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Toute la rédaction vous adresse ses meilleurs voeux pour cette fin d’année, et vous souhaite de passer un magnifique Noël en famille, avec les vôtres, et si possible en HD ! L’activité du site est passé en sourdine depuis un petit moment, ce que nous regrettons… Mais nous serons de retour dès ce week-end, avec de nouveaux tests, et davantage de contenu.

Au dernières nouvelles, la HD se porte très bien en France, et les lecteurs Blu-Ray se seraient vendus comme des petits pains à l’occasion des fêtes de Noël. Peut-être faites vous partie des nouveaux acquéreurs ? Nous vous souhaitons également d’excellentes moments en famille, et espérons que vous recevrez de magnifiques, de superbes Blu-Ray, et que vous n’hésiterez pas o venir en parler sur nos forums ou sur les commentaires de nos news.

Dans l’immédiat, à très bientôt, et encore un Très Joyeux Noël à tous et toutes !


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 25 - 2009 News preview

the informant blu-ray

La dernière mise en scène en date de Steven Soderbegh, le très anecdotique Informant se prépare à faire son apparition sur le marché nord-Américain le 23 février prochain. Le film y sera présenté en 1080p, au format 1.85. Aussi étrange que cela puisse paraître, l’éditeur a choisi le codec DTS-HD Master Audio 5.1, qui sera, cette fois-ci, présenté sous 24 Bit, l’éditeur ayant pris soin d’opter pour cette profondeur de signal lors de ses récentes sorties Blu-Ray l’ayant adopté.

Personne ne comprendra, parla même occasion, pour quelle raison ce même éditeur a opté pour le codec Dolby True HD (16 Bit…) sur sa récente annonce de la parution de la trilogie Le Seigneur des Anneaux, que nous évoquions il y a quelques instants… Le film de Soderbergh, au mixage très tamisé et totalement, disons, ‘secondaire’, ne semble pas composer un candidat idéal pour mettre en avant le codec de DTS, par ailleurs très à l’aise sur tout type de production…

Mais comme nous l’enseignait Albert Camus: « l’Absurde, c’est la raison lucide qui constate ses limites »

 

Du côté des suppléments, l’éditeur annonce:

  • Commentaire audio
  • Scènes coupées
  • DVD et Digital Copy dans le même coffret


 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 21 - 2009 News preview

lord


On a appris récemment la sortie pour avril 2010 de la trilogie de Peter Jackson, Le Seigneur des Anneaux. Ces éditions ne seront pas vendues à l’unité, mais un coffret regroupant l’intégralité de la saga est prévu. Seules les versions cinéma (dites ‘courtes’) seront présentées dans un premier temps. L’éditeur, Warner, proposera les films en 1080p (superbe, en tout point, selon Peter Jackson en personne), mais optera pour le codec audio Dolby True HD 5.1. En d’autres termes, et en suivant les habitudes de l’éditeur, qui n’a jamais « failli » sur ce terrain là (outre ses choix du codec DTS-HD Master Audio sur certains titres), proposera donc ces mixages avec une profondeur de signal de 16 Bit, et un taux de transfert de données proche des 1400 Kbps, c’est à dire très, très bas… Exit donc les 20 Bit du DVD, et exit les vertus des encodages (DVD toujours) en 6.1 EX ou ES, format du mixage des films en salles…

 

A signaler que cet état de fait ne concerne que le zone A (lisible en zone B) de la trilogie. Sur notre édition zone B, théoriquement, Metropolitan devrait récupérer les droits d’exploitation vidéo, et devrait (toujours à prendre avec des pincettes) offrir du DTS-HD Master Audio 5.1 en VO et VF. Aucune info actuelle sur sa date de parution, ni de confirmation des spécifications.


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 21 - 2009 News preview

Harry Potter and The Half Blood Prince


Notre soirée de Samedi était réservée depuis deux semaines… Un Samedi soir pluvieux et orageux ici, mais que nous avions décidé de passer devant notre écran, en compagnie de Daniel Radcliffe et de David Yates qui, tous deux, allaient revenir sur l’expérience Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé au travers d’un commentaire audio exclusif, réalisé depuis Londres et multidiffusé partout dans le monde, du moins chez les possesseurs d’une platine Blu-Ray proposant le support du profile 2.0, baptisée BD-Live. A signaler que d’autres événements de la sorte ont déjà eu lieu depuis environ un an, mais en raison du blocage des adresses IP, nous, Français, n’y avions en théorie pas accès. Cette session baptisée « Live Community Screening » aura en effet été la première au monde à être diffusée sur tous les territoires où le Blu-Ray du film était disponible.

