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DIAPASON

DIAPASON

 

 


titre du film
Le DVD (édité par Pathé France via FPE) possède une piste audio DTS 5.1 plein débit (1509.75 Kbps), ainsi qu'une piste Dolby Digital 5.1 (448 Kbps). Les sous-titres ne sont pas offerts. Le format de l'image est en PAL, 16/9 anamorphique, 2.35:1 CinémaScope.

Grand Prix du Festival du film fantastique de Gérardmer (2005)

Sortie DVD zone 2: 12 octobre 2005

NOTEZ LE FILM:

NOTEZ LA PISTE DTS:

TROUBLE (2003)

 

Avec: Benoît Magimel, Natacha Régnier, Olivier Gourmet...

Scénariste: Harry Cleven, Jérôme Salle, Isabelle Coudrier-Kleist, Sophie Hiet, Yann Le Nivet
Producteur: Laurent Brochand

Compositeur: George Van Dam
Dialoguiste: Harry Cleven
Directeur de la photographie: Vincent Mathias
Chef décorateur: Hubert Pouille
Animation et effets visuels: Krao
Chef monteur: Matyas Veress
Monteur son: Fred Demolder
Musiques additionnelles acousmatique: Dimitri Coppe


Une femme, un enfant, bientôt deux. Matyas, orphelin et jeune père de famille, mène la vie dont il a été privé. A l'occasion d'une convocation chez un notaire pour une succession, il apprend l'existence de sa mère..., et d'un frère jumeau, Thomas.

Dès lors Thomas n'aura de cesse de rattraper le temps perdu, tandis que Matyas, qui s'est découvert un autre lui-même, va tenter de reconstruire le puzzle de son enfance. Plus il fait la lumière sur son passé, plus son futur s'assombrit...

Finalement, le jour où Matyas s'est retrouvé, il s'est peut-être perdu.


DOSSIER DE PRESSE

"C'est un ami jumeau qui a été le facteur déclencheur", explique Harry Cleven." Il m'avait dit un jour 'J'ai introjecté l'image de mon frère. Quand les gens voient mon frère, ils me voient moi'. Pour lui, l'image de son frère, c'est lui. Ce sont les fameux jumeaux miroirs. De ces discussions est née l'idée des troubles identitaires, s'y est greffée une autre anecdote, vécue par un autre ami : celle du notaire. Sauf que dans son cas, ce n'était pas un jumeau, mais 'simplement' un frère. J'ai gardé cette idée en tête pendant quelque temps et puis le déclic est venu avec l'association des deux histoires. Le point de départ était de me dire 'Et si un autre Moi arrivait dans ma vie ?' Je trouvais l'idée assez forte et j'ai exploré toutes les possibilités. J'ai finalement pris l'option d'être complètement dans le point de vue d'un personnage et que le spectateur n'ait jamais d'avance sur lui. Ou quasiment jamais. (...) J'avais envie d'être dans la perception et les sensations du protagoniste".


Harry Cleven ne voulait pas de story-board. Il a donc, durant la préparation du film, opté pour un pré-film en vidéo, fait avec des étudiants et une caméra de surveillance, ce qui représentait en outre, selon le réalisateur, "l'avantage de préparer le travail pour les effets spéciaux".


