Chronique express...
Quelques imprécisions dans un transfert fidèle aux valeurs argentiques originelles. Les contrastes auraient mérité une gamlme dynamique supérieure, et la définition eut gagné à être plus pointilleuse, mais dan l'ensemble, le film de Gans se voit présenté et encodé de manière convaincante. Le zone 2 Français, en revanche, lui est supérieur.
Le son
Chronique express...
Diapason d'Argent pour la puissance multicanaux invoquée par moments, puis surtout pour la clarté et la précision
du sound design, immanquablement réussi et fort surprenant. Scène sonore souvent de haute densité et d'une ampleur évocatrice améliorée par des nappes de détails nets et tranchants. Dynamique furieuse et emballements soudains, transitoires chirurgicales, mobilisation du potentiel acoustique et cinématographique ad hoc. Rondeur et largeur expressive, sens du détail, pour une bande-son qui semble se fondre totalement, et en temps-réel, avec l'échelle des plans choisie par le cinéaste; panoramique et détaillée, souvent changeante d'aspect. Articulations très précises et recourt fréquent à l'extension offerte par la scène arrière. Spatialisation offrant des pointes totalement holographiques.
Une réussite technique et esthétique certaine signée Ken Yasumoto (sound designer) et Jane Tattersall (mixage). Piste DTS ES en avant, mais de peu, sur le plan de l'ampleur de l'enveloppe acoustique et de la concentration des forces sonores en présence. Précision accrue en DTS ES, dont l'encodage en 6.1 canaux a été créé de toutes pièces et n'apporte finalement rien de concret. Ne pas hésiter à "déflagger" la piste DTS ES pour retomber en 5.1 sur certains passages. De la sorte, la subtile stéréo arrière ne sera pas voilée par le canal central arrière matricé à la bande-passante très limitée...
L'interactivité
Biographies