 

Une fois configuré notre platine en mode « PCM » ou « Bitsream Reencode », afin de profiter du commentaire audio en direct live, nous nous connectons 17 minutes avant le début officiel du broadcast, selon les recommandations de l’éditeur. Une fois accédé à la page BD-Live du titre, depuis le menu, et l’option « Express yourself » sélectionnée, une invitation apparaît à l’écran, en Anglais. Bien entendu, l’éditeur nous avait prévenu par voie de mail que rien ne se fera en Français, sans le moindre sous-titre… A l’écran, dix minutes avant le début officiel du programme, prévu à 21:00 heure Française, un bouton « JOIN » fait son apparition, juste à côté du nom du modérateur, sous le pseudo « dradcliffe ». Une fois pressé, le film se lance, en 5.1, et peu de temps après, une voix relativement peu audible donne les dernières directives, et annonce, toutes les minutes, un compte à rebours jusqu’au début du broadcast. Le tout est relayé à l’écran dans un fenêtre de chat, qui reproduit textuellement les dires du modérateur.

 

L’heure H +6 minutes arrive. La platine s’immobilise. Le film se coupe. Ecran noir… Très peu de temps après, trois voix entonnent un « hello » collectif, matérialisant le début du broadcast. Le film démarre, la fenêtre de chat s’active. A ce moment précis, vous ne controlez plus votre platine, sauf pour passer d’une piste son à une autre, qui n’a aucune incidence sur le commentaire audio. En synchronisation parfaite avec les images que les intervenants visionnent au même moment que vous, les commentaires prennent vie. Premier regret: le metteur en scène, David Yates, est souffrant, et se voit remplacé par le producteur de ce dernier volet. Il seconde Daniel Radcliffe, et le modérateur, qui, très vote, pose aux intervenants les questions soumises par les internautes, dont on cite les pseudo et l’origine géographique. Ainsi, certaines questions provenaient des Etats-Unis, d’autres du Brésil, d’Australie, ou même de France. Le ton est détendu, les voix fort bien rendues, et l’ambiance chaleureuse. Nous avons regretté le manque de suivi entre les commentaires et ce qui se déroulait à l’écran, l’ensemble prenant très vite le rythme d’un gigantesque « questions-réponses » parfois pertinentes, parfois ridicules (la boisson préférée de l’acteur, son joueur de cricket favori…). Dix minutes plus tard, les intervenants organisent une belle promotion pour le format Blu-Ray, que Daniel Radcliffe avoue découvrir pour la première fois. Tout le monde s’étonne (et se félicite) de la technologie innovante du mode BD-Live qui permet, tout de même, de regarder un film, en direct, avec acteur et producteur.

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Au bout d’une heure, le film se met en pause. Annoncée par le modérateur, elle est aussi suivie par le téléscripteur qui propose un compte à rebours avant le retour du live. Daniel Radcliffe, visiblement enrhumé, en profite pour aller boire, s’excusant de toussoter assez bruyamment. A noter que le film est mis en pause à distance, depuis Londres, et se remet en route sitôt le signal reçu. Aucun soucis concernant la fiabilité du procédé, au sujet duquel nous avions, ne nous en cachons pas, de nombreuses craintes. Sur plus de deux heures et demie, hormis quelques micro-coupures sonores, rien n’a perturbé cette expérience unique que l’on souhaite vivement se voir reproduite plus souvent.

 

Un soucis toutefois: le niveau sonore du commentaire n’était pas assez élevé, ce qui, avec la piste 5.1 du film en arrière-plan, rendait sa compréhension très difficile par moment, voire inaudible lors des scènes les plus agitées. Mais une parade système D a été trouvée: il suffisait de switcher pour la piste son 5.1 Néerlandaise, plus basse en volume (Warner oblige…) pour retrouver un équilibre et un confort auditif plus acceptable, mais pas parfait. Aucun moyen n’a été prévu pour abaisser le son du film, et ce même si le bouton POP-UP MENU de la platine de lecture permettait de couper le son du commentaire, ou à contrario, de l’activer. Un bouton « exit » est lui aussi présent. Il permet de quitter la session, en cas de soucis technique, mais il est toujours possible de se reconnecter (comme nous en avons fait l’essai), la platine se calant automatiquement au point compteur du film diffusé à Londres. Ainsi, même si le début du programme a été raté, une connexion plus tardive est toujours possible, pour rattraper le train en marche.