Laurent Brochand, producteur du film, a rencontré Harry Cleven par l'intermédiaire d'Artmédia, qui avait contacté sa société de production pour lui présenter des projets de jeunes metteurs en scène. "Parmi eux, il y avait Trouble. De tous les scénarii reçus, celui-ci ressortait largement. (...) Il était malin, intelligent, bien écrit. Avec un véritable suspens. Nous étions par contre conscients, dès le départ, qu'il y aurait un travail à faire. Pour le rendre plus complet, plus crédible. Harry était à l'écoute, et nous avons donc compris que nous pourrions le faire évoluer. Nous l'avons d'abord simplifié. Il comportait des histoires tertiaires, quaternaires... Cela aurait été trop difficile à comprendre. Ensuite, il n'y avait pas de rôle féminin digne de ce nom. Or, c'était indispensable à l'intrigue générale du film, notamment pour expliquer le comportement de Claire. Enfin je souhaitais pour l'intrigue finale que (...) le spectateur soit bluffé". Le producteur avoue par ailleurs que les précédents films du réalisateur (Abracadabra et Pourquoi se marier le jour de la fin du monde) "étaient à l'inverse du cinéma qu'[il] aime habituellement (...), des films d'auteurs très pointus, difficiles d'accès. Loin de mes standards, plutôt américains. En revanche, il avait tourné deux téléfilms de commande", dans lesquels il s'était "[adapté] au cadre imposé (...). Comme il avait envie de faire un film plus grand public (un film d'auteur commercial), nous avons pensé que nous avions une chance de nous entendre et de concevoir un projet commun".


Dans Trouble, les dialogues sont utilisés avec parcimonie. "Je crois que le propos se trouverait alourdi si on expliquait tout par des mots", explique Benoît Magimel. "Les grandes explications ont sciemment été évitées. Le tout était de savoir jusqu'où nous pouvions aller dans l'économie pour que cela ne nuise pas à la compréhension". "Nous sommes dans l'organique et la sensation, plus que dans la compréhension", confirme Harry Cleven. "Je n'avais pas envie non plus d'être dans l'explication. Dès que je le pouvais, je supprimais les dialogues pour être dans le ressenti".

Trouble a été réalisé avec un budget “minime“ de 8 millions d’euros

Sur les 600 plans que comporte le film, plus de 100 ont été truqués numériquement.

Pour donner aux acteurs un repère au jeu de leur regard, l’équipe technique a construit un pied de micro agrémenté de deux balles de ping-pong, qu’ils ont baptisé Hector.

 

 

CRITIQUE

Paré d'une mise en scène acérée et d'une étonnante précision, le film de Harry Cleven repose avant toute chose sur une performance, celle de Benoît Magimel. Secondé par lui-même, le film ne serait qu'un modeste projet de second plan sans cette composition étonnante et presque narquoise, qui déploie une réelle palette de nuances et se joue du contrastes avec une netteté séduisante.

Sans jamais dissiper le trouble issu de son titre, le film se choisit une trajectoire formelle et scénaristique finalement peu alambiquée mais qui s'inscrit dans une réelle dramaturgie, avec ses schémas conventionnels, dominée par un climax physique et une mort à l'écran plutôt épouvantable. Drame fantastique et dépressif jalonné avec une belle précision, Trouble s'avère pertinent puisqu'il maintient, en permanence, cette 'cohérence horizontale' en terme de projet de mise en scène: Cleven est à la fois le metteur en scène, le 'dialoguiste' et le scénariste. L'exercice de style est réussi, et fut justement récompensé au dernier festival de Gerardmer, lieu idéal pour que se déploie la peur intestine qui habite et tapisse cette fiction intime grandiloquente et (le terme est certes galvaudé mais récupère tout son sens dans le film) machiavélique.

 

 


 

