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DIAPASON


titre du film
Le DVD possède une piste audio DTS 5.1 Plein Débit (1509,75 Kbps; Anglaise) en plus de deux pistes Dolby Digital 5.1 encodées elles sous 384 Kbps (Anglaise et Japonaise). Le format de l'image est en NTSC, 16/9 anamorphique, 2.35:1 CinémaScope, le boîtier, de type amaray, contient 2 DVD 9 (suppléments séparés) le tout présenté dans un superbe coffret accompagné d'un livret entièrement rédigé en Japonais. Des sous-titres Anglais sont présents.

RESERVOIR DOGS (édition Japonaise Collector)

Dans un bar, huit hommes décontractés préparent le hold-up d'une bijouterie. Plus tard, quand l'un d'eux, White, conduit Orange, un comparse gravement blessé qu'il tente de soulager, dans l'entrepôt où devait être partagé le butin, on comprend que ça s'est très mal passé. Ils sont rejoints par Pink, autre rescapé. Des questions surgissent : qui a prévenu les flics, déclenché l'alarme ? Pourquoi Blonde tirait-il partout ? Qui a trahi ? White/Larry revoit comment il fut engagé par un spécialiste, le vieux Joe Cabot, et son corpulent fiston, Eddie...

12 ans après sa réalisation, le film de Tarantino conserve intact son pouvoir de fascination. Le redécouvrir dans une excellente édition DVD permet de se refaire une véritable jeunesse cinéphilique pour qui a connu le film et grandi avec. Une enfilade de scènes toutes plus anthologiques les unes que les autres (la discussion autour de Like a Virgin qui ouvre le film sur un sompteux travelling circulaire, le générique, les scènes de torture, les surprises, le coffre de la voiture de Mr Wtite, les règlements de compte...), ce film est en soi un concentré de bonne volonté et de désir de cinéma. De l'écriture à la réalisation, l'oeuvre de Tarantino est devenue la véritable pierre angulaire des américano-cinéphiles des années quatre vingt dix. Un plaisir que l'on est très heureux de redécouvrir dans ue édition de haute qualité, où tous les efforts possibles et imaginables ont été réalisés pour honorer la mémoire du film et le faire renaître dans un produit définitivement collector, ne serait-ce que pour ce très agréable petit coffret en carton dur qui enrobe le boîtier Amaray. Cédez à la cinéphagie avant de replonger dans Kill Bill, bientôt en DVD zone 1...

Les éditions des autres zone ne sont pas du même calibre: les suppléments restent identiques à quelque chose près,mais le niveau technique ne dépasse pas les exigences... Cette édition Japonaise s'impose donc par elle-même à tous les amateurs/amoureux du film de Tarantino.

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L'image

L'image est bien souvent dense mais manque de profondeur (matériel source?). La définition est perfectible et fait apparaître une image relativement laiteuse et très lumineuse, imprécise ou sans réelle densité. Lors de l'alternance de lieux, les choses s'améliorent: de l'extérieur à l'intéreur, de l'ombre à la lumière etc... Les couleurs sont idéales (le rouge du sang est à ce titre criant de vérité) et les textures possèdent une relative épaisseur. Compression inivisible, mais résultat général qui oscille de moyen à très bon, sur tous les plans. Mais vu l'âge du film et sa source presque indépendante (les débuts de Miramax, encore tout innocent, la belle époque!), il semble bien dificile d'espérer mieux. Les lumières du chef opérateur sont en revanche bien respectées par un transfert respectueux de l'original et qui ne semble pas avoir été réétalonné de manière sauvage.