 

A l’écran, des sténographes transcrivent textuellement les dires des protagonistes, avec plus ou moins de bonheur: fautes d’orthographes multiples… Il s’agit, au grand final, d’une forme de sous-titrage permettant de suivre de manière quasi-synchrone ce qui se dit. Du retard parfois, est à signaler. L’équipe a rendu hommage au travail de ces sténo, qui firent de leur mieux pour transposer des discussions souvent rapides.

 

Si ce commentaire n’apprend pas grand chose au sujet du film, il a le mérite d’être exécuté en live, sans filet, et ce de manière mondiale. Les points de vue sur certaines séquences s’enchaînent, des anecdotes de tournage fourmillent, le tout sur un ton très agréable, et épaulé par une technique très efficace. Un autre miracle d’internet, et un excellent point pour le BD-Live, souvent critiqué, à juste raison, mais qui nous aura offert ici sa plus belle illustration. Lors du générique de fin, le modérateur laisse défiler à l’écran, dans la fenêtre textuelle, des dizaines de remerciements provenant d’un peu partout: Inde, France, Yémen, Australie, Russie… Nous avons tenté de poser des questions, depuis la page web ouverte et activée pour l’occasion (adresse visible à l’écran lors de la connexion sur le BD-Live de l’événement), mais nous n’avons pas été retenu… En guise de conclusion, difficile de faire la fine bouche devant une telle réussite: sympathique dans son approche, précis dan sa réalisation, costaud sur le terrain technique… L’éditeur a su nous surprendre, et a proposé une réelle expérience interactive, qu’il nous tarde de voir reproduite. Une très agréable soirée, que nous craignions de perdre eu égard des habituelles ‘pauvres’ performances du BD-Live, mais qui s’est révélé être une révélation.

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 13 - 2009 News preview

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L’éditeur vient en effet tout juste de commercialiser (depuis hier, 8 décembre) des titres de catalogue, plus anciens, dont certains sont disponibles avant leur édition zone A. Trois titres: Waterworld, Aranque, Crimes et Botanique, le Grinch, tous présentés en DTS-HD Master Audio 5.1 sur la version originale. Pas de remasterisation ou de restauration particulière, et un prix de vente de 20 Euros maximum conseillé. Pour l’anecdote, Waterworld a été encodé en DTS 5.1 pour son exploitation cinéma deux ans après l’apparition du format, en 1993 (Jurassic Park).

Les premières chroniques du Grinch se montrent en revanche désastreuses, avec un rendu vidéo tout juste passable, et une piste son inepte…

L’éditeur commercialise également la saison trois de la saga Battlestar Galactica, et se prépare surtout à mettre en vente, dès le 5 janvier, Inglorious Basterds, de Quentin Tarantino, qui profite d’excellentes chroniques techniques depuis sa sortie en zone A, il y a quelques jours.

Ne pas négliger également la présence, pour les fêtes de fin d’année, de superbes coffrets Blu-Ray, dont celui de l’Auberge Espagnole et les Poupées Russes, deux oeuvres superbes de Klaspisch, proposées en DTS-HD Master Audio (mixages démentiels et anthologiques), au petit prix de 25 € le coffret…

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 9 - 2009 News preview

zombieland


Le film déjanté, et ô combien jouissif de Ruben Fleischer, sorti en salles chez nous depuis quelques semaines, fera son apparition en blu-ray zone A (lisible en zone B car non zoné) début février prochain. A cette occasion, Sony pictures maintiendra la présence d’une piste DTS-HD Master Audio 5.1 sur la VO, comme le veut ses récentes habitudes. Des sous-titres Français seront présents, ainsi qu’une piste son en Français. Le film sera présenté en Full HD 1080p.

