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titre du film

Le DVD-Audio possède une piste audio encodée en DTS 5.1 (1509.75 Kbps environ) sous 24 Bit et 48 Khz (matériaux source: 96 Khz). La durée totale de l'album est de 50 min. Le label DTS Entertainment édite ce DVD-Audio. Une piste MLP 5.1 (48 Khz 24 Bit) est également présente, et une encodée en PCM Stéréo (sous 16 Bit et 48 Khz)

NOTEZ LA PISTE DTS:




1. Dirty Little Secret (Kunkel/Nash) - 4:22
2. Blizzard of Lies (Nash) - 4:08
3. Lost Another One (Nash) - 3:21
4. The Chelsea Hotel (Nash) - 3:55
5. I'll Be There for You (Ingoldsby/Nash/Vitale) - 3:43
6. Nothing in the World (Nash) - 5:21
7. Where Loves Lies Tonight (Nash/Vitale) - 3:13
8. Pavanne (Thompson/Thompson) - 5:13
9. Liar's Nightmare (Nash/Ritchie) - 8:09
10. Come With Me (Nash) - 2:37

Une pincée savamment dosée de nostalgie, un brin de malice et une belle dose d'émotion pour ce disque inspiré, composé trente ans après son premier album solo, Songs for Beginners et ironiquement intitulé Songs for Survivors. De superbes sonorités de guitares, de beaux airs d'harmonica pour une musique toujours active et dans laquelle il se passe beaucoup de choses... La tonalité nostalgique des dernières plages transforme le tout en une oeuvre originale et très personnelle.

 



Graham Nash - Guitar (Acoustic), Harmonica, Vocals, Producer, Photography
Matt Rollings - Keyboards
Lenny Castro - Percussion
David Crosby - Vocals
Dan Dugmore - Guitar (Acoustic), Banjo, Pedal Steel, Guitar (Electric)
Steve Farris - Guitar (Acoustic), Guitar (Electric)
Viktor Krauss - Bass (Electric), Bass (Acoustic)
Nathaniel Kunkel - Producer, Engineer, Mastering, Mixing, Recording
Russ Kunkel - Percussion, Drums, Producer
Dean Parks - Guitar (Acoustic), Guitar (Electric)

Production : Nathaniel Kunkel, Russell Kunkel & Graham Nash
Mixed multicanal 5.1: Nathaniel Kunkel


SUPPLEMENTS

A noter qu'aucune recherche rapide en avant ou en arrière n'est possible lors de l'écoute en DTS, contrairement à la piste MLP...


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Le Son

Coup de foudre! Voilà comment résumer le premier sentiment qi nous est venu à l'esprit à l'écoute de ce superbe album. Sa tonalité acoustique fait des merveilles, et il possède un caractère sonore très studio, complètement authentique. Les guiatres se baladent dans l'auditorium et l'approche choisie au mixage multicanal repose sur la représentation et la mise en scène, jusqu'à l'intégration de 'l'air' de la salle d'enregistrement qui entoure les instruments.

La première plage de ce disque n'est pas la plus convaincante mais me déjà en présence bien des qualités qui se retrouveront tout au long de l'écoute: dynamique, fermeté et grande clarté. Ce sera dès la plage deux en effet que commenceront à se déchainer les qualités acoustiques de l'album et de la prise de son, avec une construction de la scène sonore sur tous les fronts: la dynamique est sèche et très puissante, la voix de Nash ancrée au centre et très clairement détourée, tandis que les guitares et autres instruments s'étalent avec une finesse et une précision dans leur circularité qui fait sincèrement plaisir à entendre. Le départ des voix des choristes sur les enceintes arrières "O you've been here before..." est complètement holographique, parfaitement intégré au reste d'un point de vue spectral et diaphonique (séparation des canaux). L'activité sur tous les canaux est intense et harmonieuse, et la scène sonore se bâtit sur des bases solides. La séparation des canaux justement est à ce titre exemplaire, et autorise la création d'une image sonore large et très profonde, une vraie caractéristique de ce disque.

