

TRISTAN AND ISOLDE (2005)
Réalisé par: Kevin Reynolds
Avec: James Franco, Sophia Myles, Rufus Sewell, David Patrick O'Hara, Mark Strong, Henry Cavill, Bronagh Gallagher, Dexter Fletcher
Compositeur: Anne Dudley + Evanescence
Directeur de la photographie: Artur Reinhart
Malgré une paix fragile entre leurs deux patries, Tristan, un jeune guerrier anglais, et Yseult, une princesse irlandaise, tombent follement amoureux. Mais cet amour menace les relations entre l'Angleterre et l'Irlande... Une adaptation hollywoodiene de la fabuleuse légende moyenâgeuse.
Saga grandiose remplie d'action, de batailles épiques, avec des intrigues politiques et d'amours interdits à une époque où l'héroïsme et la barbarie était tracée par le feu et l'épée. Après la chute de Rome, Marke, un seigneur de la guerre visionnaire, tente d'unir les tribus anglaises querelleuses afin de former une nation assez puissante pour vaincre le roi irlandais brutal Donnchadh. Mais lorsque Tristan, le chevalier réputé et le plus loyal de Marke s'éprend de Yseult, une ravissante irlandaise, la trève fragile entre les deux camps vacille et une guerre sanglante pourrait s'ensuivre.
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DOSSIER DE PRESSE
Le réalisateur Kevin Reynolds a débuté sa carrière sous la houlette de Steven Spielberg . Son parcours fut pendant longtemps placé sous le signe de son amitié avec l'acteur Kevin Costner , qu'il a rencontré au collège. Les deux hommes ont tourné ensemble Une bringue d'enfer et Robin des Bois, prince des voleurs , avant de se brouiller sur le plateau de Waterworld en 1995. Depuis, Kevin Reynolds semble davantage s'intéresser à l'adaptation cinématographique d'oeuvres littéraires, puisqu'il adapte Dumas en 2002 avec La Vengeance de Monte Cristo. Il faudra attendre quatre ans avant de retrouver un film de Kevin Reynolds sur les écrans français, avec cette revisite d'une légende moyenâgeuse. |
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Le film adapte une fameuse légende qui a survécu au passage du temps. La voici. Un beau jour, en Angleterre, sur les terres de Cornouailles, une hirondelle apporta un cheveu d'or au Roi Marc. Celui-ci envoya son fils Tristan pour retrouver la personne à qui appartient ce cheveu merveilleux, fermement décidé à en épouser la propriétaire. Arrivé en Irlande, Tristan combat un dragon qui le blesse. Il est recueilli et soigné par Yseult la Blonde, fille de la Reine, en qui Tristan reconnaît la promise du Roi Marc. Il la ramène en Cornouailles. En dépit de ce qui était prévu les deux jeunes gens tombent amoureux et s'enfuient dans la forêt du Morrois, où ils restent cachés pendant trois ans. Mais Yseult est promise au Roi. Tristan quitte donc le pays et part sur le continent où il se marie. Blessé et proche de la mort, il demande à revoir Yseult. Une voile blanche sera hissée sur le navire si sa bien-aimée revient vers lui, noire si elle ne vient pas. Mais la femme de Tristan, jalouse, lui affirme qu'elle est noire. Yseult arrive trop tard, Tristan est mort, et elle-même périt de son trop grand chagrin. Les deux amants sont enterrés côte-à-côte, le Roi Marc fait planter un cep de vigne et un rosier sur les tombes, qui s'entrelacent, signe que leur amour dure au-delà même de la mort. |
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C'est Ridley Scott qui devait à l'origine réaliser le film dans les années 70, juste après son film Les Duellistes. Mais il a finalement changé d'avis pour tourner Alien (1979) . Finalement, le film de Kevin Reynolds est produit par les deux frères cinéastes, Ridley Scott et Tony Scott. Avec leur société Scott Free Productions, les deux frères ont déjà notamment produit, outre leurs propres films, Clay Pigeons de David Dobkin et In her shoes de Curtis Hanson . |
Charles Baudelaire, dans son recueil Les Fleurs du Mal, a composé La Mort des amants en hommage au célèbre couple d'amoureux Tristan et Yseult.
