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Le DVD (zone 3) possède une piste son encodée
en DTS ES 6.1 Matrix Mi Débit (VO Anglaise, 754.75
Kbps), et une autre encodée en Dolby Digital 5.1
EX (même langue), sous 384 Kbps. Des sous-titres
Anglais sont inclus. Le format de l'image est en NTSC,
16/9 anamorphique, 1.85:1 environ. 123 minutes environ
(film). Fourreau.
NOTEZ LE FILM:
NOTEZ LA PISTE DTS:
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SIN CITY
(2004)
Avec
Bruce Willis, Mickey Rourke, Jessica Alba...
Sélection officielle Festival de Cannes 2005, Hors
Compétition.
Sin City est une ville infestée de
criminels, de flics ripoux et de femmes fatales.
Hartigan s'est juré de protéger
Nancy, une strip-teaseuse qui l'a fait craquer.
Marv, un marginal brutal mais philosophe, part
en mission pour venger la mort de son unique véritable
amour, Goldie.
Dwight est l'amant secret de Shellie. Il passe
ses nuits à protéger Gail et les
filles des bas quartiers de Jackie Boy, un flic
pourri, violent et incontrôlable.
Certains ont soif de vengeance, d'autres recherchent
leur salut. Bienvenue à Sin City, la ville
du vice et du péché.
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Film culte avant même sa sortie,
Sin City fait partie de ces films qui laissent
des traces, et démontrent l'évolution constante
de l'industrie cinématographique, avec un peu de
travail et surtout de passion. Marre des films d'actions
où le bien et le mal luttent sans merci? Et bien
Sin City est fait pour vous, aux antipodes des
productions actuelles et proposant un aspect du 7ème
art jusque-là inconnu, le film n'est pas révolutionnaire
en terme de scénario ou de mise en scène
(quoique...) mais innove et nous en met plein la vue du
début jusqu' à la fin. Adapté d'un
comic-book déjà culte signé par l'
un des plus grands auteurs du milieu, à savoir
Frank Miller, le film devait en être tout autant
et le constat final est qu' il y rend parfaitement hommage.
Mais quels sont les ingrédients
secrets qui ont permis à cette oeuvre de devenir
cultissime? Premièrement, le casting prestigieux
où nous retrouvons des acteurs aussi prestigieux
que Bruce Willis, Benicio Del Toro, la pulpeuse Jessica
Alba, Elijiah Wood qui littéralement habité
par son personnage, sans oublier le grand come-back de
Mickey Rourke qui explose l' écran.
Côté réalisation,
nous retrouvons Robert Rodriguez ou "El Mariachi"
assisté de Frank Miller himself, sans oublié
une scène intégralement tourné par
Quentin Tarantino (le tandem imparable Rodriguez-Tarantino)
dont nous vous laissons réflexion. Un casting parmis
les plus beaux d'Hollywood, une réalisation menée
par une main de maître, mais il manque un ingrédient
et sans doute le plus important, celui qui à permis
au film de remporter un vif succès malgré
sa sortie quasi-simultanée avec un certain Star
Wars: Episode 3. Celui-ci est le côté
expérimental du film, qui nous laisse rêveur
face à notre écran, et qui nous laisse un
souvenir impérissable. Sin City utilise
une photographie en noir et blanc, avec un contraste saisissant
et l'ajout de couches de couleurs permettant une mise
en avant de détails importants; utilisant les dernières
technologies en matière de réalisation mais
jouant énormément sur son côté
expérimental à outrance.
Ceci donne au film un cachet novateur,
car Sin City ne se regarde pas au sens littéral
du terme, mais se vit se ressent et lorsque la séance
est terminée on garde la tête emplie de souvenirs,
et on se dit que le film fait entrer le monde du cinéma
dans une nouvelle ère.
Sin City le film est donc par
bien des aspects une adaptation réussies voire
plus, l'atmosphère suffoquante du comic-book est
retransmise à l' écran avec un savoir faire
évident, tandis que les acteurs semblent tous habités
par leur personnages. Le film est découpé
en trois parties "That Yellow Bastard", "The
Big Fat Kill", "The Hard Goodbye"; trois
parties qui ont en commun leur violence inouïe, et
le destin de leurs personnages qui s'entrecroisent parfois.
