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DIAPASON

 


titre du film

DIAPASON Angais (Mi Débit)
DIAPASON Anglais, Français (384 Kbps)
DIAPASON DIAPASON  

Zone: 2 (PAL)
Editeur:
CTV
Sous-Titres:
Anglais, Français
Durée:
97 minutes
Bitrate:
8.24 Mbps

Sortie vente (zone 2): 12/10/2005


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COMMENTAIRES:

THE MACHINIST (2004)

Avec Christian Bale, Jennifer Jason Leigh, Michael Ironside, Aitana Sanchez-Gijon , John Sharian...

Trevor Reznik est ouvrier dans une usine. Un métier répétitif, fatiguant, usant, au milieu d'un bruit assourdissant, où la moindre inattention peut avoir des conséquences dramatiques. Une attention que Trevor a du mal à maintenir, car il est très fatigué. En fait, Trevor n'a pas dormi depuis un an.
Il partage ses nuits entre la cafétéria de l'aéroport, où il retrouve Marie, la serveuse, et l'appartement de la prostituée Stevie.
Depuis quelque temps, la vie de Trevor devient de plus en plus étrange. Qui laisse des messages codés dans son appartement ? Pourquoi Marie ressemble-t-elle tant à sa mère ? Quant à Stevie, elle semble bien connaître le nouvel employé de l'usine, Ivan. Pourquoi ne lui a-t-elle rien dit ? Un homme d'ailleurs très étrange, cet Ivan. Inquiétant, dérangeant, il semble surveiller sans cesse Trevor...

Paris Match - Alain Spira
Film étrange et prenant, magnifiquement filmé et génialement interprété par Christian Bale métamorphosé (...). Une performance hallucinante digne de ce film halluciné.


L'Humanité - Michaël Melinard
À travers cet excellent thriller psychologique, Brad Anderson dépasse le genre pour aborder avec talent la cruauté des relations humaines, l'aliénation par le travail et la déshumanisation du paysage urbain. (...) Le cinéaste réussit un cinquième long métrage renversant et dérangeant dans lequel le visage émacié de Ruznik/Bale hante longuement le spectateur.


Ouest France - La Rédaction
Brad Anderson conduit avec une prenante maîtrise un scénario habilement tordu qui intrigue et dérange à la fois. Aux côtés de l'impensable performance de Christian Bale (...), Jennifer Jason Leigh et Aitana Sanchez-Gijon entretiennent le climat glauque et poisseux de ce cauchemar qui mérite d'être vécu.


Mad Movies - Fausto Fasulo
Tétanisante prestation livrée par un Christian Bale, non pas méconnaissable, mais véritablement "déformé". (...) Anderson recourt à une photographie (magnifique) voilée, renforçant l'aspect oppressant de l'environnement et donnant un cachet onirique à l'ensemble. (...) The Machinist mérite amplement les louanges diverses qu'il écope depuis un moment dans sa tournée des marchés et autres festivals (...).

L'Ecran Fantastique - Bernard Médioni
Ce film aussi original qu'intense a le mérite d'inscrire la peur dans un cadre dépouillé, sur fond d'aléas prolétariens -rares dans le cinéma américain actuel- et de solitude somnambule.


Cahiers du Cinéma - François Bégaudeau

Le tout-venant du déviationnisme Actor's Studio (...) Ce qui est pratique avec le héros psycho induit par l'acteur autiste : en un coup de schizophrénie, il vous fournit tout le matériel, méchants, crime, signes cabalistiques à déchiffrer -sans qu'il y ait pour autant à s'embarasser de les faire tenir ensemble, puisque le seul lien, c'est lui, c'est sa pathologie. Suivez-le se faisant un film entre frigo et canapé, vous tenez un thriller.

 

Kafkaïen dans l'âme, tourmenté à n'en plus pouvoir, le film de Brad Anderson ouvre une perspective fascinante sur un univers mental d'une étonnante complexité. Etendu à l'horizontal et à la verticale, cet univers se donne aussi à lire dans sa profondeur. Conçu autour d'un scénario habille et d'une précision clinique, il constitue un événement à côté duquel il serait bien malheureux de passer, d'autant que l'éditeur Français le propose dans une forme éditoriale exclusive que nous saluons... mille fois!


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L'image

Remarquable encodage vidéo qui s'accomode sans mal de l'obscurité ambiante et de la noirceur des visuels. Compression exemplaire (filé, rendu, définition) et ultra-respectueuse des partis-pris esthétique parfois complexe de Anderson. La palette colorimétrique filtrée du film donne à voir de images délavées et d'une froideur impressionnante. Les niveaux de noirs s'avèrent optimaux, tout comme l'échelle des gris et les ombres, donnant ainsi à voir un nombre de détails substantiel dans les scènes les plus noires et obscures. Fluidité générale inattaquable, tout comme la définition, pointue et acérée, et les contrastes, saisissants et puissants et ce en permanence. Le bitrate dont jouit le film n'est pas étranger à la réussite éclatante de cet encodage que nous qualifions volontiers de virtuose. Outre un grain argentique pensé et voulu (issu d'un processus de développement du film particulier) sur certaines séquences ciblées, aucun (ou presque) défaut ne fait son apparition. Une présentation luxueuse et tout bonnement impeccable qui offre un rendu performant de toutes les teintes qui composent le paysage visuel particulièrement sombre du film.

