire Ennemi qui rappelez-vous possède une bande-son absolument dantesque, mais un intérêt artistique plutôt étonnant, et plaisant sur la longueur. Avec un casting composé de grands noms actuels du cinéma hollywoodien tel Dennis Quaid, Giovanni Ribisi et Miranda Otto, le long-métrage se devait d’être à la hauteur de son aîné.


Une fois les quinze premières minutes passées, le huit clos infernal commence à s’instaurer, avec des personnalités aux finalités bien ambiguës et aux esprits de moins en moins avenants. Abandonnés dans le désert Mongol, après un crash survenu durant une énorme tempête de sable (impressionnante d’un point de vue sonore et visuel), les « survivants »  doivent  s’épauler pour espérer survivre plus que quelques jours dans ce désert aussi aride que inhospitalier. Les réserves d’eaux sont distribuées de manière parcimonieuse, la nourriture également, et les esprits s’échauffent jusqu’à ce que la solution de reconstruire un avion avec les débris de l’ancien vienne se présenter. John Moore ne s’en sort finalement pas aussi mal que nous aurions pu le penser, et ce remake s’avère être au final une petite victoire. Le personnage le plus intéressant est sans doute celui incarné par Ribisi, jouant les ingénieurs en construction d’avions du même type que celui venant de se crasher, et se mettant à donner des ordres de manière plutôt condescendante. Dennis Quaid dans le rôle du Capitaine ne démérite également pas, et le « papi » tient vraiment la forme comme vous pourrez aisément le voir, aussi bien dans son jeu d’acteur que de son physique. Le reste du casting est également de bonne facture, et n’est pas la catastrophe qu’on put affirmer certaines personnes, qui oublient parfois que l’un des rôles du 7ème Art n’est pas seulement de réfléchir ou d’innover, mais de détendre et de passer tout simplement un bon moment.




Retour à la liste des tests...

L'image

Dans l’ensemble, la partie image de ce disque s’avère être honnête voir bon mais sans aller plus loin. Les contrastes passent assez bien sur la longueur du film, mais ont tendance à perdre une certaine homogénéité sur certains plans sombres. Mis à part le grain artistique, aucunement un défaut mais plutôt une personnalisation de sa propre mise en scène, on ne peut reprocher beaucoup de défauts à cette copie qui s’affranchit de la moyenne sur la durée du film, mais sait parfois montré un éclat resplendissant sur certaines scènes de toute beauté. Les teintes sont chaudes et savoureuses, les plans d’intérieur de l’avion se montrent d’un éclat resplendissants (filtrage évident) sans aucune saturation des couleurs, mais la dynamique générale de la vidéo n’est pas à blâmer se montrant d’une assez bonne constance sur la durée du long-métrage. Les plans d’extérieurs, lors des scènes de nuits fut l’une de nos inquiétudes, et au final se montrent d’une bien belle qualité, les couleurs tendent vers un bleu 'sombre' de bon aloi (filtres polarisants employés lors du tournage), mais les alentours de ces scènes s’avèrent pourtant assez grossiers et tendent vers un noir plutôt 'grisé'. Finalement, cette édition tardive du Vol du Phoenix s’avère être d’une qualité convaincante mais sans plus, ne gommant que quelques défauts du Zone 1.

 

