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Le DVD (zone ALL Hong Kong, 118 minutes) possède
une piste son encodée en DTS ES 6.1 Matrix Mi-Débit
(VO Cantonnaise), une autre encodée en Dolby Digital
5.1 (même langue), et une dernière en DD
5.1 Chinoise Mandarine. Des sous-titres Anglais sont disponibles.
Le format de l'image est en NTSC, 16/9 anamorphique, 2.25:1
environ, et le boîtier, de type amaray, contient
2 DVD.
NOTEZ LE FILM:
NOTEZ LA PISTE DTS:
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NEW POLICE
STORY (Police Story 5) (2004)
Avec Jackie Chan, Nicholas Tse, Charlene Choi
Légende vivante de la police de Hong-Kong,
l'inspecteur Wing sombre dans le désespoir
et l'alcool quand son équipe est entièrement
décimée par le Gang des Cinq, dirigé
par Joe. Un jeune officier parvient alors à
le convaincre de réintégrer les rangs
de la police et de retrouver les malfrats... |
Pour l'auteur de ces lignes, New Police Story se
présente comme un nanar patenté aux allures
de série B fauchée, aux effets de mise en
scène outranciers, à la musique écoeurante
et parfaitement ridicule, et aux acteurs, Jackie Chan
en tête, intolérablement exécrables.
Il doit bien s'agir, objectivement, de sa pire performance
depuis pas mal de temps: cabotin, outré et absolument
ridicule, l'acteur se contente de mimer des situations
dramatiques au point d'opter pour des postures involontairement
comiques....
Ces quelques réserves mise à
part, on se retrouve tout de même devant quelques
séquences agitées et inventives (la première
demi-heure et la mise à mort de l'équipe
de police, la descente du gratte-ciel... l'accident de
bus), mais l'ensemble respire l'artificialité et
ne voit sa raison d'être que pour enfiler des séquences
d'action grossières et peu démonstratives
d'un quelconque talent. Il faut tout de même attendre
la dernière parte du film pour que l'ensemble s'agite
un peu, le reste du métrage étant d'une
banalité et d'une platitude sans commune mesure:
dialogues, situations et évolution dramatique au
point mort. A mesure qu'il avance, le film semble presque
régresser, se replier sur lui-même au point
de s'anéantir à force de s'exercer sur ses
les contraintes qu'il se génère...
On sauvera le scénario, original
dans sa violence urbaine et dans sa disposition: des jeunes
génies, reniés par leurs parents, décident
d'opter pour une attitude anti-flic et mettent en scène
l'élimination des troupes d'élite de la
police de Hong Kong avec une très belle inventivité.
Mais tout ceci ne compensera jamais le sentiment de gâchis
et de "trance" catatonique qui irrigue le film,
immobile dans ses mouvements pourtant évolués,
incapable de susciter réellement l'intérêt.
Un film culte dont le culte n'est justement
généré que par certains aficionados
qui ont décidé de le déclarer...
culte...
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L'image
De la part d'un nouvel éditeur,
l'image ne déçoit jamais vraiment mais accuse
une définition et une patine générale
un peu trop numérique. Le caractère argentique
de l'image s'illustre cependant lors de cerrtains gros-plans
ou de plans de la ville. Lumière idéale, contrastes
saisissants quoiqu'un peu perfectibles, définition
à la hauteur en dépit d'une légère
douceur générale la plupart du temps, bref,
l'image proposée ici a de quoi flatter l'oeil. La
température colorimétrique se révèle
des pus surprenates, avec des tonalités chaudes correctement
retsituées et des tons de chair pleins et convaincants.

Le son
A l'image du film lui-même, la
bande-son est un petit exemple, parfait dans son genre,
de déception totale. Premier élément
incriminé: la réponse en fréquence,
étriquée, peu élaborée, qui
supprime net toute valeur de réalisme évocateur
dans le rendu acoustique de la bande-son. Pire: l'espace
sonore se présente de manière froide, distante,
et la qualité du son en général se
veut rêche, étriquée, artificielle...