 

Parmi les suppléments, nous trouverons un commentaire audio des acteurs Woody Harrelson et Jesse Eisenberg, du réalisateur Ruben Fleischer, et des scénaristes Rhett Reese etPaul Wernick. Quelques featurettes, avec notamment  »In Search of Zombieland » ainsi que « Zombieland is Your Land », une poignée de scènes coupées, la progression des effets visuels (de la conception au résultat final), ainsi que des bandes-annonces. A noter que ce Blu-ray proposera par ailleurs un mode Picture in Picture   »Beyond the Graveyard », l’option MovieIQ, un fond d’écran pour la console de Sony PS3 et enfin une copie digitale du film pour PC (et Mac).

 

CINEBOX.NET



Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 9 - 2009 News preview

harry


Nous venons tout juste de l’apprendre (merci à Grégory Travassac via Facebook). Warner ne nous avait pas prévenu, et nous n’avions pas enquêté plus que de raison, connaissant les habitudes de l’éditeur en matière de rééditions. Là où nous nous attendions à de simples pistes Dolby True HD 5.1 dans le cadre de la réédition luxueuse (Edition Ultimate) des deux premiers opus de la saga pour les fêtes de fin d’année, Warner a finalement opté pour une piste son encodée en DTS-HD Master Audio 5.1 (Vo uniquement), en lieu et place de la précédente piste proposée en PCM 5.1. Nous n’en savons actuellement pas plus pour ce qui est du débit ou de la définition (16, ou 24 Bit ?). Nous allons tâcher d’obtenir une copie de l’éditeur afin de nous pencher sur la question.


Les deux premiers opus, à savoir Harry Potter à l’Ecole des Sorciers et La Chambre des Secrets, deux bande-sons mixées et créées par Randy Thom (originellement proposées en 5.1 eX en salles et sur DVD) vont donc bénéficier d’une cure de jouvence sur le plan technique, du moins jusqu’à preuve du contraire. Aucun remixage ou remasterisation n’a semble t-il été prévu, juste un réencodage dont on espère qu’il mettra à profit les bénéfices du codec DTS-HD Master Audio. A ce jour, aucun site internet n’en propose (encore) la chronique. Ces éditions, présentées dans des boîtiers très élégants, sont dors et déjà disponibles dans les bacs.

chambre des secrets

Il sera donc fort logique de s’attendre à une réédition de la saga complète, avec les mêmes caractéristiques techniques pour ce qui est des pistes son. Pour mémoire, le dernier opus en date de la saga, Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé, vient tout juste de sortir à la vente, et propose une piste Dolby True HD 5.1 certes efficace, mais fort décevante… Bien entendu, les versions doublées, dont la Française, ne sont proposées, Warner oblige, qu’en simple Dolby Digital 5.1 (640 kbps)…

 

MISE A JOUR (09/10/2009): la version cinéma du film est proposée en DTS-HD Master Audio 6.1 (une première pour Warner), tandis que la version longue est elle présentée en DTS-HD Master Audio 5.1. Il en va de même sur les deux films.


Sur le plan des suppléments, en voici la teneur:

Harry Potter and the Sorcerer Stone (ultimate edition)

DISC 1: • Theatrical Version including In-Movie Experience with Director Chris Columbus • Extended Version with 7 Minutes of Footage Not Shown in Theatres • BD-Live

DISC 2: • Introduction by Daniel Radcliffe • Creating the World of Harry Potter, Part 1: The Magic Begins – Discover the story of how one vision for the Harry Potter films came together out of limitless possibilities to create the visual world we have come to know and love. • A Glimpse Into the World of Harry Potter 2001 International TV Special • Deleted Scenes • Trailers








DISC 3: • Diagon Alley • Tour the Gryffindor Common Room, Harry’s Room and the Great Hall – Welcome to the self-guided tour of Hogwarts, home of witches and wizards in training, and take in the sights. • Classrooms: Defense Against the Dark Arts; Spells and Charms; Potions; Transfiguration; • Third Floor Corridor; Deleted Scenes. • Sorting Hat • Library: Gallery of Art & Architecture; Hogwarts Yearbook; Guide to Ghosts – Discover the many marvelous and mysterious ghosts of Hogwarts. • Hogwarts Grounds: Quaffle and Bludger – Get a lesson from Oliver Wood on how to play Quidditch; Tour Hagrid’s Hut – Welcome to the self-guided tour of Hagrid’s Hut, home of Rubeus Hagrid, the keeper of keys and grounds at Hogwarts, and his faithful companion, Fang. • Extra Credit • Interview – Capturing the Stone: A Conversation with the Filmmakers – Director Chris Columbus, Producer David Heyman, Screenwriter Steve Kloves and Production Designer Stuart Craig talk about casting and bringing the novel to life.