Le son

La question que l’on peut se poser après avoir visionné le long-métrage, et l’avoir analysé parcimonieusement dans ses moindres recoins, est la suivante: comment a-t-on pu passer devant l’un des mixages les pus démonstratifs de cette année ? La réponse n’y est tout simplement pas, et le DVD mérite largement que chaque DVD-phile et DTS-phile par la même occasion fasse ne serait-ce qu’une seule écoute pour se convaincre du potentiel absolument effarant d’un tel titre. Le disque est composé de deux pistes Dolby Digital allouées à la VO et la VF et d’une piste DTS (flag ES manel possible et fortement conseillé) VF... Commençons par une analyse croissante d’ordre qualitative ; la  « bonne » dernière est la piste Dolby Digital VF, qui pourtant ne s’en sort pas vraiment mal, et n’échoue que de très peu face à une VO légèrement plus dynamique en terme de présence acoustique, et quelques rares effets arrières plus convaincants mais pas plus que cela. Les basses fréquences sont assez propres, mais deviennent vite grossières lorsque ces effets se prolongent de manière continue (défaut inhérent au format Dolby Digital d’ailleurs), et ceux d’une manière semblable que ce soit en VO ou VF. D’ordre général donc, la VO Dolby Digital l’emporte d’un « cheveux » en ce qui concerne les effets arrières, et plus particulièrement sur ses effets EX, qui en VF ont plutôt tendance à faire fléchir de manière aléatoire la scène arrière, alors qu’en VO le tout est un peu mieux soutenu sans être cependant parfaitement convaincant, mis à part quelques scènes. Mais la réelle souveraine de ce disque, est sans aucun doute la piste DTS s’avérant dans sa globalité, absolument anthologique, et accrochez-vous, cette piste est en Version Française, qui a malheureusement pour habitude de faire perdre une multitude d’informations sonores. Ici aucune perte d’informations sonores par rapport au Zone 1, nous pourrions même allé jusqu'à dire qu’elle là dépasse sur certaines scènes (Tempêtes de sables, crash etc.), et la bande-originale signée Marco Beltrami (compositeur attitré de David Lynch) ne perd aucunement de sa saveur. La musicalité est d’ordre générale, elle aussi savoureuse, et le générique du début de film nous scotche littéralement à notre fauteuil de par sa restitution minutieuse sur tous les canaux ; les passages musicaux étant assez nombreux et acoustiquement convaincants. Nous avons bien cherché quelques défauts, et nous ne pouvons que voir ce mixage de manière objective tellement elle nous emmène vers des contrées méconnus des DVD sortant en Zone 2. Un flag manuel en ES est tout à fait possible, et nous faisons face à une véritable voie centrale arrière, ne cassant aucunement la scène arrière stéréophonique et prolongeant de manière coordonnée un effet de spatialisation enivrant ; bien évidemment les effets ES ne seront présents durant tout le film, mais lors des scènes chocs, ou des passages musicaux de grands classiques, la différence n’en est plus une et devient un réel apport à l’installation dans son ensemble. Les basses fréquences quand à elles, sont d’une richesse et d’une profondeur à toute épreuve, assénant de véritables chocs d’ordres physiques (l’appellation « ressentir » le son peut-être utilisée ici à fort juste titre), et chacune de ces apparitions devient une attente effrénée devant un plaisir renouvelé, et ne laissant jamais sur sa faim. Au final la piste DTS VF du Vol du Phoenix mérite un diapason d'argent, et une place en or  entre nos deux oreilles...

 


L'interactivité

Le journal du Phoenix : excellent making-of, ne sombrant d’aucune manière dans l’aspect promotionnel et nous apportant des nombreux secrets et anecdotes liés aux tournages. Des interviews de l’équipe du film, des acteurs et de l’ambiance joviale sur le tournage de ce long-métrage. Décidément FPE gâte littéralement les adorateurs de bonus de bonne qualité.

Commentaire audio du cinéaste John Moore (réalisateur), John Davies et Wyck Godfrey ( producteurs) et Patrick Lumb (Dirceteur artistique)

Scènes intégrales avec ou sans commentaire audio de John Moore et Patrick Lumb

Quelques Scènes coupées

 


 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite


Note Globale

Note Globale


 

logo criticfinder

 


© 2003 - Revolusound.com
. Tous les logos et diagrammes qui apparaissent sur ce site sont la propriété
unique et exclusive des marques / sociétés citées. Leur présence sur ce site n'est qu'illustrative, et n'est soumise
à aucune forme de contrat. Pour toute donnée supplémentaire sur DTS, merci de consulter
le site officiel: www.dtsonline.com.