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BANDE-ANNONCE


 

 

 


titre du film

DIAPASON Anglais Mi-Débit (754.75 Kbps)
DIAPASON Anglais (448 Kbps)
DIAPASON Français Mi-Débit (754.75 Kbps)
DIAPASON Français (448 Kbps)
Normalisation des Dialogues... -4 dB
DIAPASON DIAPASON  

Zone: 2 (PAL)
Editeur:
TF1 Vidéo
Sous-Titres:
Français (imposés)
Durée: 123 minutes
Boîtier
: Amarray ( DVD-9)
Disponibilité DVD: 22 juin 2006


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COMMENTAIRES:

MATCH POINT (2005)


Réalisateur: Woody Allen
aActeurs : Scarlett Johansson, Woody Allen, Emily Mortimer, Jonathan Rhys-Meyers, Brian Cox, Rose Keegan, Eddie Marsan, James Nesbitt, Steve Pemberton, Miranda Raison, ...

 

Jeune prof de tennis issu d'un milieu modeste, Chris Wilton se fait embaucher dans un club huppé des beaux quartiers de Londres. Il ne tarde pas à sympathiser avec Tom Hewett, un jeune homme de la haute société avec qui il partage sa passion pour l'opéra.
Très vite, Chris fréquente régulièrement les Hewett et séduit Chloe, la soeur de Tom. Alors qu'il s'apprête à l'épouser et qu'il voit sa situation sociale se métamorphoser, il fait la connaissance de la ravissante fiancée de Tom, Nola Rice, une jeune Américaine venue tenter sa chance comme comédienne en Angleterre...

César 2006 (1 nomination)
Oscars 2006 (1 nomination)
Golden Globes 2006 (4 nominations)
Cannes 2005 (Hors Compétition)

 

Revue de presse

Le Monde, Jacques Mandelbaum
A cet égard, l'aparté métaphorique qui encadre le film et lui donne son titre suffit à prouver la terrifiante noirceur du propos. Ouvert sur l'image arrêtée d'une balle de tennis en suspension qui vient de heurter le filet et qui va orienter le résultat du match selon qu'elle tombe d'un côté ou de l'autre du terrain (l'image étant accompagnée d'un apologue sur le rôle joué par la chance dans l'existence), le film reprend vers la fin cette métaphore, appliquée cette fois à la bague d'une victime jetée précipitamment par l'assassin dans la Tamise, mais qui a heurté la rambarde et est retombée sur le trottoir. Preuve finale d'une justice immanente ? Tout le contraire : la pièce à conviction condamnera un innocent et sauvera celui qui n'aura attendu ni de la chance ni de la justice qu'elles oeuvrent à son salut. Le point du match va dans tous les cas à Woody Allen.

 

Monsieurcinéma.com, Aurélien Allin
Sans compter l'ambiguïté et le charisme de Scarlett Johansson et Jonathan Rhys Meyers qui permettent à Allen de renfiler son costume de génial directeur d'acteurs. Un film qui aligne tant de qualités et d'audaces qu'il ressemble à un véritable grand chelem artistique et une renaissance quasi orgasmique.

 

 

Une noirceur sophistiquée pour ce diamant noir mémorable qui bénéficie avant tout de superbes qualités d'exécution, scénario en tête. Woody Allen sort de son New York matriciel pour s'installer dans un Londres presque crépusculaire le temps d'une expérience de renouvellement. Aux acteurs et à l'interprétation exceptionnels s'ajoutent un savoir-faire un rien narquois et "facile", tandis que plane sur ce suspense semi-Chabrolien une aura de désespoir et de refus délibéré du renoncement. Une manière élégante et subtile, finement cisellée, de mettre une grande dose de fiction dans la vie, donc de cinéma dans son art.

 

 

 

 


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L'image

De l'allure, du style, de la fraîcheur même: l'image présente sur cette édition DVD restitue l'expérience Londonienne de Woody Allen, une grande première pour le cinéaste. Avec Remi Adefarasin à la lumière, le cinéaste compose des cadres toujours aussi ouverts et justes, et oeuvre ici à créer un état de fiction retranscris par certains éclairages. La définition, si elle se montre parfois un peu douce, maintient le caractère argentique du film, tandis que le contrastes, à défaut d'être saisissants, illustrent le propos lors des scènes plus sombres avec un tact certains. Les scènes extrérieures demeurent lisibles sur tous les plans, mais affichent une légère retenue en terme de compression. Le réalisme qui sied si bien à l'ensemble ne se voit cependant que très peu chahuté, et l'on notera une belle présence générale en dépit de la prédominance des tons froids. Certes, il ne s'agit pas de Manhattan, mais l'image offerte ici ne manque nullement d'allant et d'intégrité en terme de dynamique vidéo.

