Un pressage élégant et raffiné où domine des ambances visulles grisatres et ternes. La luminosité et les contrastes se montrent à la pointe et l'iumage accuse une superbe dynamique. La température colorimétrique semble respecter les voeux du chef opérateur Jean-Marie Dreujou et les cadres de Patrice Leconte. La définition se montre optimale et montre la qualité du format CinémaScope employé. Aucun défaut à évoquer pour cette image qui se laisse formidablement bien upscaler par ailleurs. Difficile de reprocher quoi que ce soit (jusque dans les échelles de gris) à cette édition DVD qui montre à nouveau la justesse technique dont l'éditeur Wild Side sait faire preuve de sorties en sorties.
Le son
[Changement de piste son à la volée impossible] Une bande-son intimiste mais dense et chargée s'offre aux auditeurs: le film n'appelle aucun effet superfétatoire, mais dessine un paysage sonore caractérisé par de fort belles ambiances urbaines et familiales. Les intérieurs existent dans la bande-son, chaque lieu pouvant être aisément identifié d'un point de vue acoustique, dans la tradition du son dans le cinéma Français. Les voix se détachent élégamment des ambiances, et l'enceinte centrale se voit octroyé un poids de taille: les personnages s'expriment avec volume et réalisme, dans un registre médium très appréciable. La dynamique de l'ensemble paraît large et réaliste elle aussi, le film ne sombrant jamais dans le minimalisme acoustique, mais maitient sur sa durée une épaisseur dans la subitlité, et de l'authentique dans sa reproduction et sa spatilisation. Les voies arrières se montrent discrètes, mais prolongent l'arc frontal lors des séquence extérieures, avec le même soucis de la définition et de l'effet de réel. La partition bénéficie d'une largeur orchestrale fort agréable, tapissant le film d'une ambiance musicale inspirée et intégrée au paysage sonore avec soin (générique de début). A cette spatialisation discrète et ténue, la bande-son du film ajoute une épaisseur, une forme de gravité qui se répand de manière naturelle et spontanée dans les sons du film. La scène frontale, en ce sens, récupère un maximum d'informations et inscrit de belles ambiances exploitées en stéréophonie (centre commercial). Le sound design, quant à lui, respecte le réalisme général, et se montre détaillé, net et saisissant par moments.
Bien que la bande-son soit presentée en DTS Plein Débit (1509.75 Kbps), nous n'avons constaté que très peu de différences avec la piste Dolby Digital 5.1. Tout au plus, la piste DTS Plein Débit accuse une gestion de la dynamique musicale plus incisive, ainsi qu'un sentiment d'étoffe et de recouvrement davantage amplifié de l'intérieur. L'initmité s'y montre plus lisible pour ce qui est des ambiances acoustiques, et cette piste DTS prolonge un effort créatif que la piste Dolby Digital 5.1 peine à assumer totalement, mais toujours de manière très légère. La fluidité des ambiances, tout comme le caractère feutré de l'essentiel des scènes sonores semble profiter d'un terrain acoustique quelque peu plus étendu et naturel lors de l'écoute en DTS 5.1. Le final offre aux spectateurs l'occasion de découvrir l'émission Qui Veut gagner des Millions en multicanaux. Ce sont lors de ces séquences finales que s'exerce le plus le poids acoustique du film, les voies étant animées d'une énergie nouvelle, et la scène sonore s'y plus palpable en terme de préhension, plus ouverte et plus agressive dans son pouvoir de définition acoustique.
Interactivité
Commentaire audio du réalisateur Patrice Leconte(exceptionnel!)
Making-of (45’)
Scènes coupées, présentées et commentées par le réal. Patrice Leconte (38’)
Les leçons de Bruno : quiz en rapport avec toutes les informations et explications données par Bruno dans le film.
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