A Sin City personne ne gagne; les "méchants"
et les "gentils" utilisent tout deux des méthodes
peu orthodoxes qui conduisent souvent à leur propre
auto-destruction. Si nous pouvions critiquer le film sur
un aspect, ce serait sur la mise en avant parfois encombrante
des monologues et qui ralentissent le récit, mais
possédant un potentiel hors du commun, le film
signé par le tandem Rodriguez-Miller nous balancent
un coup de poing façon "Hartigan", et
redéfinissent leur vision du 7ème art.
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L'image
Si la perfection était de ce monde,
le master de Sin City l'effleurerait du bout des
doigts. Proposant une gestion des noirs et des blancs chirurgicale,
nous recherchons toujours à l'heure actuelle d'éventuels
défauts, sans pouvoir en trouver un seul. Les noirs
sont profonds, le contraste "style BD" est saisissant,
sans oublié un niveau de gris épatant. Concernant
la gestion des couleurs très importante pour coller
parfaitement à l'esprit du comic, elle se révèle
d' une qualité évidente et nous en met plein
la vue. Le master auquel nous faisions allusion tout à
l'heure concernant son aspect expérimental, prends
ici de l'étoffe et nous fait atteindre des sommets.
Nous attendions une cohésion parfaite entre l'image
et le son, et le constat final est que le tout s'avère
d'une homogénéité frappante. Au même
rang que le film, un choc pour tout les spectateurs.

Le son
Composé d' une piste DTS ES matricé,
et d'une piste Dolby Digital EX (flag manuel) nous allons
pour commencer étudier cette première piste
qui déçoit énormément, et
nous laisse un goût très amer. Nous nous
attendions à un véritable choc, et pourtant
le sentiment de déception s'empare très
vite de nous après quelques minutes de visionnage.
Le son semble étouffé, n'exprimant d'aucune
manière l'ampleur phénoménale à
laquelle nous nous attendions. Après de nombreux
réglages pour avoir la certitude que le problème
ne venait pas de notre amplificateur, nous nous sommes
rendu à l'évidence même: la piste
DTS ES est sans âme. La façade avant fait
preuve d' une clarté honorable, mais reste très
imprécise notamment en ce qui concerne les aigus
qui nous donnent un sentiment d' inachevé. La centrale
et la surround back font leur travail correctement,
les dialogues ressortent clairement et sans anicroche,
elle ne se montre pas imposante, elle sait rester très
discrète et se montrer de qualité lors des
monologues. Les effets surrounds eux, sont littéralement
étouffé, et l'ambiance survoltée
tant attendue ne survient à aucun moment. Côté
gestion des basses, et bien là aussi le constat
est plaisant mais sans plus,on reste susr notre faim même
en augmentant le volume rien n' y fait. Le bilan de cette
piste DTS ES est consternant, le son étouffé
nous déçoit énormément, l'
avalanche d' effets à laquelle nous nous attendions
reste aux abonnés absents et il faudra plutôt
lorgner du côté du zone 1 pour être
pleinement satisfait de celle-ci.
Le codage Dolby Digital 5.1 quantà
lui se révèle deux fois meilleur que la
mixage DTS! Incroyable, mais vrai, chers lecteurs... Le
son sur toutes les enceintes nous en met "plein la
vue" et nous fait vivre le film à 200%. Proposant
des effets surrounds saisissants, une gestion de basses
propre et efficace ainsi que des aigus impressionnants
de clarté nous sommes happés par la qualité
évidente de cette piste. Faites une écoute
ne serait-ce qu 'au début du film, lors du générique
et vous comprendrez votre douleur. Notre bilan? La piste
Dolby Digital que vous pourrez flagger en EX pour plus
de présence dans les aigus et les effets surrounds
back s'avère d' une prestance époustouflante
et nous fait définitivement oublier la piètre
piste DTS ES, inexistante. Une piste DD 2.0 est existante,
mais relève grandement de l'anecdotique. Au final,
le diapason n'est pas passé loin pour la piste
Dolby Digital 5.1... Mais c'est avec une grande impatience
que l'on attend l'édition Collector zone 1, ou
encore le pressage zone 2 Français (Wild Side Vidéo,
sortie prévue en décembre 2005), labellisé
THX... et au coeur desquels la piste DTS présente
ne devrait aucunement décevoir.
L'interactivité
Une maigre featurette qui laisse un sentiment mitigé,
et qui surtout nous fais languir d' une prochaine réedition
zone 3, si vous ne possédez pas la patience nécessaire
jetez-vous sur le zone 1 sans aucun doute possible.
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