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DIAPASON

 

 

 


titre du film

DIAPASON Français + multilingues
DIAPASON Français + multilingues
DIAPASON 0 dB
DIAPASON DIAPASON CinémaScope

Zone: 2 (PAL)
Editeur:
Europa
Sous-Titres:
Français
Durée:
99 minutes
Bitrate:
9.27 Mbps
DVD-9 (7.67 Go)
05 décembre 2005 - 16.99 €

NOTEZ LE FILM:


NOTEZ LA PISTE DTS:

COMMENTAIRES:

Michel Vaillant (2003)

Avec: Sagamore Stévenin, Jean-Pierre Bas, Jean-Pierre Cassel, Diane Kruger, Barbara Schulz, Peter Youngblood Hills, Philippe Lellouche, François Levantal, ...

Michel Vaillant est un pilote automobile virtuose, champion incontesté dans les rallyes et les circuits du monde entier. Ses succès et ceux de son équipe, l'Ecurie Vaillante, provoquent autant l'admiration que la jalousie de ceux qui se mesurent à eux...

Ruth Wong est le manager de l'équipe Leader. Elle sait jouer de son caractère et de ses charmes, et n'a de cesse de venger la mémoire de son père, le fameux Leader. Prête à tout pour gagner, elle va déployer des trésors d'imagination pour détruire les Vaillant.

Michel, concentré, est au volant de sa Vaillante bleue n°10. A ses côtés : Steve Warson, son ami, fabuleux pilote américain, dans la Vaillante n°8. Ils sont sur la grille de départ des 24 Heures du Mans. Juste devant eux, deux voitures rouges monstrueusement agressives, deux pilotes Leader, Bob Cramer et Dan Hawkins...

 

Le Figaro - Marie-Noëlle Tranchant
Louis-Pascal Couvelaire orchestre un film d'action divertissant et spectaculaire, avec de formidables cascades de Michel Julienne.(...) Du beau travail !

Le Point
Si vous aimez les méchantes très méchantes et les héros très héros, si vous aimez " Taxi ", les vroum-vroum, les 24 Heures du Mans et les grands sentiments avec soleil couchant, alors cette adaptation de la BD scénarisée par Luc Besson est pour vous.

Studio Magazine - Jean-Pierre Lavoignat
On peut tout de même regretter que le scénario n'ait pas été plus fouillé, et les dialogues plus travaillés (...) C'est un vrai divertissement, auquel Louis-Pascal Couvelaire, plus à l'aise et mieux inspiré que dans Sueurs, apporte une esthétique, certes très pub et clip, mais qui se marie bien avec l'univers et lui donne même un côté fantasmatique.

 

Braillard, toc et chic, le film de Louis-Pascal Couvelaire dissipe un sentiment vaporeux d'inachevé en raison de sa part scénaristique complètement risible et inadapté. Des situations au ridicule achevé, une post-synchronisation à côté de la plaque et digne des pires publicités... Difficile d'apprécier tout ce travail formellement certes exceptionnel, mais qui semble reposer sur rien d'autre que de la vantardise empreint d'esthétisme publicitaire...






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L'image

Contrastées au possible et définies comme il se doit, les images de Michel Vaillant ne manquent ni de densité ni d'éclat. Le nombre hallucinant de filtres (couleur, polarisants...) employés par le chef opérateur Michel Abramowicz sont restitués avec fougue et panache, tandis que les cadres exceptionnels du metteur en scène de Sueurs rutilent et brillent à qui mieux mieux. Le programmeTHX n'aura finalement apporté que très peu par rapport à la précédente édition. L'image possède une granulosité argentique qui jure un peu avec le style très numérique et "clipé" du film. L'étalonnage colorimétrique (numérique) a été supervisé avec un grand soin, donnant aux couleurs une fougue visuelle acier et des tons très saturés. Peu de reproches, si ce n'est un aspect numérique souvent marqué et une compression parfois malmené par le flot ininterrompu des images et la sportivité du montage. Contrastes, définition et niveau des noirs subtilement réussis. Attention toutefois: les premières séquences ne sont pas pour autant représentatives du reste du film, avec une luminosité faiblarde et des contrastes inaccentués. Les séquences au Mans sont, elles, des plus réussies et imposent une belle dynamique vidéo.

Le son

Le mixage du film est signé Vincent Arnardi. Aucun soucis d'offset rend possible la comparaison entre Dolby Digital et DTS sans avoir à rajouter des décibels. Signalons que la bande-son du film a été réétalonnée dès la première édition DVD (2004). Cette dernière a subi une adaptation de la dynamique ainsi qu'une redistribution de certaines fréquences et un ré-étagement des plans sonores (rapports avants-arrières). En d'autres termes, les voies surround ont vu leur niveaux clairement revus à la baisse... Et pourtant, force est de constater la dynamique incendiaire de l'ensemble, associée à une force dans l'évocation qui lui confère une indéniable singularité. Agresive, forte, volumineuse, la bande-son de Michel Vaillant n'en demeure pas moins très classique et mise principalement sur la précision des bruitages, bien plus en tous cas que sur des créations de mixage pur, des dispositions innovantes dans l'espace d'écoute et la scène sonore. Cette dernière justement possède une franchise et une clarté limpide, en dehors des dialogues, post-synchronisés avec les pieds, et lavés d'une importante zone de réponse en fréquence... Le haut du spectre bénéficie quant à lui d'un délié satisfaisant qui assure une belle fluidité aux véhicules. La section grave, elle, ne cesse de rugir et de frémir, procurant au film une dimension souterraine et massive. En attribuant du poids aux sons, le film récupère une profondeur perdue, un sens du spectaculaire qui l'irrigue et lui confère une valeur de choix. Les auditoriums de Europa possèdent un nombre important de caissons de graves professionnels. Il est donc aisé pour un mixeur de les utiliser à leur plein potentiel, même si ici, les basses fréquences semblent par trop imposantes et étalonnées aux alentours de 30-45 Hz, ce qui ne produit pas des fréquences dans le sous-grave, mais assure une diffusion et une présence dans toutes les installations, même les plus modestes. Les basses fréquences du canal LFE ont semble t-il été relevées d'une bonne poignée de décibels, et ce de manière artificielle... Elles occupent l'essentiel de la scène sonore et dominent la mise en espace des sons la plupart du temps. Vous êtes prévenus...