Harry Potter and the Chamber of Secrets (Ultimate edition)

DISC 1: • Theatrical Version including In-Movie Experience with Director Chris Columbus • Extended Version with 13 Minutes of Footage Not Shown in Theatres. • BD-Live

DISC 2: • Creating the World of Harry Potter, Part 2: Characters – Explore how the cast and creative team of directors and designers take the character’s descriptions on the page to the actor’s performances on film. • Screen Tests of Daniel Radcliffe, Rupert Grint and Emma Watson • Harry Potter and the Chamber of Secrets Revealed – 2002 HBO First Look special • Trailers and TV Spots








DISC 3: • Deleted Scenes • Lockhart’s Classroom • Photo Gallery: Certificates – Have a look at Gilderoy Lockhart’s many achievements; Required Reading – Find out what text books you’ll need for Lockhart’s Defense Against the Dark Arts class. • Extra Credit • Behind Hogwarts • A Conversation with J.K. Rowling and Steve Kloves – The author and screenwriter detail how the books are brought to life, and the changes that happen in the process. • Dumbledore’s Office • Build a Scene – Building a scene as magnificent as Professor Dumbledore’s office takes more than wood, plaster, nails and paint. It takes imagination. • Tour Dumbledore’s Office – Welcome to the self-guided tour of Professor Dumbledore’s office, one of the most fascinating rooms at Hogwarts. • Interviews with Students, Professors and More • Gallery of Production Sketches • Activities • Spellcaster Knowledge Challenge [Game] • EA Game Preview


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 6 - 2009 News preview

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Sur DTS-phile, vous le savez, nous avons toujours apprécié la traque aux aberrations… Depuis près de 10 ans, nous traquons les injustices techniques, les aberrations dont sont victtimes nombre de titres édités sur format DVD ou maintenant, Blu-Ray. Dernièrement, le film, exceptionnel et quasi-conceptuel de l’un des petits génies d’Hollywood (qui ne sévit d’ailleurs pas exclusivement qu’au cinéma), J.J. Abrams, Star Trek, faisait son apparition en Blu-Ray zone B, sous la gouverne de Paramount. Si le studio/éditeur s’est récemment tourné vers le codec DTS-HD Master Audio avec les sorties très réussies de GI Joe et de Transformers 2, il n’en était pas encore le cas pour l’édition HD de Star Trek. Ainsi, l’éditeur offre une piste son encodée en Dolby True HD 5.1, que certains sites internet, et nombre de nos confrères, ont qualifié de monumentale, allant jusqu’à lui accorder (Ralph Potts, de AVS Forum), la note de 100/100… Bien entendu, nous sommes en désaccord pur et simple, et s’il n’en tenait qu’à nous, cette bande-son, du moins cette piste son, ne dépasserait pas les 50/100…

 

La raison ? Cette bonne vieille rengaine à laquelle le format HD Blu-Ray ne nous avait pas habitué depuis fort longtemps: réégalisation sauvage, réadaptation du mixage studio/cinéma à des fins plus « domestiques », rééquilibrage de la scène arrière, recalibration des basses fréquences et du canal 0.1 LFE… Et Star Trek, loin de là, n’échappe aucunement à cette politique malsaine, nous offrant le pire (mot pesé avec soin) de ce que le home-cinema peut offrir… Pour s’en convaincre directement, il suffit d’insérer le disque de suppléments dans votre platine, et de vous diriger vers les bandes-annonces du film, notamment la seconde, littéralement exceptionnelle (montage, musique etc…), et de faire grimper très haut le volume sur votre amplificateur, de 10 à 14 bons dB en plus du niveau d’écoute habituel. Et de constater à quel point le mixage 5.1, encodé en simple Dolby Digital 5.1 avec pertes (640 Kbps) tient la cadence, affiche une profondeur de signal sidérante, une dynamique de tous les diables, une finesse de rendu sur tout le spectre, et une gestion de la scène arrière finement intégrée. Un très grand moment, pour une simple, presque banale, bande-annonce, que, de toute façon, peu de spectateurs prendront la peine de visionner…