 

Le son

Le DVD propose quatre pistes son, deux encodées en Dolby Digital (448 Kbps) et deux autres en DTS Mi-Débit (754.75 Kbps). Grande première pour une édition DVD (outre l'intervention de Steven Spielberg sur le DVD DTS de Saving Private Ryan en zone 1 en 2000), celle de Match Point propose des pistes DTS en mono 1.0. Un choix finalement logique et relevant d'une politique éditoriale puriste, puisque le cinéaste a toujours exigé des mixages en monophonique. Si ses précédentes productions furent encodées en DTS Stéréo (même canal mono mais sur deux voies), celle-ci n'a bénéficié en salles que du format Dolby Digital, lui aussi en mono. En ce sens, et en dépit de la limitation spatiale certaine que l'on ressent dès le générique d'ouverture, le mixage proposé incorpore une certaine richesse texturelle et ne manque pas de créer un authentique paysage sonore qui parvient à suggérer une acoustique finalement réaliste mais parfois sophistiquée. Aucun effet ne percera, aucune gestion dynamique du volume, mais une restitution en bloc des événements sonores du film, aux dialogues fermement ancrés en son cœur (superbe laqué des voix). La dynamique se montre parfois plus longue et plus large tandis que la réponse en fréquence ne souffre objectivement pas de limitations, alors que l'on pouvait s'y attendre.

Les différences entre les deux codages se montrent tout de même marginales, et ce même si la piste DTS parvient à extraire davantage de présence et à solliciter quelque peu plus les renforts de la gamme dynamique en dessinant un paysage acoustique parfois plus net, plus marqué, davantage ancré. A savourer en version originale, la version Française ayant une tendance à gommer une partie parfois importante du message. Avec seulement un canal dominant (1.0), le format DTS réussit à maintenir un état sonore, une enveloppe tonale plus ouverte qui transfère une bonne partie du spectre audio du film vers des petits sommets. On regrette néanmoins que le volume n'ait pas été plus poussé lors du mastering, surtout que la bande-annonce présentée en 2.0 monophonique sur ce DVD possède une pêche incroyable. Les pistes DTS et Dolby Digital ne montrent donc aucunement un son monophonique transcendé ou quelque peu extraverti... mais restituent l'essence sonore du film de Woody Allen. Avec ses dialogues saillants et sa captation directe et brut des sons ambiants et des paroles, cette piste mono DTS 1.0 génère une intimité sensible et tactile par moments (mots d'amour échangés) là où l'on pouvait s'attendre à une ténuité fort logique. Réponse en fréquence et prestance tonale se montrent au niveau de productions mixées dans un environnement multicanaux.

Comment écouter une piste son DTS 1.0 ? Certains amplificateurs afficheront la présence de 6 canaux (flag automatique et logique), alors que seul le canal central sera encodé et possédera des informations. La piste Dolby Digital n'allume elle qu'un seul canal. Le choix vous appartient: passer en mode 5.1 et mobiliser l'efficacité de votre enceinte centrale uniquement, ou répartir avec finesse en passant en mode Stéréo (deux canaux), qui, s'ils demeureront monophoniques, ouvriront un horizon scénique tout de même davantage réaliste et marqué, avec, pourquoi pas, quelques basses fréquences purement d'ambiance ou incluses dans le mixage originel et ses airs d'opéras. Une stratégie personnelle d'écoute dépendant de vos préférences. Nous suggérons tout de même l'écoute sur deux canaux (mode Stéréo), d'autant que la répartition des informations qu'offre le format DTS, même sur une source monophonique, sera davantage mise en exergue.

 

 

L'interactivité

Bande-annonce (4/3 et Dolby Digital 2.0 mono)

Interview de l'équipe du film (featurette promotionnelle)

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite


Note Globale

Note Globale


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