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Le CD DTS possède une piste audio encodée en DTS 5.1 (1234 Kbps, compatible avec tous les décodeurs DTS). La durée totale de l'album est de 40 min. Le label DTS Entertainment édite ce CD DTS.

NOTEZ L'ALBUM

NOTEZ LA PISTE DTS

ON AIR




1. Blue Blue Sky
2. Too Close to the Sun
3. Blown by the Wind
4. Cloudbreak [Instrumental]
5. I Can't Look Down
6. Brother up in Heaven
7. Fall Free
8. Apollo [Instrumental]
9. So Far Away
10. One Day to Fly
11. Blue Blue Sky



1997
Mixage: Alan Parsons

 

Test rédigé par Antoine Granger

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Le Son

Je ne suis pas un habitué d'Alan Parson mais le programme du CD est assez réjouissant, puisque autour d'un thème conducteur ( l'envol, la chute, l'air, le ciel ), le groupe a réussi à composer des morceaux plutôt différents les uns des autres, de l'acoustique à l'électronique. Le micro passe de main en main d'un morceau à l'autre ( comme dans le concert "Hell Freeze Over" des Eagles ) mais ceci n'est pas trop déroutant et apporte un peu de variété. Pour ceux qui ne connaissent pas trop le style : pour ce CD, Alan Parson se situe entre Pink Floyd et les Eagles. Bon passons maintenant à la qualité technique car techniquement c'est vraiment impressionnant, la spacialisation est omnidirectionnelle, chaque canal est logé à la même enseigne que ce soit pour la répartition musicale ou pour la bande de fréquence, ainsi on assiste à un déluge de basses ambiphoniques et c'est un régale dans une installation ou chaque canal est à même de restituer un son pleine bande ( sur des satellites cela doit être bien moins impressionnant ). Pour s'en convaincre la piste 4 fait l'affaire, avec une guitare basse et des percussions au même volume sur les quatre enceintes directionnelles ( les frontales et les surrounds ), si on ajoute à cela un tambourin sur les frontales ( qui devient même latéral au cour de la chanson ) ainsi qu'une guitare électrique sur les surrounds, c'est la cacophonie ? Et bien non, et c'est cela qui est fort, chaque instrument est suffisamment distinct pour nous plonger dans un délice musical. Mais pour cela il faut, je le répète, une très bonne installation. Et cela se vérifie sur la dernière piste qui demande impérativement quatre enceintes directionnelles équivalentes étant donné que la voix du chanteur va passer lentement de l'arrière gauche à l'avant droit, mais pour une fois de manière intelligente: le changement est progressif et on l'entend même latéralement de manière assez troublante. Une fois la voix du chanteur arrivée à destination, des coeurs viennent le soutenir sur les surrounds et le tout se fini par un grondement de basses frontales accompagnant une belle intensification symphonique... Cette piste est un régal.

Autre piste intéressante, la 8 (Apollo) propose une alternative semi-électronique au thème avec des graves et une spatialisation à couper le souffle. Tout commence par des voix (simulant les communications spatiales) sur les surrounds, puis vient un rythme électronique à l'avant suivi de percussions aigus à l'arrière (une différente sur l'enceinte gauche et sur l'enceinte droite), puis une série de sons électroniques vont voyager sur l'ensemble des enceintes, très belle démonstration de spacialisation dans une genre assez oublié par la musique multicanale. Sans oublier la piste 10 (One Day To Fly) qui est un enchantement aussi bien musical que technique… peut être ma préférée de l'album. Le reste de l'album affiche une spatialisation du même acabit plus ou un peu moins marquée suivant la piste : généralement sur les surrounds on a le droit à des accords de guitare, des percussions ou à un accompagnement vocal et non à une réverbération, c'est donc artificiel mais terriblement enveloppant, et si l'on ajoute à cela des effets directionnels d'avions de vent et d'oiseaux et une participation active mais pas trop voyante du caisson ( équilibré, c'est un bon point ), on obtient une prestation musicale très convaincante loin de l'écoute d'un CD PCM 2.0 (j'ai d'ailleurs comparé Cloudbreak, la piste 4, en PCM 2.0 et en DTS 5.1... c'est le jour et la nuit). Bon je vais tout de même essayer de trouver des points négatifs… Ah oui ! Dommage que la piste centrale serve très peu et que la voix du chanteur soit si délocalisée sur les frontales, mais c'est une volonté d'Alan Parsons alors...

 


Note DTS
Note DTS
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artistique
dynamique
fidélité
scène multicanale

Note Globale

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