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titre du film

5.0, Plein Débit

MLP: 5.0 (48 Khz, 24 Bit)
STEREO: PCM 16 Bit 48 Khz

NOTEZ L'ALBUM:

NOTEZ LA PISTE DTS 96/24:

COMMENTAIRES:




1. Naval Aviation in Art?
2. Lumpy Gravy
3. Rollo
4. Drooling Midrange Accountants on Easter Hay
5. Wild Love
6. Ship Ahoy
7. Chunga Basement
8. Venusian Time Bandits
9. Waka/Jawaka
10. Basement Music #2

Durée totale de l'abum: 50:40 minutes

Production: Frank Zappa & Dweezil Zappa
Mixage 5.1: Frank Zappa & Dweezil Zappa
Mixé au FZ's Barking Pumpkin Studio
DVD produit par Jeff Levinson
UPC: 692860112599

Authentique documentaire audiophile déterré d'une cave à sons, QuAUDIOphiliac témoigne de la sensibilité acoustique de Zappa et de ses recherches aventureuses avec le format multicanal au cours des années soixante-dix. Difficile d'accès, symphonique, mélodique, cet album inouï implante l'abstrait au cœur de masses orchestrales puissantes qu'il ventile au quatre coins de l'auditorium. QuAUDIOPHILIAc, véritable cri d'amour pour le mixage inventif, transmet dans une substance toute neuve l'essence musicale d'un artiste sensitif et éveillé. A découvrir obligatoirement, et surtout pas en Stéréo... Des composition tantôt live, tantôt studio complètement hybrides, indescriptibles, et succulemment audiophiles.

 

 

SUPPLEMENTS

A noter qu'aucune recherche rapide en avant ou en arrière n'est possible lors de l'écoute en DTS, contrairement à la piste MLP...

• Biographie officielle de Zappa (texte)
• Liens internet
• On-screen notes by Dweezil Zappa
• Discographie
• Galerie de photos


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Le Son

Toute l'essence de Zappa semble contenue dans cet album posthume qui, outre le fait de posséder une qualité de reproduction sensationnelle sur laquelle nous reviendrons en détails, projette une dimension aurale et acoustique à laquelle personne n’est réellement habitué. La texture des sons marque durablement l’esprit, d’autant qu’ils datent des années 1970s et se voient présentés avec un impact et une puissance d’évocation qui laissent sur le carreau. Le couplage de ce mixage artistique dément et harmonieux, complètement ouvert et multiplexé sur toutes les voies de l’espace d’écoute, et le format DTS 96/24 (5.0) réalise des petites merveilles d’immédiateté. D’une part, les sons et les diverses sonorités qui composent l’univers musical si singulier de Zappa bénéficient d’une ouverture plus franche, et d’une extension fréquentielle (jusqu’à 96 Khz) qui redoublent leurs efficacité et leur pouvoir psycho-acoustique. Une sorte de sur-audiophilisation de la musique en somme, que l’on perd indéniablement lors de l’écoute de la ridicule piste PCM Stéréo : celle-ci noie le message acoustique, et n’émarge presque aucun détail. Le retour au 5.0 confirme l’attention que Zappa portait à l’architecture musicale, à sa construction ainsi qu’à sa dissipation dans l’espace de représentation, qu’il s’agisse d’une salle ou d’un studio. Devant et autour de l’auditeur, c’est toute une profondeur de champs quasi-visuelle qui se dessine au travers de la projection de sonorités abstraites et informelles (improvisation, tempo soudain, transitoires brutales,…).

La plage 2, Lumpy Gravy, impose une scène arrière typique du format Quad (4.0 en son temps): une stéréo absolue, à l’avant comme à l’arrière, découpée avec toute la précision fréquentielle et spatiale qu’apporte le format DTS 96/24, ici employé à son plein avantage. Le son qui en ressort demeure 100% discrete et affine une fraîcheur et une immédiateté immanquables qui revivifient le son quadraphonique des années soixante-dix en lui apportant une définition et une transparence presque accrues, très loin devant ce que l’on attendait. La plage « Chunga Basement » (11:48) se pose sans doutes comme le morceau le plus mûr de ce DVD-Audio. Elle propose en effet une scène sonore calme mais gérée avec une finesse toujours très musicale qui emploie la profondeur de champs sonore pour étager des lignes instrumentales subtiles avec une grande précision, entre les enceintes frontales et arrières. S’installe alors un jeu de mixage entre avant et arrière de l’auditorium au fur et à mesure que les instruments se placent dans l’espace d’écoute et le remplissent graduellement de leurs sonorités agencées avec tact. Un travail de sculpture sonore, quelque part, affiné et détouré par le format DTS 96/24, décidément très convaincant et à l’aise sur diverses sonorités (cinéma, musique, guitare…). La gamme et la profondeur dynamique apportées par le DTS 96/24 permettent du reste d’élever encore plus haut ces partitions mentistes et surannées, toujours fines et éclatées de toutes parts. Le sentiment de volume demeure massif, tout comme la texture des sons, palpable et réelle. Pour conclure, on arguera que Quadiophiliac demeure une curieuse curiosité qui nous éclaire pourtant à sa façon sur une des nombreuses conceptions d’un mixage multicanaux pensé comme un objet et un projet artistique en soi, et qui intervient lors de l’enregistrement et pas seulement en seconde partie. Comme le regrette Dweezil Zappa dans les notes insérées dans le livret joint, quel dommage que Franck ne soit plus là pour nous en révéler un peu plus…

Quadiophiliac, ou du son multicanal bohême et inimitable, dans sa texture et dans son comportement...

Note DTS
Note DTS
Note DTS
Note DTS
artistique
dynamique
fidélité
scène multicanale

Note Globale

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