logo




titre du film
Le DVD possède une piste audio DTS 5.1 mi-débit avec un bitrate moyen de 8,4 Mb/sec. Des sous-titres anglais sont disponibles. Le format de l'image est en NTSC, 16/9 anamorphique, 2.35:1 CinémaScope, le boîtier, de type amaray, contient 1 DVD.

The Time Machine (2001)

A la fin du 19ème siècle, le professeur physicien Alexander Hartdegen demande la main de son aimée Emma. Mais les deux tourtereaux sont interrompus dans leur discussion par un brigand. Au cours de l’altercation, la jeune femme décède. Traumatisé par cette expérience, Alexander s’enferme chez lui pendant quatre ans pour construire une machine à remonter le temps. Il compte ainsi changer le destin, mais ce dernier le rattrape. Voulant trouver un sens à cette leçon, il décide non plus de remonter le passé, mais de découvrir le futur... Un futur étonnant, où les humains se sont divisés en deux races distinctes et complémentaires : les Elois et les Morlocks.


D'après le roman de Wells, un film inspiré qui repose sur une authentique mise en scène. Convaincant et enjoué, le film ne manque pas de panache.


Une édition DVD complète sur laquelle les suppléments (nombreux) et les bande-sons (nombreuses!) gomment de l'espace disque et influent sur le rendu visuel du film, pourtant court (96 minutes)... Etonnant de la part du Dreamworks.

Retour à la liste des tests »



L'image

Elle a tout d'une déception... En effet, on ne s'attendait pas à trouver de tels défauts d'encodage (pixels stables etc...) pour un film aussi récent. L'image présente un aspect numérique dans nombre de séquences, où les pixels sont carrément apparents. Une grosse déception donc de la part de Dreamworks qui noie le potentiel visuel du film avec cette partie image de toute évidence baclée... Ceci mis à part, le format CinémaScope est très agréablement composé et les couleurs bien spécifiques du film ne patissent pas trop... La définition oscille de cisellée à très très perfectible... Au final, un disque à problèmes, indéniablement, mais un spectacle assez intéressant.

Le son

Une section qui elle ne déçoit pas, encore qu'elle ne convainc pas à 100%... En effet, le mixage artistique est assez ténu la plupart du temps, mais il en ressort que ce dernier est pétri de justesse et de stabilité. Lors des scènes de voyage spatial, toute la scène sonore s'active. Même si l'on se retrouve pas dans un contexte de pure mise en scène sonore, la mise en espace est là et bien là, et place le film dans un contexte aural efficace à défaut d'être vraiment singulier. Au final, une impression de banalité domine dans l'utilisation de l'espace et des voies à disposition, même si l'attaque finale (et celle du kidnapping, plutôt étonnate) est un très agréable moment d'exploration sonore avec délocalisation de la scène sonore sur les voies satellites et expressivité maximale lors du souffle final. La piste DTS ne s'égare guère elle aussi, et assainit le son, en le renforçant par quelques 'tasseaux' bien sentis qui en durcissent la perception immédiate. Cela se traduit au niveau technique par une accentuation des zones clé de la réponse en fréquence. Basses et aigus sont prolongés, mais la dynamique ne monte pas d'un cran pour autant. Renforcée et un peu décuplée, la piste DTS emporte l'adhésion... d'une très courte tête cependant. A noter, comme d'habitude chez l'éditeur, qu'une légère courbe de réégalisation sonore a été incorporée...

L'interactivité

Documentaires (machine, 'morlocks' au niveau du maquillage...), scénario-maquette, bandes-annonce, scènes coupées et commentaire du réalisateur (sous-titré).


Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivié
Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Globale


© 2003 - Revolusound.com
. Tous les logos et diagrammes qui apparaissent sur ce site sont la propriété
unique et exclusive des marques / sociétés citées. Leur présence sur ce site n'est qu'illustrative, et n'est soumise
à aucune forme de contrat. Pour toute donnée supplémentaire sur DTS, merci de consulter
le site officiel: www.dtsonline.com.