Les dialogues sont presque enterrés et ne flatteront
aucunement la meilleure des voies centrale... La bande-son
semble réduite sur son ampleur évocatrice,
comme si on lui avait retiré une substance vitale,
comme si elle avait été vidée de
son sens et de sa puissance. Un son anémié,
pâle et finalement d'une grande basicité.
Nul doute que lors d'une diffusion en Dolby Surround sur
le satellite, on se retrouvera avec une qualité
de son supérieure ou du moisn comparable. Les effets
sont par moment perçants, mais eu égard
de la basicité de la scène sonore, tous
relèvent de l'artifice parfois outrancier et n'imposent
aucune stature sonore à l'intégralité
de la bande-son. La musique est ventilée sur tous
les canaux (avec de belles basses musicales) mais sans
précision aucune ni éclat particulier. Lors
des séquences mouvementées (et détrompez
vous, il n'y en a que très peu), la scène
sonore s'élargit spontanément, les coups
de feu envahissent l'espace mais toujours de manière
formatée et artificielle, soutenusen revanche par
une belle cadence en terme de basses fréquences.
L'exploration de la scène sonore est maximal sur
ces séquences d'action, sans jamais toutefois parvenir
à des valeurs extrêmes ou intéressantes,
la compression sonore se faisant ressentir plus que de
raison... Les vociférations outrancières
d'un Jackie Chan loin d'être au meilleur de sa forme
ne possèdent aucun impact dramatique. La fluidité
entre les canaux est en revanche plutôt affutée
lorsqu'elle est requise, avec des transitions convenablement
négociées et une articulation de l'espace
scénique appréciable à défaut
de convenir complètement. La dynamique est sans
conteste le point fort de cette édition: elle parvient
à surgir dans les moments clés et à
propager une énergie intéressante en de
rares occasions, comme lors de cette explosion géante
visuellement hideuse mais assez convaincante du point
de vue strictement sonore, en dépit de son artificialité
et son amateurisme éhonté... Le format DTS,
présenté sur sept canaux en ES 6.1 ne parvient
jamais vraiment à relever ou réhausser l'ensemble.
Tout au plus, il réussit à élargir
la perception de la scène sonore tout en insistant
sur une dynamique légèrement meilleure et
des basses fréquences davantage étoffées,
mais de très très peu. Un sentiment de vigueur
retrouvée libère tout de même la bande-son,
mais à nouveau, les améliorations à
proprement parler sont minimes et n'ayons pas peur des
mots, anecdotiques. La fluidité de l'ensemble se
voit tout de même nettement améliorée
en DTS ES. L'activité surround demeure cependant
convaincante (amplifiée et éclaircie, légèrement,
sur la piste DTS) et la scène sonore parvient à
s'étoffer de manière consistante en quelques
rares occasions, notamment lors de la plutôt réussie
scène de tuerie policière en forme de jeu
vidéo, point d'orgue du film à n'en point
douter. Délocalisations sonores sur les arrières,
emploi appuyé du caisson, mobilité des masses
sonores... Tout y est, mais sans la substance et l'imagination
adéquats. Pour une oeuvre présentée
comme un film d'action, les résultats sont très
loin de convaincre. La bande-son est certes animée,
mais ne présente aucune forme d'intensité
ou d'activité acoustique qui puisse la distinguer.
Au final, l'auditeur se retrouve avec une bande-son fonctionnelle,
artificielle au possible, loin des canons esthétiques
contemporains et des réussites artistiques et techniques
auxquelles le cinéma Asiatique nous avait régulièrement
habitué...
L'interactivité
• "The Story Behind"
• Profile
• Making of (anecdotique)
• bande-annonce
• clips vidéos
• Cast & Credits
• gallerie de photos
• Teaser
• guide sur les armes
En bon DVD Asiatique, aucun supplément
n'est sous-titré, pas même en Anglais...
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