 

Une fois inséré le disque du film, et ce dernier démarré, commuté en Dolby True HD, les résultats diffèrent considérablement: scène sonore flasque, peu étirée, spatialisation bien trop mesurée, réduite, éteinte (pas le moindre ou très peu de présence arrière, même lors de tirs de torpilles dans la grande séquence qui ouvre le film…), dynamique rabotée, son plat et aseptisé, dialogues étouffés… La comparaison avec la bande-annonce est à ce point édifiante. Une autre séquence: l’attaque de la créature des neiges ne déplacera pas la moindre basse fréquence (ou si peu…) et ne s’ouvrira presque jamais sur la scène arrière… Cette dernière, une fois un peu plus patente, lors de l’arrivée de Léonard Nimoy, n’offrira rien de mieux qu’un rendu à la ‘Dolby Surround’, totalement éloigné des standards actuels, et totalement décevant dans sa présentation soit-disant « sans pertes »…

 

Véritable désastre à nos oreilles, le mixage du film, très dynamique et ouvert en salles, n’affiche ici que l’ombre de lui-même, décevant considérablement, et se montrant tout bonnement incapable de mettre en avant la qualité et la dynamique incendiaire dont est théoriquement capable un format audio non compressé. Une véritable parodie, un infâme gâchis. C’est bien simple, la piste Dolby Digital 5.1 de la bande-annonce, proposée en audio standard (avec perte(s), donc), sonne véritablement comme une piste son non compressée en comparaison directe avec la piste True HD du film lui-même… 30 Euros le Blu-Ray, ou comment acheter un film pour savourer ses bandes-annonces… L’éditeur a employé le même algorithme de traitement sonore sur toutes ses sorties Blu-Ray depuis l’origine du support, et ce jusqu’à son passage au codec audio DTS-HD Maser Audio, qui, lui, change totalement la donne. Le rendu est différent, largement plus incisif, largement plus étoffé, offrant davantage de matière acoustique et de présence aux bandes-sons des films édités. Star Trek peut ainsi être considéré comme une dommage collatéral, ce que nous regrettons amèrement… Pour le reste, très peu de différences sont audibles entre la piste française proposée en Dolby Digital 5.1 standard et la piste VO en Dolby True HD… Paramount, ou comment proposer une piste son qui n’a de HD que le nom…

 

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Autre aberration en date: la venue, au format Blu-Ray, de la dernière vision du futur de la saga Terminator: Terminator Renaissance. Autre bande-son explosive, aux chroniques dithyrambiques de par le monde. Un mixage redoutablement dynamique, furibond, puissamment évocateur, et à côté duquel toute la piste son Dolby True HD de Star Trek passerait pour la bande-son d’un épisode de Derrick… Une aberration sans fondement se cache toutefois dans chacune des éditions Européennes… L’éditeur, Sony, propose le film de MacG en DTS-HD Master Audio 5.1 en VO, mais aussi, selon le marché, dans la langue officielle régionale (Français pour la France etc…). Il suffit d’écouter ne serait-ce que 15 secondes des scènes les plus agitées, ou d’autres séquences plus dialoguées en VO Master Audio, et de passer ensuite en VF DTS-HD Master Audio pour se rendre compte du gouffre quasi-abyssal qui les sépare: en VO, la scène arrière se montre extrêmement mesurée, voire incohérente: des passages d’engins d’arrière en avant n’activent que très peu la scène arrière, alors qu’en VF, pourtant systématiquement inférieure pour des raisons d’intégration des dialogues doublés qui applatissent le mixage, la scène sonore, dans sa globalité, récupère une énergie et une logique acoustique sans commune mesure: les voies arrières se réveillent, révélant des subtilités de mixage voire des effets tout bonnement inaudibles ou tamisés sur la VO originelle. Cette aberration, constatée sur le disque Français, a été aussi reproduite sur le disque en provenance du Royaume-Uni, que nous avons pu « tester » hier même, qui offre pour sa part un mixage DTS-HD Master Audio en… Italien, lui-même supérieur à la piste VO Anglaise…

 

Plusieurs internautes de confiance nous ont rapporté ce soucis, que nous confirmons. Si seulement les chroniqueurs étrangers avaient la possibilité de découvrir les versions doublées de Terminator Salvation… Leurs notes astronomiques au sujet de la VO ne pourraient en effet que dépasser les 10/10 ou 5/5… si toutefois cela était possible…

