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titre du film
Le DVD possède deux pistes audio DTS 5.1 mi-débit (VF et Versions Thaïalndaise) en plus de deux pistes Dolby Digital 5.1 (mêmes langues). Des sous-titres Français sont disponibles. Le format de l'image est en PAL, 16/9 anamorphique, 1.85:1, le boîtier, de type amaray, contient 1 DVD. Europacorp se charge de l'édition. Chaque fichier DTS pèse 534 Méga-Octets.
• 98 minutes
• Interdit aux moins de 12 ans

The Eye

Mun est aveugle depuis l’âge de deux ans. Dix-huit ans plus tard, suite à une transplantation de la cornée, elle recouvre l'usage de ses yeux. Elle découvre son visage et apprend à déchiffrer le monde qu’elle ne connaissait que par le toucher. Le jeune docteur Wah l’écoute lorsqu’elle lui raconte des choses de plus en plus étranges. Mun est persuadée de voir la mort elle-même emmener ceux qui sont condamnés. Elle ne sait plus si certaines personnes qu’elle voit sont morts ou vivants, sa chambre change d’aspect la nuit et, surtout, elle voit le reflet d’une autre jeune fille dans sa glace. Le docteur Wah lui apprend alors que la cornée greffée appartenait à Ling, une Thaïlandaise qui fut accusée de sorcellerie parce qu’elle avait de funestes prémonitions...

Une oeuvre immensément surprenante, et qui nous offre notamment l'un des plus beaux final que l'on ait vu depuis longtemps. Maîtrise et rectitude caractérisent cette oeuvre singulière, réalisée par deux surdoués qui savent où se diriger, en permanence. Le récit est d'une belle linéarité et surprend là où d'autres productions se seraient littéralement effondrées. Saisissant... et fort impressionant.

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L'image

La qualité de l'image est proche du fantastique tant la palette des couleurs étonne et la finesse de l'image s'affine. Pour un film difficile à encoder et dont la source argentique se manifeste quasiment tout le temps, l'éditeur a mis les bouchées double. On reste surpris de la manière dont le matériel source a été traité: définition pointue, tons de chairs impeccables, niveau des noirs subtil et pur, lumières délicieuses, arrière-plans limpides (ils sont très importants dans le film)... . Seul un grain, présent dès l'origine, viendra gêner les plus observateurs. Au final, une qualité d'image optimale, très propre, incroyablement fine, argentique et d'une très belle fluidité. Une incontestable réussite.

Le son

La piste DTS déçoit quelque peu. Le mixage du film est particulièrement élaboré (cinéma de genre oblige) avec une pléthore d'effets arrières des plus saisissants (il faut le vivre pour le croire, mais lorsque se balladent des bruits de chaîne dans vos enceintes surround, les premiers instants vous glacent littéralement le sang!) délivrés avec des pics de puissance qui vous assènent un double coups: au plexus et au palpitant. Les dialogues sont reproduis avec une netteté accrue en DTS. Nous n'avons testé que la version originale du film (Thaïlandaise), et n'avons décelé que peu de différences réelles entre les deux codages, à notre grande surprise, le film se prêtant pourtant naturellement à ce genre d'observations. la scène sonore est articulée autour des enceintes avant la plupart du temps, mais les effets chocs et les scènes horrifiques frappent par leur subtilité et par leur emploi des plus créatif de l'ensemble de voies de votre installation, utilisée ici à son plein potentiel (basses et médiums charnus à l'arrière, déplacements d'objets fantomatiques etc.). La piste DTS VO s'en sort tout de même davantage ne serait-ce que pour son registre de grave et de bas médium plus équilibré, étendu et envahissant, encore que la piste DD est elle très réactive sur ce plan là et offre davantage de mordant... En d'autres termes, la gestion de la voie LFE (canal de grave)est plus convaicante en Dolby Digital, qui semble 'rouler' et se tendre un peu mieux qu'en DTS, notamment lors coda que je ne révelerai pas ici. Le délié et la fluidité des masses sonores sont un poil plus poussés et révélés avec un net degré d'intelligibilité sur la piste DTS qui lors de certains passages émarge une plus grande souplesse dans ses débattements. L'équilibre tonal est relativement neutre et n'affecte pas la reproduction des voix, légèrement malmenées en Dolby Digital où une distorsion se manifeste lorsque l'on compare avec le rendu de la piste DTS. Celle-ci oeuvre pour plus de cohésion et arrondit très légèrement les angles du travail créatif très surprenant (un 10/10 pas volé du tout !)réalisé lors du mixage de ce film, histoire de révéler des micro nuances et d'accentuer les effets chocs par une dynamique plus franche et des pointes d'intermodulations négociées avec davantage de savoir-faire que le codage de Dolby. Mais la différence demeure malheureusement très mince... On savoure donc davantage le travail artistique où tout l'espace sonore se matérialise et fuit constamment avec délectation plus que l'on s'attarde sur les performanecs technologiques. L'ensemble conserve même un niveau "amateur-professionnel" qui tranche complètement avec des productions américaines en terme de qualité sonore. Un dépaysement audio fort bienvenu dont vous vous souviendrez, à n'en point douter ! Notons également au passage l'exceptionnel rendu lorsque l'on downmixe la piste Dolby Digital en Stéréo Dolby Surround, où tout est presque conservé. Les non-possesseurs de Home Cinema 5.1 y seront sensibles, les autres s'étonneront d'une telle performance, très proche en terme de dynamique et d'efficacité de la version 5.1, preuve ultime de la qualité du mixage artistique.

L'interactivité

Un documentaire de 16 minutes et quelques bande-annonces (4/3 et DD 2.0). Maigre mais suffisant.


Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivié
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Note DTS

Note DD

Note DD

Note Globale


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