Le son

La piste DTS est cette fois-ci réservée à la version originale, et personne ne s'en plaindra. Grand bien en a pris à l'éditeur puisque non content d'offrir une VO, incomparablement meilleure artistiquement et techniquement qu'une VF (encore qu'ici, cette dernière se défende plutôt bien), CTV a également réduit l'encodage Dolby Digital à 384 Kbps (au lieu des habituels 448) ce qui accentue un peu plus encore les différences de rendu acoustique entre Dolby Digital AC3 et DTS. L'acoustique générale du film repose sur une base ouatée mais d'une clarté sans faille. Peu de perturbations soniques interviennent, mais l'essentiel du film baigne dans un champ sonore abstrait lui aussi Kafkaïen qui inonde chaque séquence et finit, de manière toutefois discrète, à colorer, acoustiquement, l'ambiance délétère qui accompagne la dramaturgie. Forme et fond sont ainsi fondus et indissociables, dès les premières séquences. Les dialogues bénéficient d'une belle clarté et d'une dynamique confortablement établie sur laquelle s'appuiera la voie centrale tout au long du métrage, centrale que le format DTS durcit encore un peu plus, et augmente le rendu acoustique, notamment son remplissement et sa présence dans le champ sonore. Du reste, Si la scène frontale se montre plutôt expansive, notamment en DTS 5.1, incontestablement plus large, nous avons noté une mobilité sonore et un facteur d'occupation de l'espace sonique relativement tenu et ce en dépit de l'activité parfois bouillonnante de la bande-son. Lorsque la musique et les bruitages parviennent à un point maximal, l'ampleur attendue peine à se manifester et il subsiste un sentiment d'enfermement, intrinsèque au mixage, que la piste DTS gomme toutefois, notamment sur la voie centrale (première scène avec Jennifer Jason Leigh). La dynamique globale dont jouit la bande-son a été correctement préservée sur ce DVD, qui reproduit ses extensions de manière tout à fait appropriée. Léger recul toutefois des basses fréquences, en retrait, dans tous les formats sonores proposés ici. La musique occupe une part importante du métrage, et tapisse le film d'une sonorité douce et âcre à la fois. Son rôle formel est indéniable et elle inscrit un courant mélodique torturé mais très clair au cœur du film. Lors des séquences clé du métrage, et il y en a, la bande-son n'insiste pas sur un procédé d'exagération et n'abuse jamais de l'artifice, qu'il soit technique ou artistique (bruitages...), mais développe une certaine force psycho-acoustique qui finit par emporter l'adhésion, et que l'on retient pour sa mesure et son sens de l'à propos situationnel. Enfin, l'habileté du format DTS est lisible de part en part de l'auditorium: centrale dynamisée, canaux arrière davantage présents (jusque dans les bruitages ultra-localisés de la dernière partie, trois fois plus nets et présents en DTS 5.1), articulation sonore globale davantage marquée et spatialisation plus prononcée. Sans compter la présence globale de la bande-son, qui est rendue avec davantage de netteté audio, mais sans aucun 'effet de loupe', de suraccentuation ou d'enjolivement. En ce sens, le format DTS se veut une réponse acoustique et dynamique à la mesure du film, qui récupère une énergie expressive et un mouvement formel indéniables... et nécessaires.

 

L'interactivité


Making-Of (33 minutes)
Excellement bien conçu, voilci venu un authentique document, pertinent et appliqué, qui monte image de tournage et interviews avec une réelle efficacité. Le terme de 'making-of' reprend enfin tout son sens.


Interview de Brad Anderson (exclusivité Française)
L'éditeur CTV propose ici une interview de 14 minutes du cinéaste, exclusive à cette édition, et dans laquelle Anderson, posé et précis, revient sur son ambition, ses visions, ses projets de mise en scène... L'interview est entremêlée d'extraits du film sélectionnés avec soin, et finit par composer un segment franchement abouti et surtout très pertinent. Pierre Bouyer et Mathilde Fourest (de CTV) n'y sont d'ailleurs pas étrangers.

Scènes de tournage (22 minutes, exclusivité Française)
Brut de décoffrage, une vingtaine de minutes tournées au caméscope lors de certaines séquences. Belle captation de l'ambiance du plateau. A noter: la présence de l'accent Espagnol, omniprésent, le film ayant été tourné en Espagne, à Barcelone, avec une équipe constituée à 94% de techniciens du pays.


Commentaire audio du réalisateur

Scènes coupées commentées

Bandes-annonces (disque un)

"Promo Reel" (4 minutes)


Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite


Note Globale



 


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