 

Que se passe t-il, au grand final, dans le monde de l’édition Blu-Ray? Certaines tendances vicieuses de l’époque du DVD seraient-elles transmises vers ce jeune support HD? Le retraitement des bandes-son, plus forcément nécessaire à l’ère de la HD et de l’audio HD, referait-il une réapparition? Seule la suite nous l’indiquera, mais en attendant, méfiez-vous de ce que vous lisez d’un pan de l’internet à un autre… Seules vos écoutes poussées permettront, comme ce fut, de toute manière, toujours le cas, de faire la différence… Votre différence.

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 5 - 2009 News

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Universal vient en effet de révéler la venue au monde d’un disque optique d’un nouveau type. Ce BD-59 (pour 59 Gigas) permet d’étendre la limite actuelle des disques Blu-Ray de 50 Go, afin de lui rajouter… un DVD. En lieu et place de deux disques dans le boîtier, un seul sera disponible. Ce disque « Blu-Ray combo DVD hybride » exploitera en effet quatre couches distinctes: deux seront réservées à la lecture Blu-Ray (soit deux couches de 25 Go chacune), tandis que les deux autres seront réservées au mode DVD (deux couches de 4.5 Go environ). Rien de bien neuf sous les sunlights en somme, mais l’opportunité se montre plus juteuse pour les éditeurs, pour qui ne presser qu’un seul disque sera toujours moins onéreux que de doubler le disque…

 

Selon sa nature (DVD ou Blu-Ray), la platine de lecture n’exploitera que les flux spécifiques à son format. Cette ‘technologie’ avait déjà exploité en 2007 lors de la sortie de différentes éditions au format HD-DVD qui incluaient également des couches DVD.

 

Premiers films à exploiter cette ‘nouveauté’: la trilogie Jason Bourne, rééditée en janvier, mais cette fois-ci, les films seront disponibles à l’unité. Jusqu’à présent, seul un coffret intégral, regroupant tous les films, et édité l’an passé, était commercialisé. Chaque film proposera bien entendu les magnifiques bandes-son DTS-HD Master Audio 5.1 (vo), ainsi que l’intégralité des suppléments du coffret sus-mentionné.

 

Une question se pose toutefois: les possesseurs d’un lecteur Blu-Ray n’ont que faire d’une version DVD du film, et les possesseurs d’un lecteur DVD préfèrent payer moins cher leur édition, ne pouvant exploiter les couches HD du format Blu-Ray…

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 2 - 2009 News preview

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A la veille de la guerre du Vietnam, une base américaine est infestée par d’étranges créatures démoniaques à l’apparence humaine. Une jeune fille répondant au nom de Saya est envoyée sur place par une organisation gouvernementale secrète dans le but de les éliminer. Pour mener à bien sa mission, elle adopte alors l’identité d’une écolière et intègre le collège de la base…


Le film de Chris Nahon, opéra filmique très graphique, fera son apparition en zone B chez Pathé le 26 janvier prochain. Au programme, et pour 24.99 Euros, le film se verra présenté en 1080p et CinémaScope 2.35, et sera accompagné d’une piste DTS-HD Master Audio 5.1 (Vo et Version Française). Particularité fort intéressante, la bande-son a été créée, montée  et mixée par notre ami Alexandre Widmer, auquel nous avions consacré une interview fleuve il y a de cela quelques mois, au sujet de son travail sur la saga Mesrine. Parmi les suppléments figureront un making-of d’une durée de 24 minutes présenté en HD, un module sur l’étalonnage si spécifique du film, des bandes-annonces, ainsi qu’une poignée de scènes inédites.

 

La bande-son du film fut présentée en Dolby True HD 5.1 lors de la sortie zone A, chez Sony, il y a quelques mois, et avait reçu un cortège de louanges sur le plan artistique et technique. Cette édition zone B devrait en reprendre l’essence, et décupler le tout via un débit multiplié par deux (au moins).

 


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On décembre - 1 - 2009 News preview

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Bagdad. Le lieutenant James est à la tête de la meilleure unité de déminage de l’US Army. Leur mission : désamorcer des bombes dans des quartiers civils ou des théâtres de guerre, au péril de leur vie, alors que la situation locale est encore… explosive.