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L'image

Personne ne l'attendait réellement, et pourtant l'image qu'offre ce DVD s'avère être l'une des plus réussies vue cette année (2005) en zone 2. Forte d'un bitrate savamment dosé, l'image de Trouble dissipe tout malentendu et dispose de suffisament de matière pour mettre tout le monde d'accord. Luminosité idéale (photographie très réussie de Vincent Mathias), définition naturelle et détaillée à l'extrême sur tous les plans (premiers comme arrières sont représentés à l'écran avec une finesse et un degré de complétude qui laissent pantois), étalonnage colorimétrique juste et cohérent (teintes très froides ou très chaudes étalonnées sur le mode numérique de manière spectaculaire, n'ayons pas peur des mots), télécinéma et reports incendiaires... Les qualitatifs manqueraient presque pour évoquer le soin dont a bénéficié le film. L'élégance du format CinémaScope, couplé à la fluidité sans faille et la densité de l'image procurent au film de Cleven une patine visuelle littéralement terrassante. La précision clinique qui irradie cerains plans (détails sur les murs, sol, escaliers, vitraux) ne sert pas seulement à magnifier l'ensemble, mais témoigne de la clarté formelle dont jouit le film, lisible également, comme nous le verrons plus loin, dans la bande-son. La compression MPEG II, tout bonnement invisible et accusant une netteté sans faille ainsi qu'une fluidité et une propreté étonnantes (artefacts compressifs disgracieux aux abonnés absents ou bien tenus au silence) démontre des qualités intrinsèques auxquelles le format/support DVD ne nous a pas habitué ces derniers temps en zone 2. Avec ses contrastes découpés au scalpel, ses lumières fines et détaillées en intérieur comme en extérieur, sa profondeur de champs impérieuse (choix de focales très clairs), le film bénéficie d'un report numérique (sans doute issu d'un interpositif tout simplement parfait) optimal et spectaculaire. Point barre.

Le son

La grande force du film de Harry Cleven (il l'évoque d'ailleurs dans les suppléments) est également sa bande-son, qui, tout en pratiquant l'art de la nuance, révèle une palette expressive à côté de laquelle nous ne pouvions pas passer, et ce, même si, sur ce DVD, les différences entre les deux codages son Dolby Digital et DTS se montrent des plus ténues, voire n'existent pas... Pilier central, clé de voûte expressive et squelette dont la colonne vertébrale sert de maintien sur toute la durée du métrage, les dialogues, ou plutôt la reproduction, l'instanciation des dialogues constituent sans le moindre doute possible une pierre d'achoppement marquante pour le film. Cette édition DVD les reproduit fidèlement et avec une grande dynamique expressive et tonale. Chaque personnage se voit ainsi retranscrit via ses propos avec une étonnante dimension scénique, due en partie au rehaussement dont les dalogues ont bénéficié, notamment sur la piste DTS. Natacha Régnier ou encore Benoît Magimel existent ainsi à l'écran par leurs actes mais aussi par leurs paroles, dont le son numérique affiche et met à nu chaque inflexion, intonation ou courbe de réponse de manière quasi-surréelle. Il en résulte un sentiment presque gênant pour qui est absorbé dans la diégèse d'assister à u cortège de voix presque plus réelles que le réel. L'enceinte centrale s'avère donc sollicitée en permanence, et révèle une teneur et une profondeur dans la dimension tonale qui nécesitera un matériel idoine pour être appréciée à sa juste valeur. Rares sont les oeuvres qui bénéficient d'une telle clarté frappante lors de l'écoute des dialogues. Ici, la centrale se voit épaulée par une caractéristique héritée du mixage et de l'enregistrement-plateau, à savoir un très haut rapport signal sur bruit et une absence de bruit de fond et de distorsion. En ce sens, il en ressort un mixage d'une propreté clinique et chirurgicale qui se recentre, et ce sur l'ensemble des voies, sur l'essentiel afin d'en extirper l'essence. Dynamique et clair comme du cristal, ce mixage constitue à n'en point douter un véritable objet créatif qui témoigne de nombreux soins. Une myriade de sons tantôt très concrets (machinerie d'ascenseur) et tantôt abstraits voire mentaux émaillent le film. Dans la dernière partie du film, seul un spectateur aux oreilles aguisées saura reconnaître les bribes de dialogues distendues et distordues que diffusent toutes les voies, et qui éclairent certains points sombres du film. Un visionnage rapide ou peu attentif dans lequel l'acuité auditive ne s'exercerait pas ne permettra jamais d'en saisir la substance et le poids du mystère.

