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titre du film

DIAPASON Français (mi débit)
DIAPASON Français ( 448 Kbps)
DIAPASON Français (192 Kbps)
Normalisation des Dialogues... -4 dB
DIAPASON DIAPASON  

Zone: 2 (PAL)
Editeur:
TF1 Vidéo
Sous-Titres:
Français
Durée: 90 minutes
Boîtier
: Amarray simple
Disponibilité DVD: juin 2007


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COMMENTAIRES:

POLTERGAY (2007)


aa Avec:

Beaux, jeunes et amoureux... Marc et Emma sont les nouveaux propriétaires d'une maison
inhabitée depuis trente ans. Ils ignorent que la cave de la maison a abrité, il y a bien
longtemps, une boîte de nuit gay.
Le 29 avril 1979 à 2 heures du matin, suite à un incident électrique avec la machine à mousse, en pleine fête disco, la boîte a été dévastée. Parmi les danseurs, cinq corps n'ont jamais été retrouvés.
Aujourd'hui, la maison est hantée par cinq fantômes fêtards, taquins et gays. Marc les voit. Emma ne les voit pas. Les "visions" de Marc vont précipiter le départ d'Emma.
Marc se retrouve seul avec ses interrogations. Touchés par cet homme à la dérive, les fantômes vont l'aider à reconquérir Emma.

 


CRITIQUES:

François Bégaudeau, Cahiers du Cinéma:
(...) De la technique, Cornillac en a (...) On ne demande pas plus à un acteur. Et pas beaucoup plus à une comédie française, dauphine d'OSS 117 pour l'année en cours.

 

Jean-François Rauger, Le Monde

Poltergay se réclame (...) d'une certaine trivialité burlesque venue d'Hollywood ...

 

 

 


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L'image

Très beau report en résolution Standard (SD). La définition est l'élément le plus probant, ainsi que la colorimétrie, savamment étalonnée. Sur le plan de la densité, ce transfert MPEG II s'en tire haut la main, offrant au film une profondeur et des aspects nets et cinglants tout à fait recommandables. L'essentiel du film se déroulant dans la pénombre ou dans des conditions d'éclairage sous-exposées, les contrastes avaient de quoi faire frémir. Or, ils affichent une dynamique affinée et se montrent à la hauteur, laissant l'image visible et lisible, avec des noirs d'une profondeur que l'on attendait pas. Au fnal, ce transfert alterne les tonalités grisâtres et d'autres sur-saturées avec un réel bonheur visuel. De héres artefacts de compression alimentent l'activité des arrières-plans, mais rien de dramatique.

 

 

Le son

Proposée en mi-débit, la piste DTS 5.1 se montre habile, ouverte et très convaincante. A nouveau, là où l'on attendait rien de bien spécial, cette version DTS propose une ouverture très nettement plus franche, ainsi qu'une assise multicanaux d'un calibre autrement plus étoffée que la piste Dolby Digital 5.1. Les dialogues occupent le centre de l'arc fronrtal, qu'ils habitent avec force et netteté spatiale. L'activité latérale avant se montre vive et constrastée, profitant des élans des fantômes ou de la lmusique avec une belle aisance acoustique. Le canal de grave saura se montrer présent et patent, affichant de belles valeurs sur le registre sous-harmonique, notamment au niveau de la bande-originale. Les voies arrièes, lors d'une écoute en DTS, suggèrent un paysage acoustique jamais sur-accentué mais complètent les voies avant avec une belle aisance. Ces voies arrières se montrent actives et détaillées, cisellées parfois. Elle embellissent les séquences d'extérieur et saupoudrent un zeste de magie lors des scènes avec les revenants, en dessinant des motifs sonores très simples mais très à propos. La scène sonore, dans son ensemble, bénéficie d'une superbe dynamique, qui se verra encore accentuée lors des passages musicaux. Sur ces derniers, la piste DTS, pourtant mi-débit, ouvre davantage le socle acoustique du film et affirme une netteté plus prononcée, plus franche, plus épaisse, là où la piste Dolby Digital accuse une légère distorsion et ne libère pas la même dynamique, ni la même franchise.

On découvre donc une piste DTS 5.1 habile et détaillée, qui parvient à embellir la band-son du film en lui insufflant une énergie acoustique plus débordante, davantage tournée vers l'extérieur des enceintes et la fluidité des déplacements, à l'avant comme à l'arrière. Ce surcroît de dynamique se montre également bénéfique pour le canal d'infra-graves, qui récupère de la puissance et de l'activité sensorielle, transformant par là-même les séquences musicales en événement physiques. L'activité multicanaux, elle, demeure restreinte, mais parvient à laisser échapper suffisament de sensations et de diversité pour convaincre, même lorsque l'on active le mode DTS Néo:6 afin de profiter d'un canal central arrière. La diaphonie (séparation des canaux lors du mixage) étant de taille, l'écoute en 6.1 saura se montrer bénéfique.

Sr le plan artistique, la bande-son se contente de se recentrer sur les dialogues et les sons au premiers-plan. Sans abuser d'effets spéciaux sonores, elle maintient un équilibre réaliste et droit, linéaire dans sa réponse, collant de surcroît avec "l'affaire" évoquée par le scénario. Rien de marquant, mais une posture sonore que l'on ne soupçonnait pas, et que le format DTS détoure et détaille avec un sens expert de la dimension.

 

 

L'interactivité

- Bande-annonce + teaser (4/3 et 2.0...)

- Fomidable Making Of (29 minutes) réaliste et juste. Un petit modèle du genre.

- Clip de Julie Depardieu et Moto "Born to be alive".

- Making-of du clip.

A noter: l'absence de commentaires audio du cinéaste...

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

interactivite


Note Globale

Note Globale


 

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