Le recours aux voies arrières est régulier mais pas constant, et l'équilibre acoustique se dessine davantage sur la façade frontale lors de la première partie du film.Une fois arrivée au Mans, la bande-son semble changer d'angle d'attaque et propose une ouverture netement plus prononcée, avec des effets directifs et des panoramas optimisés et conçus à la corde. Signalons la possibilité de commuter cette bande-son en Dolby Digital EX ou DTS ES (via le mode Néo:6 de votre amplificateur). Michel Vaillant a en effet été mixé en 6.1 pour le cinéma, puis encodé en Dolby Digital 5.1 EX et DTS ES. L'apport de ce canal central arrière que l'on récupère en Matrix se montre ici souvent anecdotique, mais n'hésite cependant pas à compléter certains panoramas de manièer soutenue et impeccablement réussie. Il comble un vide et oeuvre à densifier l'atmosphère sonore du film tout en utilisant les écarts de dynamique très importants dont est capable la bande-son. La voix du présentateur aux 24 Heures du Mans se retrouve ainsi soigneusement calée au centre arrière en écoute DTS ES (donc optimisée dans son placement scénique), alors qu'en 5.1, elle a tendance à s'égarer voire à se perdre dans le reste du paysage sonore. Du reste, si le mixage n'offre pas la sophistication qu'atteindrait Didier Lozahic (autre mixeur émérite de chez Europa), il n'en offre pas moins un spectacle certes bien trop tiré vers les extrêmes et finalement peu équilibré dans sa gestion de la subtilité acoustique, mais convaincant au possible. Certaines séquences deviennent vite brouillonnes et confuses (rallyes etc...), gueulardes et braillardes, tandis que d'autres (arrivée des Vaillantes au Mans) insistent davantage sur la mise en scène mélodique des sons qui glissent, trop rapidement bien sûr, vers une dimension légèrement plus abstraite, plus tempérée, plus silencieuse.

Comme c'estle cas de toutes les rééditions THX de l'éditeur, il n'existe pas la moindre différence audible entre les codages Dolby Digital et DTS... Aussi surprenant que cela puisse paraître, chaque codage est littéralement i-d-e-n-t-i-q-u-e à l'autre, et aucun ne prend un avantage technique ou artistique sur l'autre. Réponse en fréquence, dynamique, ouverture du champ sonore et spatialisation demeurent inchangés. Avancer la supériorité du format DTS serait ici bien présomptueux, même si l'on devine plus qu'on ne le constate une présence arrière un tantinet plus prononcée, et une séparation des canaux (voie ES comprise) davantge limpide... Au final, une déception pour ce qui est du format DTS. A noter que les autre pistes sons sont en réalité identiques. Les versions multilingues ne possèdent qu'une poignée de dialogues en Anglais. Le downmix Dolby Stéréo de la piste DD 5.1 se montre dévastateur et presque comparable au DD 5.1 lui-même, exception faite des basses fréquences, selon les habitudes de l'éditeur...

 

L'interactivité

Packaging Steelbook (métal brossé) du plus bel effet. L'intégralité des suppléments, outre le commentaire audio, a été répartie sur le deuxième DVD.

• Excellents commentaires audio du réalisateur, pétris de détails et d'anecdotes.


• Making of interactif (deux heures!) complètement réussi, qui donne à voir ce que l'on voit peu: des images de tournage, des séquences entières de réunions de production, le montage/démontage des caméras, des coulisses inédites (l'assistant réal' aux toilettes, Luc Besson à Cannes ou tenant une caméra pour réorganiser les prises de vue...), le tout sur un mode de navigation conçu de manière totalement interactive. Nous n'en attendions pas tant. Même les coups de gueule de certains individus ont été intégrés à ce maelström très surpenant (le chef opérateur en particulier, en plein acte de harcèlement moral sur un plateau...).


• Séquences multi-angles


• Tour du circuit en caméra embarquée (Dolby Digital 5.1 inexpressif...)

• Le Court métrage " Grand prix" (Dolby Digital 2.0...)

• Deux scènes coupées sans le moindre intérêt...

• Comparaison film/storyboard

• Clip Friends de Archive (Dolby Digital 2.0...)

• Bande-annonce et teaser (2), 16/9 mais Dolby Digital 2.0 très expressif.


Ces notes tiennent compte de toutes les pistes audio, aux caractéristiques comparables en tous points:


Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite


Note Globale



 


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