Dynamique et propreté parfaite des dialogues, expansion scénique frontale via les enceintes satellites droite et gauche, savant équilibre dialogue/effets/ambiance... l'essentiel du son au cinéma dans le cinéma Français est résumé ici et avec jubilation. En ce sens, la bande-son de Trouble atteint le psychologique via le psycho-acoustique. Le reste du métrage repose sur une ambiance à la tension progressive, et qui met en scène les bruits divers du quotidien (une école, la rue, etc...) de manière réaliste et toujours parfaitement claire et transparente, diaphane. les voies arrières ne se voient que partiellement utilisées, et avec une certaine réserve dynamique. Néanmoins, le caractère volumétrique, dissipatoire ainsi que holographique et tridimensionnel de la bande-son n'est jamais pris à défaut, et tire pleinement profit de la qualité transparente de la réponse en fréquence. Si elles s'ouvrent peu, les voies arrières parviennent à prolonger de manière lisse et fluide l'essentiel des informations réparties sur les voies frontales en proposant la fibre naturelle des lieux. Lorsque le film nécessite une acuité formelle davantage marquée, la bande-son agit en conséquence, offrant alors une expressivité tonale toujours juste et maîtrisée. Un combat contre des murs dans un espace délabré, sur fond de musique classique peu circonstanciée mais qui participe à la mise en scène par contrastes, devient ainsi un objet acoustique, où basses diffuses et tendues et flottement spatial occupent l'ensemble des voies. Les ambiances pures (nature, jardin,...) sont quant à elles assez frappantes de véracité, et le simple passage d'une colonie d'oiseaux vous ferait presque tourner la tête pour vérifier s'ils ne sont pas dans votre espace à vous. Aucun effet superfétatoire, aucun artifice technique ne viendra ternir l'équilibre spectral ou mettre à profit de manière exagérée les capacités de réponse en fréquence dont est capable la bande-son. Justesse et parcimonie, dynamique et puissance, contenue mais bien réelle, caractérisent ce mixage aérien et envoûté qui devrait se retrouver en lisse pour le César du Meilleur Son (2006). Au final, l'ambiance sonore est permanente et diffuse, et irradie toutes les voies de manière subtile et liquide, fluide et acousmatique. Ce dernier terme prend en effet tout son sens si l'on s'en fie à sa définition théorique:

Ce terme est attribué à Pythagore (VIe siècle avant J.-C.) qui dispensait, dit-on, son enseignement Ð uniquement oral Ð dissimulé derrière une tenture afin que ses disciples ne soient pas distraits par sa présence physique et puissent concentrer leur attention sur le seul contenu de son message. Plus près de nous, au début du XXe siècle, on trouve encore dans le Larousse pour tous en deux volumes : « Acousmate, n.m. (du grec Akousma, ce qu'on entend). Bruit imaginaire ou dont on ne voit pas les causes, l'auteur ». Mais en 1955, l'écrivain et poète Jérôme Peignot, lors des débuts de la musique concrète, reprend l'adjectif acousmatique, pour désigner « cette distance qui sépare les sons de leur origine » (Peignot, 1955), en occultant derrière l'impassibilité des haut-parleurs tout élément visuel auquel on pourrait les rattacher. En 1966, Pierre Schaeffer songe à intituler son Traité des objets musicaux « Traité d'acousmatique ». Enfin, vers 1974, pour marquer la différence et éviter toute confusion avec les musiques électroacoustiques de scène ou d'instruments transformés (ondes Martenot, guitares électriques, synthétiseurs, systèmes audionumériques en temps réel), François Bayle introduit l'expression musique acousmatique pour désigner une musique qui « se tourne, se développe en studio, se projette en salle, comme le cinéma ». Il s'agit donc de compositions réalisées sur un support matériel (bande magnétique ou autre, analogique ou numérique), comme le cinéma l'est sur une pellicule, et destinées à être diffusées (projetées) par un orchestre de haut-parleurs, sans participation instrumentale ou vocale en temps réel. Certains auteurs emploient aussi l'expression art acousmatique. Comme il est vrai que, depuis les années 1960, sous le vocable électroacoustique sont classées d'innombrables productions sonores sans grand rapport les unes avec les autres, hormis leur commun recours à l'électricité, il était devenu nécessaire de rendre compte, par une précision terminologique, des choix esthétiques, d'une réflexion et d'un langage spécifiques. [source: http://comm.uqam.ca].

