

TERMINATOR 3,
Tne Rise of the Machines
Jonathan Mostow
Morte d’une leucémie, la
mère de John Connor a laissé pour responsabilité
à son fils de sauver le monde. Il est désormais
le dernier espoir de l’humanité ! Chef de
la résistance mondiale, il combattra « La
Machine », sous toutes ses formes. Mais il ne le
sait pas encore. A vingt-deux ans, il erre, drogué,
avec ses visions cauchemardesques d’un monde dévasté
par une attaque nucléaire. Un TX, robot ultra-sophistiqué,
plus rapide, plus puissant et plus intelligent que tous
les autres, vient du futur pour l’anéantir,
lui et sa future femme. Avec l’aide d’un Terminator
moins puissant, le T101, il va tout faire pour tenter
d’éviter un conflit qui détruirait
la planète. Car si le « Jugement Dernier
» a été retardé, il n’a
malheureusement pas été empêché...
Et le temps presse !

Un troisième volet réussi,
allègre, en dépit de quelques niaiseries
et des ralentis par trop ridicules... Une intrigue saisissante,
une mis ene scène enlevée et satisfaisante
pour du non-Cameron, et le plaisir sans cesse renouvellé
de retrouver des personnages solides, robustes dont on
partage les aventures depuis déjà fort longtemps.
En
savoir plus sur le design sonore de T3 (Anglais)
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L'image
Exceptionnel: un piqué vif et savoureux,
des teintes parfaitement respectées et un ensemble
sincèrement épatant. T3 est absolument splendide
sur DVD et représente sans nul doute un hit pour
la fin de l'année 2003. Quelle définition
(les tons métalliques des robots et leurs textures
respectives sont à ce titre particulièrement
à leur avantage), quelle tenue, et quel festival
de couleurs! Les multiples flammes et explosions disposent
d'une véritable texture tri-dimensionelle. Lors des
plans finaux, les nuages dans le ciel sont sans doute parmi
les plus convaincants (tout numérique soient-ils
!) observés sur DVD. Le format CinémaScope
est un régal de bout en bout, tout comme les quelques
pkans sous-marins ou intérieurs, sombres mais impeccablement
rendus. Aucun défaut n'est à déplorer:
pas l'ombre d'un pixel ou de fautes de goût colorimétriques.
Seul un grain de pellicule fait de temps à autres
une petite apparition...
Le son
Cette édition Anglaise propose
une piste DTS 5.1 absente du Disque zone 1. Inutile d'y
aller par quarante chemins: celle-ci est une réussite
indéniable (confirmée par nos notes en bas
de page). En comparaison, la piste Dolby Digital est réellement
faible et peu développée. Les voies arrières
sont merveilleusement ouvertes et prolongent la scène
sonore avec une authentique maestria, en conservant un
délié et une ouverture francs et massifs.
La mobilité des sons, caractéristiques dominante
de cette bande-son est impeccablement fluide et réussie.
L'enregistrement lui-même bénéficie
de qualité dynamiques tout à fait remarquables.
Les sons de concussion, detsruction, chocs d'objets métalliques
et d'endosquelettes sont rendus avec une précision
et une efficacité jouissives. La musique elle-même,
plus informelle que dans les volets précédents
duplique cet univers sonore métallique en reposant
sur des notes franches, brusques, et évoluant sur
des accélérations rythmiques en phase avec
ce qui se déroule à l'écran. Les
dialogues nous ont semblé en retrait, dans les
deux formats sonores... La piste DTS émarge un
nombre presque incroyable de détails, contrairement
à la piste AC3 qui a tendance sérieuse à
l'étouffement et à la réduction.
Elle fait davantage ressortir le procédé
de compression et ne propose à aucun moment une
sensation de transparence et de fluidité. Flsque
et même faible, elle ne s'ouvre que très
rarement et n'explose pas avec la même bonhomie
et la même clarté que la piste DTS. La mise
en espace est par moment extrême avec une très
forte tendance à délocaliser la scène
sonore sur les voies arrières qui elles bénéficient
en plus d'un haut degré de reproduction (présence
de basses démesurées et d'un médium
particulièrement 'remplissant' car perpétuellement
présent). L'ouverture est plus que conséquente
en DTS, et la scène sonore happe le spectateur
dès le générique d'ouverture. Volume
et pression sonores se déplacent dans la pièce
d'écoute avec un degré d'activité
et de présence assez rare pour être signalé.
Les basses fréquences explorent le sous grave avec
une belle fermeté, qui impose une forme de globalité
supplémentaire à ce design d'une
très grande efficacité en aérant
la scène et en 'bouchant' les moindres interstices
sonores. Un main de Terminator dans un gant de velour!
Seul regret: la présence de filtres audio limitateurs
en dynamique (par moments, elle est littéralement
explosive, mais trop peu expressive lors des moments plus
calmes) et en réponse en fréquence, assez
sage finalement et qui glisse vers la neutralité
la plupart du temps. Une oreille attentive remarquera
ces filtres trop vite... Au final, fermeté, pression
exceptionelle, activité permanente, son âpre,
sec, colossal, et design inventif (les effets
sonores sont particulièrement imaginitifs) caractérisent
cette bande-son qui ne souffre, en DTS, d'aucun affaiblissement.
Un excellent exemple de ce que peut donner le codage DTS
à un mixage vif et agité.
L'interactivité
Placée sur le second disque, elle
comporte des featurettes plutôt exhaustives, des
galeries (photos, modèles...), bande-annonces (DD
5.1 Trailer et teaser + SWAT + Charlie's
Angels II). De plus, deux commentaires audio (réalisateur
et acteurs) émaillent la projection, sur le disque
1. Les menus sont laids au possibles...
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