Le reste est à l'avenant, avec une exceptionelle tenue des instruments, parfaitement clairs et précis, et une texture surround par moments admirable, qui répercute sur tous ses canaux le dynamisme des chants et des attaques de guitares. Cette association de dynamisme et de clarté limite considérablement les zones vides entre les enceintes, et tisse un réseau de sonorités en mouvements qui procurent une sensation d'espace incrustée de vie et de palpitations. Et c'est précisément sur ce point que le mixage artistique multicanal révèle toute l'ampleur de sa dimension: la staticité est mise à l'écart, et l'imprégnation psycho-acoustique flatte l'oreille et les sens. La scène sonore est totale, ample et généreuse, et on ne louera jamais assez les vertus dynamisantes d'une écoute réalisée en vrai 5.1.

Cett scène sonore ne s'affaiblit jamais et ne donne pas l'impression de basculer ou de se délocaliser de manière anecdotique sur l'arrière, comme c'est le cas sur bien des mixages 5.1. Au contraire, elle étend les limites de son champ aural et sonore telle une extension parfaite des voies frontales. Aucun raccord sonore n'est audible: la scène se meut avec une agilité et une précision immanquables. A cet égard, le mixage artistique se met au service complet de l'artiste, et donne littéralement vie aux musiques et aux chants en insufflant une énergie débordante et en redéfinissant la notion de puissance acoustique. Quel équilire: aucun canal ne prédomine, et tous semblent en phase et en accord avec les autres. Belle maturité stylistique d'une part, mais aussi technique. Les instruments prennent part comme des pinceaux à l'élaboration d'une toile plus acoustique que sonore au final, et au coeur de laquelle l'artiste rayonne de mille éclats (cf. plage 4, The Chelsea Hotel). L'auditeur est placé au milieu d'un bain acoustique. La plage 8, Pavanne est un paradis sonore où les cordes du solo de guitare sont d'un réalisme et d'une harmonie vraiment marquants. A écouter d'urgence. La profondeur de la captation audio, d'un point de vue technique, est sans faille et les 48 Khz et 24 Bit n'y sont pas étrangers.

Vous l'aurez compris, les multiples récompenses qu'a reçu cet album d'un survivant (Meilleur Mixage, Meilleur Album et d'autres prix ont été récoltés aux Surround Awards 2002) ne sont pas volées. Ce DVD-Audio est tour à tour calme, tempéré et enlevé. Il a rythme dans la peau et parvient à le saisir et le communiquer avec une énrgie débordante de générosité sonore. On reprochera peut-être un tempérament trop prononcé sur le bas du spectre à la piste DTS et un chouilla de clarté vascillante suivant les titres (un son un peu rêche ou mat selon les titres, comme si un filtre audio était présent...). Le canal de grave est énorme en DTS (léger soucis de dosage?), bien plus qu'en MLP, qui éclaircit les signaux un peu plus en renforçant l'intelligibité expressive de la bande-son. A noter que les voies arrières sont plus fortes en volume en DTS (d'après HighFidelityReview.com) ce qui n'est en aucun cas gênant mais attire l'attention sur le soin que DTS apporte à ses encodages, quite à les dynamiser un peu plus. Aucun phénomène de 'ténuité' ou resserement de l'espace sonore ne vient contrarier la dimension sonore de ce disque. Le solo d'harmonica de la piste 6 est divin et faitl ittéralement décoller l'émotion. Ue fois goûté aux délices mutlicanaux, il vous sera en effet impossible de revenir à une écoute stéréophonique.

La cohérence est totale, l'aération bien présente et la performance technique au niveau de la performance artistique (piste 4, 6, 7 et 8, absolument sublimes!). Peut-on rêver mieux?


Note DTS
Note DTS
Note DTS
Note DTS
artistique
dynamique
fidélité
scène multicanale

Note Globale

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