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Le DVD (zone ALL, Media Asia) possède une piste
son encodée en DTS 5.1 Mi Débit (VO, 754.75
Kbps), une autre encodée en Dolby Digital 5.1 (même
langue, 384 Kbps). Une version Mandarinne doublée,
dans le même format, est disponible (384 Kbps).
Des sous-titres Anglais sont disponibles. Le format de
l'image est en PAL, 16/9 anamorphique, 1.85:1 environ.
84 minutes environ (film). DVD-9. Bitrate:
9.25 Mb/s !
NOTEZ LE FILM:
NOTEZ LA PISTE DTS:
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THE EYE 10 (INFINITY)
(2005)
Avec Wilson Chen, Isabella Leong, Kate Yeung, Kris Gu...
Quatre jeunes amis hong-kongais
sont en vacances à Bangkok, et s'amusent bien avec
aussi un ami thailandais. Un soir, ils commencent à
parler d'histoires de fantômes. L'ami thailandais
demande alors : "Toutes ces histoires que vous racontez
arrivent aux autres. En avez vous réellement vus?".
Lorsque tous répondent non, celui ci sort le livre
THE 10 ENCOUNTERS qu'il a acheté dans un endroit
bizzare, qui comporte 10 façons illustrés
de briser la barrière pour voir les esprits...
ils vont donc les tester... en passant par le jeu "esprit
esprit", jouer à cache cache en pleine nuit
avec un chat noir, taper sur le bol avec une baguette
(et si on casse le bol?), brosser ses cheveux à
minuit, ouvrir un parapluie dans un endroit fermé,
etc ... à votre avis, que vont-ils voir?
Après un excellentissime The
Eye 2 (lire
notre test), véritable démonstration
de maîtrise de l'horreur et de l'angoisse filée,
Danny et Oxide Pang recyclent leur franchise en proposant
The Eye 10. Il ne s'agit nullement du dixième
opus d'une saga, mais du troisième volet, dans
lequel des adolescents sont confrontés à
une dizaine de façons différentes de rencontrer
a mort... Cette histoire de fantôme teintée
d'horrifique est à nouveau l'occasion pour les
Pang Brothers de mettre en scène une peur panique
jamais diluée dans des procédés outranciers...
sur la papier du moins...
En effet, le film, troisième volet
d'une saga qui s'essouffle de manière définitive,
s'impose comme un véritable nanar patenté,
risible de bout en bout, et au coeur duquel les cinéastes
s'avèrent incapables de redécouvrir les
clés de leur cinéma. A aucun moment ils
ne parviennent à insuffler à cette entreprise
pathétique une once de tact ou de minutie. Involontairement
parodique et ouvertement absurde, le film ne suscite jamais
les frissons de l'angoisse que distillaient élégament
les opus précédents...
Une oeuvre inutile et désabusée,
vide de toute contenance, absente à elle-même,
qui achève la saga (lire notre test de The
Eye 1) avec une inélégance et une
vacuité que l'on ne soupçonnait pour le
moins du monde...
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L'image
Une sensation de mi-déception, mi-réussite
se fait ressentir à la vision de ce disque... SI
la plupart du temp, l'image accuse un certain relief et
affiche une luminosité très satisfaisante,
lors de certaines séquences, la prestance de l'image
bascule sans crier gare vers le côté obscur...
Grain, granulation, fourmillements, fléchissements
des contrastes, ainsi que de l'étalonnage colorimétrique...
Les séquences en basse lumière pâtissent
d'une baisse d'éclat au niveau des contrastes, de
manière spectaculaire, et l'image semble changer
d'aspect sur d'autre séquences, révélant
les qualités, médiocres, du matériel
de prise de vues... Au final, on ne pourra être que
surpris devant ce résultat mitigé, qui affiche,
tout de même, une définition ad-hoc la pluaprt
du temps, ainsi que de belles couleurs, de manière
générale. Mais à nouveau, nous sommes
bien loin des résultats du précédent
opus, publié chez le même éditeur...
Compression sans soucis, fluide et presque jamais soumise
aux artefacts compressifs. Bitrate géré à
la perfection (9.25 Mbps), d'où cette image dense
et solide sur les meilleures séquences.
Le son
A nouveau, déception. Inutile
d'y aller par quatre chemins, la bande-son de The
Eye 10 creuse un écart drematique par rapport
aux opus précédents, notammet the Eye
2. Difficile de commprendre ce qui a présidé
à l'élaboration de cette bande-son: dimension
acoustique réduite, mollesse générale,
valeurs dynamiques peu convaincantes, effets arrières
banals, intégration sonique à revoir...
D'un point de vue plus créatif, on notera une très
forte tendance à la banalité d'usage, a
renoncement. Le mixage multicanal ne propose que peu de
moments enlevés et convaincants. Les séquences
horrifiques mettent tout de même en scène
un nombre intéressant d'éléments
constitutifs d'une acoustique de l'angoisse, mais ne bâtissent
jamais vraiment une scénographie de la terreur
sonore. Le format DTS, réservé à
la VO, n'arrange que peu les choses: peu intéressant
sur la séquence d'ouverture (risible en tous points...)
en raison d'une accalmie au niveau des basses fréquences,
plus énergiquement restituées en DD 5.1,
il n'offre sur le reste du métrage qu'un embryon
de réussite. La dynamique récupère
une valeur d'évocation plus ouverte et plus efficace,
ainsi que les dialogues et les voies arrières,
ce qui a pour effet immédiat de revivifier la texture
acoustique, déjà plate, de la bande-son.
La force du format est là et bien là, avec
des basses fréquences mieux intégrées
et plus percutantes qu'en DD 5.1 (contrairement à
la séquence d'ouverture), ainsi qu'une finesse
dans la restitution accrue et plus acérée
(générique de début). Mais cet état
de fait ne suffit pas à nous intéresser
complètement à la bande-son, modèle
d'absence de réussite et de cible manquée.
La dimension arrière n'est que très relative,
et ne dessert pas les intérêts acoustiques
et formels d'un film qui ne cesse de partir à la
dérive, jusque dans ses éléments
vitaux. Et la bande-son en fait partie... Une cruelle
déception... En dépit de quelques créations
sonores abstraites (séquence du métro, où
le vide du couloir est reproduit avec un goût et
finesse, pour une fois) en phase avec le propos horrifique,
rien dans cette bande-son ne dégage un sentiment
de dimension ou d'ampleur. Dialogues très clairs
cependant, et réponse en fréquence convaincante,
tout comme l'équilibre tonal. Le monde des limbes,
vers la fin du film, actionne cette fois-ci tous les canaux,
qui reproduisent vent, esprit, sons fantômatiques,
et se jouent de l'écho des voix de manière
plutôt réussie. Lors de cette séquence,
les différences DD/DTS sont des plus patentes,
et l'ouverture de certaines zones du spectre (aigus et
basses) se fait de manière plus subtile. Mais cela
ne constitue qu'une courte séquence dans un ensemble
qui ne manquera pas de décevoir le connaisseur
éclairé qui aurait visionné, récemment,
Phone pour ne citer que celui-ci...
- "The Story" (texte)
- "The Ten Encounters" (texte)
- Making-Of (en deux parties, de 8.40 minutes et 5 minutes),
constitué d'interviews des metteurs en scène
et du producteur, et parsemé, très lgèrement,
d'images du tournage... Inintéressant au possible...
- Trailer (DD 2.0; 4/3)
- Cast & Credits
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