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THX

DIAPASON

DIAPASON


titre du film

DIAPASON Espagnol (Mi Débit)
DIAPASON Espagnol (448 Kbps)
DIAPASON Français (448 Kbps)
DIAPASON Anglais (192 Kbps)
Normalisation des dialogues -4 dB
DIAPASON DIAPASON  

Zone: 2 (PAL)
Editeur:
Wild Side
Sous-Titres:
Français

Durée:
110 minutes environ
Bitrate: 8.37 Mb/sec

Disponibilité: 4 juillet 2007

Trois éditions disponibles

EL LABERINTO DEL FAUNO (2006)

Un film de Guillermo Del Torro

Espagne, 1944. Fin de la guerre.
Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l'armée franquiste.
Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter...

 

Pour cette extraordinaire réussite visuelle et narrative, saluée dans le monde entier, les éditions parmi les plus belles et les plus complètes jamais proposées, pour une véritable première mondiale technique et éditoriale. En effet, il s'agit du premier HD-DVD certifié THX, au monde.

 

Le Labyrinthe de Pan a été présenté en Sélection Officielle en compétition au festival de Cannes 2006. Malgré un accueil favorable, le film n'a pas été récompensé par le Jury présidé par Wong Kar-Wai.

 

Le Labyrinthe de Pan a mûri pendant près de vingt ans dans l'esprit de Guillermo Del Toro, qui avait en tête un film bien différent à l'origine : "À la base, le scénario du Labyrinthe de Pan ressemblait à ma toute première version de L'Echine du diable, et aurait dû être mon tout premier film si j'avais réussi à trouver le budget nécessaire pour le réaliser à l'époque, raconte Guillermo Del Toro. Il y était question de la révolution espagnole et l'histoire parlait d'une jeune femme enceinte qui rejoignait son mari dans une maison restaurée par ce dernier. En visitant la demeure, la future mère découvrait un jardin en forme de labyrinthe, où elle croisait un satyre. Elle faisait l'amour avec la bête qui lui proposait de sacrifier son enfant pour que le labyrinthe puisse fleurir. Si la femme avait accepté, elle aurait vécu pour l'éternité aux côtés du satyre. Même si au final, des ressemblances demeurent, la nouvelle version du Labyrinthe de Pan est malgré tout très différente, mon côté sentimental ayant finalement pris le dessus."

 

Parmi les multiples sources d'inspirations qui ont façonné l'univers du Labyrinthe de Pan, Guillermo Del Toro évoque avant tout le peintre Francisco Goya dont le tableau représentant Saturne dévorant son fils a fortement inspiré l'inquiétante créature du "Pale Man". Le dessinateur Arthur Rackham est également présenté comme une forte référence pour le cinéaste.

De la maison de Vidal au labyrinthe de Pan en passant par l'antre du "Pale Man", près de trente-quatre décors différents ont été réalisés pour les besoins du film.



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L'image DVD

La certification THX n'est aucunement étrangère à la qualité de ce pressage. Alternant scènes situées dans l'obscurité et d'autres en plein jour, l'image offerte ici maintient un cap de qualité et se joue avec délice de tous les affres de la compression. Outre un léger grain argentique, l'image du film jouit d'une définition superbe et délicate, ainsi que d'un étalonnage soigneux qui oscille entre bleus aciers froids et tonalités ocres et chaudes. Les plans se montrent définis et lisibles, la compression gérée aux petits oignons. Il en résulte une image à le densité impeccable, jamais numérique. Un transfert SD remarquable.

L'image HD DVD

La version HD-DVD du film, offerte avec l'édition Ultimate, reprend les caractéristiques énoncées plus haut, en les maximisant... à l'extrême. L'image accuse une finesse de chaque instant, et le degré de définition atteint des valeurs insoupçonnées. La fluidité demeure intacte, et la colorimétrie se voit poussée dans ses derniers retranchements. L'image demeure impérieusement dense, les contrastes saisissants, et la profondeur de champ tout bonnement somptueuse. Un chapelet de dithyrambe amplement mérité pour un rendu visuel sublime de réalisme et de précision. Sur les séquences à effets spéciaux, l'image atteint des sommets, et chaque zone de l'image semble présentée de manière optimale, du premier plan aux arrières-plans, tous découpés au rasoir, vierges de tout défaut, et capable d'impressionner très durablement la rétine. Un travail exemplaire, une vraie valeur étalon pour ce master HD lui-même certifié THX. La richesse visuelle du rendu est tout simplement sans commune mesure.

 

Le son

Très récemment, le sound designer Américain Randy Thom publiait un message sur une liste de diffusion, mettant en avant les qualités de netteté artistique et technique du travail réalisé sur le son du Labyrinthe de Pan. En réaction, certains membres de la liste lui trouvaient une dimension télévisuelle, en raison de sons trop placés au premier-plan et beaucoup trop audibles, plus gros que nature. Nous ne pouvons nous associer à ce type de point de vue, et nous rangeons au côté de Randy Thom. En effet, le film de Del Torro n'échappe pas à sa rigueur habituelle, et propose un voyage acoustique aussi lumineux et stimulant que le film lui-même. Les premiers-plans sont habités en permanence par des effets sonores d'une clarté superbe, qui découpe un univers sonore brillant, luisant et soyeux. Une remarquable réponse en fréquence, principalement sur le haut du spectre, autorise une sensation de dimension et de volume acoustique rarement entendue depuis pas mal de temps. La scène sonore du film se montre spacieuse et large, élargie par les voies arrière qui se fondent avec une cohérence absolue dans le plenum sonore du film.