La double musique du film dispose donc d'une réelle aura multicanale (générique), tout en profilant des valeurs discrètes, n'investissant pas toutes les voies de manière ostentatoire. La musique occupe davantage l'arrière-plan sonore, mais ses choix artistiques sont généralement peu innocents.

Quelues mots pour finir sur les différences de codages son: ils constituent malheureusement la déception de cette édition. Alors que l'éditeur réalise un sans faute en proposant une piste DTS Plein Débit limpide et claire comme du cristal (voire l'ouverture du film, où une voix d'enfant fantomatique compte de un à dix, prétextant une catastrophe inévitable...), fait extrêmement rare et sans doute unique dans sa DVD-graphie, celle-ci, loin de décevoir, ne se démarque que très peu, voire même pas du tout de sa consoeur Dolby Digital au débit de données pourtant quatre fois moins élevé... Surprenant, mais tout réside dans la qualité de l'encodage... et de l'encodeur utilisé lui-même. Notons tout de même que le format DTS projette (nettement?) mieux les informations acoustiques contenues dans l'essence de la bande-son, en proposant des données articulatoires et scéniques comme 'réinvesties' et rehaussées, mais de peu, très peu. Les basses fréquences qui émaillent le film sont en ce sens davantage exploitées et offrent à la partition acoustique que représente la bande-son du film une ampleur plus cossue et plus énergique. Signaoons l'absence d'aberrations technologiques: le downmix Dolby Surround de la piste Dolby Digital 5.1 ne donne pas de meilleurs résulats que la piste 5.1 source, comme c'est pourtant malheureusement le cas sur un autre titre du même éditeur: Open Range...

Le diapason de bronze est docn attribué à la piste DTS 5.1 de cette édition, en dépit de son manque de différences avec l'autre codage 5.1 présent. Ce diapason récompense les efforts artistiques et le résultat acoustique sur le plan créatif et technique.

 

L'interactivité

Les coulisses du tournage
Excellent documentaire de 38 minutes, présenté en 16/9 et superbement encodé. Il s'attarde sur le tournage (personne ne s'en plaindra) tout en donnant la parole aux divers intervenants ainsi qu'au cinéaste, qui éclaire un peu plus le spectateur sur ses intentions. A signaler que ce documentaire dispose d'une vraie mise en scène et se démarque de 98% des autres documentaires présents sur DVD...

La préparation de la scène de combat
Courte étude de la chorégraphie et des répétitions de cette désormais célèbre scène de combat.

Les effets spéciaux
Krao développe ses idées spontanément, mais avec un soupçon de réalisme qui fait la différence. Ce court segment (5 minutes) en dévoile un peu plus sur les principes de méthode utilisés sur le tournage. On s'amusera de constater que Krao emploie le logiciel Quicktime, même lors de séquences complexes, pour la prévisualisation.

Bande-annonce
Pertinente bande-annocne, présentée en Dolby Digital 5.1 mais qui, sur notre exemplaire, présente un défaut majeur surprenant: le son émane de l'enceinte arrière droite, et légèrement de la gauche seulement. Ce qui au début pourrait passer pour une fascinante coquetterie de mixage se révèle être au final un sérieux bug d'encodage...

 

Note Image

Note DTS

Note DD

Note DD

Note Interactivié

Note Image

Note DTS

Note DD

Note mix artistique

Note DD


Note Globale


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