Le son

Pioneer (qui édite un nombre impressionant de disques mémorables) ne nous a jusqu'à présent jamais déçu. ici, l'éditeur propose la seule piste DTS 5.1 au monde pour ce film, et celle-ci bénéficie du taux d'encodage maximal du format DTS: du plein débit réel, sous 1509.75 Kbps, soit environ quatre fois plus de consistance que les pistes Dolby Digital ici encodées sous 384 Kbps. Inutile d'y aller par quatre chemins: les différences sont de l'ordre du jour et de la nuit (le crépuscule disons). Pour un film articulé autour de ses dialogues, les mabiances ne manquent pas: ruelles, rues, restaurant etc... En ce sens, les arrières (une fois les protagonistes arrivés dans le célèbre hangar) ne déméritent pas et diffusent un arrière-plan sonore informel (mélange de bruits divers et d'échos des dialogues) permanent qui élargit immédiatement et de manière discrète la profondeur de la scène sonore. Les résultats sont bien supérieurs à un son de type Dolby Surround: épaisseur et cohérence du message sont respectés. Les bruitages sont intelligemment placés sur les enceintes latérales et n'hésitent pas à envahir le devant de la scène dans les séquences mouvementées qui disposent là aussi d'une solide assise en terme de dynamique, plutôt surprenant si l'on considère l'age du film, avec des effets arrières bien sentis et correctement intégrés. Si la fidélité du message et des éléments sonores constitutifs montre ses très évidentes faiblesses, les musiques diffusées sur la radio "K-Billy Supersong of the Seventies" ont indéniablement bénéficé d'un coup de boost, tant elles étonnent par leur franchise et par leur présence: dès le little green bag du générique (un morceau d'anthologie toujours aussi jouissif), des basses, des effets multi-voies, et une dynamique presque Hi-Fi s'emparent de l'intégralité de la scène sonore de manière jubilatoire et nous pousse à faire grimper les décibels (surtout lorsque l'on a connu le film qu'en Mono). Toutes les chansons de la BO sont à la fois larges et très stables sur le plan sonore et 'sonique'. Et quelle bande-originale légendaire là aussi! Une surprise de taille donc, dans la mesure où l'on ne s'y attendait absolument pas. La séparation des canaux est très réussie et ouvre réellement l'espace là où s'attendait à une forme de platitude habituelle des remastering son de productions plus datées. Le morceau du choix? La voie centrale: coprs, présence, intelligibilité parfaite, elle découpe les dialogues avec une niveau de clarté franchement surprenant et met en avant les succulents dialogues de Tarantino. Les voix possèdent une clarté et une texture proche du son analogique d'antant, et s'épanouissent dans l'univers sonore du film avec une belle dynamique et une excellente stabilité. Tout à la fois un hommage au son des années 90 et une re mise en scène sonore convaincante. Un effort non négligeable qui apporte un lot de qualité très très bienvenus. Quelques basses fréquences sur les coups de feu sont à signaler, ainsi que sur la musique. Enfin, la piste Dolby Digital est anecdotique tant elle restreint et ressere le champ sonore, et ne bénéficie pas de la clarté spatiale et du même pouvoir de recouvrement et d'habillement de la scène sonore que le format DTS, véritable réussite, éclatant de bout en bout, et qui accentue encore davantage la prestance de la voie centrale en la découpant avec une précision extrême du reste de l'environnement sonore. Plus large, plus précis, plus dynamique... une immanquable performance qui fait honneur au film. Les 20 Bit de définition se font sentir en augmenant l'épaisseur et l'aspect sonore du film de manière spectaculaire. Et l'on ne s'y attendait absolument pas! Discret, certes, mais impeccable sur le plan de la performance et de la clarté. Un petit modèle pour les rééditions de ce type de films.

L'interactivité

Commentaires des critiques (85 mins), K-Billy interactive radio (audio-only, 28 mins approx), documentaire sur le Festival de Sundance (1992, 24 mins), Tarantino's Sundance Institute Directors Workshop Lab (12 mins), Un hommage de Tarantino (51 mins), Film Noir Web (19 mins), Small Dogs (4 mins), à la recherche de décors et d'extérieurs avec Billy Fox, et 'automobile style guide' (22 sec). Livret (36 pages) entièrement rédigé en Japonais. Sur le premier disque: Commentaire audio du chef opérateur, 6 interviews, 5 scènes coupées, galerie de posters, bandes-annonces originales et Japonaises. En un mot, très complet !


Note Image

Note DTS

Note DD

Note artistique mixage

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

mixage artistique

Note DD


Note Globale

 


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