Les dialogues occupent le centre, et sont reproduits ici de manière exceptionnellement nette, claire et cristalline. Les tonalités espagnoles y trouvent un éclat de tout premier ordre, complétés par une multitude de sons divers, reproduits et intégrés avec la même netteté. QU'il s'agisse du rasoir du général, des chevauchées ou autres événements (fées...), chaque son se voit plus vrai que nature, et vous invite à redécouvrir totalement votre enceinte centrale. Les sonorités réparties sur les six canaux rayonnent de manière chirurgicale et avec une précision absolument immanquable. L'activité multicanaux est elle aussi constante: des raccords avants-arrières séduisants et cohérents, une ouverture de tous les instants pour une bande-son rayonnante et lumineuse. La qualité de reproduction, associée à la rigueur du montage son et du mixage donnent à entendre un travail remarquable, transparent, qui invite à faire grimper les décibels.

Les séquences calmes voient apparaître une myriade de détails sur la scène arrière, qui, même si elle n'en fait pas de trop, possède toujours ce même équilibre dans l'évocation, cette même plénitude acoustique (grincements, frottements, glissements... ). Réalisme est le terme venant à l'esprit, couplé avec une dose de malice acoustique (sonorités des fées) qui transforme la séance en une aventure très cinéma. Limpide, la partition bénéficie de la même qualité d'ensemble: spatialisation mélodique, ouverture fréquentielle et respect des timbres clairs sont au diapason. Avec une force et une habileté sans pareils, la bande-son du film investit totalement l'univers visuel et s'adapte, avec l'intelligence de l perception du mixeur, à chaque situation (les épreuves...). Le canal de grave parvient également à donner encore davantage de fondement à l'ensemble.

La piste DTS 5.1 est ici à privilégier, dans la mesure où elle transcende bien souvent le rendu acoustique des situations du personnage. La richesse des basses fréquences, plus amples et déployées, mais surtout l'extension de la clarté et du pouvoir de définition acoustique rendent chaque séquence encore plus convaincantes et claires. Tout sentiment de sonorité matte semble avoir été supprimé, et le codage DTS extrait davantage d'informations sonores du mixage. Lors de certaines séquences, la scène arrières frémit et s'affirme à tout petits pas, de manière sensible et délicate, là où elle peine à exister en Dolby Digital 5.1. Les dialogues comme la dureté de la scène avant y gagnent également en dynamique (autre point fondamental de cette bande-son) ainsi qu'en capacités volumétriques (remplissement, cohérence, diaphonie...). Au final, la piste DTS semble accentuer les détails et passe la bande-son sous un filtre de définition et de rayonnement. Sans la moindre accentuation artificielle, elle se met au service du film, resserrant quelques angles sonores peu définis en Dolby Digital, et déployant une énergie acoustique qui s'accommode sans le moindre mal à l'univers multicanaux que propose le film. Les différences sont très éloquentes et patentes. L'émotion suggérée par la musique (partition bâtie autour d'une chansonnette pour enfants) se voit également décuplée par l'impact harmonique de l'enregistrement, en soi un authentique effet sonore quasi-perpétuel. Limpide et très large, la scène musicale se fond aux sonorités ambiantes avec une prestance de chaque instant.

Artistiquement et techniquement, impossible de ne pas décerner à ce travail et à cette bande-son un Diapason d'Argent, auquel nous ajoutons une mention spéciale.

 


Interactivité

Trois éditions sont disponibles:

La première comporte le commentaire audio du cinéaste, en Anglais sous-titré. Egalement, une présentation très brève par le cinéaste.

La deuxième, double DVD, propose un disque de suppléments formidablement conçu, avec navigation sonorisée en 5.1 et deux modes d'approche: sous forme de quête dans le labyrinthe, ou sous forme d'index des différents modules (making of...). En voici la liste:

 
- Les teasers et bandes-annonces
- Les filmographies
- La présentation du film par le Réalisateur
- Les commentaires audio du Réalisateur
- Le making of
- Guillermo et les Acteur de l'Histoire : Entretien avec Guillermo Del Toro, Ivana Baquero et Sergi Lopez
- Guillermo et le Labyrinthe cannois
- La mélodie
- La Faune et les Fées : création des créatures et des costumes
- La construction des décors
- Les effets spéciaux
- La galerie de photos
- Les liens internet
- La Partie Rom : Le scénario intégral et le storyboard imprimable
- Teaser pour le format HD-DVD, présenté en 16/9 et en Dolby Digita 5.1 (une formidable surprise)

 

Enfin, un coffret Ultimate regroupant cinq disques, dont le CD de la BO du film (superbe), et un DVD exclusif proposant:

- Guillermo Del Toro vu par Guillermo Navarro (Directeur de la photo)
- Le documentaire : "Le pouvoir du Mythe"
- L'entretien avec Guillermo Del Toro
- Le comparatif Film / Storyboard
- Guillermo Navarro et le travail sur l'image
- Les couleurs et les formes
- La galerie de photos
- Les Liens internet

Coffret luxueux proposant également un livre exclusif de 64 pages avec des dessins de production.

 

Trois éditions de très haute tenue, dont un coffret Ultimate qui mérite son appelation.

Signalons que ce coffret propose également le HD-DVD du film, proposé en DTS-HD Master Audio (aucune compression) 5.1, sur la piste Espagnole.

 


Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite


Note Globale

Note Globale
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