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L'image
Un report vidéo de toute beauté qui offre une qualité d'image optimale, restituant toutes les nuances chromatiques du film, notamment dans son emploi de filtres contrastés et verdâtres. L'image offerte ici présente des qualités souvent formidables en terme de fluidité, de contratses, de définition, et propose une qualité globale que l'on ne suspectait aucunement. Les échelles de gris se montrent convaincantes, ainsi que la lisibilité de tous les plans. Enfin, la luminosité excelle dès les premiers instants, et offre une myriade de détails visuels à cette histoire inspirée. Le foirmat pourrait surprendre: il s'agit d'un 1.85 panoramique, là où l'on aurait pu s'attendre à du CinémaScope.
Le son
Twentieth Century Fox poursuivra donc toujours son emploi de l'offset (normalisation des dialogues) pour la piste Dolby Digital, ce qui nous oblige à écouter la piste DTS quatre décibels plus bas que la piste Dolby Digital. Et pourtant, ce titre que personne en France n'attendait réellement dispose d'une bande-son des plus singulières qui, dès les tout premiers instants, affiche une piste DTS complètement convaincante, principalement sur le coffre et l'ampleur acoustique des voies arrières, qui se voient peu usitées, mais qui diffusent des ambiances naturelles littéralement plus convaincantes en DTS. Elargissement de la perception et agrandissement de la profondeur de champs sonore sont les vertus principales du format qui se montre ici clairement à son avantage.
Le mixage artistique demeure d'une facture fort classique, mais possède néanmoins un souffle épique certain ainsi qu'une minutie scénique dans la reconstitution difficilement manquable. La musique se voit répartie avec une superbe efficacité et délivre des messages symphoniques qui fonctionnent en symbiose avec les éléments naturels, et que le format DTS délie davantage et augmente la dimension multicanale. Autre point fort de cette édition, la prestance des dialogues, vigoureux, clairs et nets comme cela devrait toujours être le cas. Les scènes de bataille mettent en avant l'excellence d'un rapport signal sur bruit conservé dans ses hautes valeurs (le haut et moyen-haut du spectre s'avèrent très réussis), ainsi qu'une dynamique parfois emballée et surprenante de mordant. L'intégration des basses fréquences et du canal LFE semble légèrement plus tendu en Dolby Digital, tandis que la piste DTS les répartit avec davantage de ‘physicalité’ et de musculature aux quatre points cardinaux de l'auditorium.
Si l'enveloppe multicanaux (loin d'être un défaut) se montre parfois ténue, la bande-son immerge néanmoins l'auditeur au cœur d'une scène sonore très articulée et multi-aspectuelle par moments, tempérée mais bien réelle, massive et intime à la fois. Les dialogues qui pointent et ressortent avec conviction aidant naturellement à unifier les formes acoustiques les plus évidentes. Au final, il s'agit là d'un projet de mis en scène sonore convaincant et restitué ici avec une certaine vigueur et une ampleur que l'on aurait pu espérer plus appuyée, mais qui ne constitue certainement pas une forme de déception. La bande-son du film, ainsi que ses diverses partitions, transfèrent au film une âme supplémentaire, un supplément acoustique qui le développe encore davantage, et lui offrent une sensibilité et une délicatesse tout à fait bienvenues. Profondeur et spatialisation nettement plus marqués et amplifiées par le format DTS qui n'offre pas d'exagération mais semble se conformer plus précisément au master originel. Une sorte de lyrisme multicanaux ?
L'interactivité
Commentaires audio: le producteur exécutif (Jim Lemley) et productrice Anne Lai pour le premier, tandis que le second commentaire offre la parole au scénariste Dean Georgaris.
Love conquers all : Making of Tristan & Isolde (trente minutes)
Une superbe bande-annonce (4/3 et Dolby Digital 2.0...)
Spots TV
Clips Vidéo
Galerie de Photos (pertinente)
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