Un CinémaScope radieux et présenté de manière optimale sur cette édition DVD préparée par Gaumont. Les couleurs, parfois filtrées, se voient retranscrites avec une justesse appréciable et remarquée. la définition se montre ad hoc et présente des caractéristiqes argentiques, que l'on retrouve sur tous les plans de l'image. Une finesse et une précision de haut calibre donc, dans a lignée des autres productions DVD de l'éditeur.
Le son
Jettez tout de suite un oeil sur nos notes en bas de cette page et vous constaterez que nous n'avions pas noté de telles différences entre les deux codages 5.1 depuis fort longtemps. En effet, une fois compensé la différence de volume en DD et DTS (offset de -4dB donc retiré quatre dB lorsque l'on écoute en DTS), les différences demeurent lumineuses et marquantes. L'éclat et l'ampleur de la piste DTS mi débit demeure remarquable. En prolongeant la réponse en fréquence et en renforçant la gamme dynamique, la piste DTS maintient un très haut taux d'intelligibilité et complète admirablement l'environnement sonore du film. Le son demeure net, clair et toujours très précis, et les hautes fréquences notamment se déploient avec une aisance et une force expressive à des années lumières de la piste Dolby Digital. Un sentiment de haute fidélité se dessine entre les enceintes qui se voient privées de vie en Dolby Digital, piste son qui demeure sourde et anodine. Sur toute la ligne, le format DTS sert le film et affiche une présence acoustique tendue et nerveuse (musique), aux dialogues ciselés et percutants.
Le design sonore du film, lui, s'accapare la scène frontale en exclusivité. La voie centrale notamment demeure la plus active, et l'on constate une très forte retenue sur le plan de l'expansivité et de la spatialisaton. Mais qu'importe puisque le format DTS sublime ce rendu timorré en déployant un poids acoustique et une logique sonore très à propos.
L'interactivité
Commentaire audio du réalisateur et de Jean Dujardin.