 

Le film que réalise Kathryn Bigelow est en soi l’un des objets cinématographiques les plus incompréhensibles qui soient… Sans susciter la moindre adhésion, ni le plus profond rejet, il réalise un parcours narratif que certains trouvèrent exceptionnel,au point de le considérer comme l’un des plus vibrants exemples de film « parfait »… Une expérience à vivre, quoi qu’il en soit. Pas aussi prometteur que ne laissait présager son incroyable bande-annonce (voir plus bas), mais rempli de surprises, et pourvu d’un filmage innovant parfois.

Le film sera disponible chez Lionsgate (zone A, quid du zonage… )et Optimum Home Enetrtainment (zone B). Une piste DTS-HD Master Audio 5.1 sera incluse, tandis que le transfert vidéo sera proposé en 1080p et au format CinémaScope. Sur le flanc des suppléments, vous trouverez:

  • Behind the scenes
  • Interviews with cast and crew
  • Photo gallery
  • Backstage

Une sortie Française en zone B est à envisager chez M6 Vidéo. Rien de disponible pour le moment, mais il est possible de prédire la présence d’une piste DTS-HD Master Audio 5.1 (VO et VF).

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 29 - 2009 News preview

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Réalisé par Stephen Sommers, le film G.I Joe : Le réveil du Cobra sera disponible en édition Blu-Ray le 10 décembre prochain chez Paramount. Les pistes audios sont en DTS-HD Master Audio 5.1 pour la version anglaise,  et seulement Dolby Digital 5.1 pour les versions française, espagnole, italienne et allemande (640 Kbps). Comme nous l’évoquions il y a de cela quelques temps, le film dispose de l’une des meilleures bandes-son de cet été 2009, et devrait, au vu des chroniques de l’édition zone A (d’ailleurs region free)  constituer une pièce de choix pour les audio-cinéphages. Conjuguant agressivité soutenue et ambiophonie prononcée, la bande-son et son mixage atteignent des sommets de dinguerie acoustique, accompagnant avec bonheur les image balourdes du metteur en scène.

Le prix de vente annoncé est de 25 Euros.

Parmi les bonus, l’éditeur proposera un commentaire audio du réalisateur Stephen Summers et du producteur Bob Ducsay, le making of du film, et Action « Next-Gen », documentaire sur les effets spéciaux et graphismes de G.I Joe.

 

Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 26 - 2009 News

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Un jeune couple suspecte leur maison d’être hantée par un esprit démoniaque. Ils décident alors de mettre en place une surveillance vidéo durant leur sommeil afin d’enregistrer les évènements nocturnes dont ils sont les victimes. Les images récupérées de septembre à octobre 2006 ont été montées en un film de 86 minutes, « Paranormal Activity ».

 

Le film de tous les records, baptisé « le plus horrifique de tous les temps », Paranormal Activity va faire l’objet d’une édition DVD et Blu-Ray (deux disques-copie numérique) en zone A. Lisible sur les platines zone B (l’éditeur ne zonant presque jamais ses sorties), le film se verra proposé en 1.78 et en 1080p. Paramount confirme également son engagement aux côtés de DTS, rompant ainsi avec l’emploi de pistes Dolby True HD, puisque le film se verra encodé en DTS-HD Master Audio 5.1. On en attend beaucoup, bien sûr… mais la nature ‘vidéo’ du métrage, et sa captation de sons supposément live ne jouera pas nécessairement en cette faveur… Réponse le 29 décembre prochain, en attendant une sortie salles Française.

 


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 26 - 2009 News preview

fringe-season1SYNOPSIS

Fringe est une série télévisée américaine co-créée par J. J. Abrams, Alex Kurtzman et Roberto Orci. La série met en scène la Fringe Division Team, une section du FBI basée à Boston dans le Massachusetts (Etats-Unis) et chapeautée par la NSA. Cette équipe a recours à ce qu’on appelle en anglais la « fringe science » – littéralement, « les sciences marginales » – pour enquêter sur des phénomènes étranges et inexpliqués à travers le pays. Ces phénomènes sont désignés comme faisant partie du « projet ». La série est décrite comme un croisement entre X-Files, Au-delà du réel, The Twilight Zone et Dark Angel1.

DOSSIER DE PRESSE

Fringe suit les aventures de l’agent spécial du FBI Olivia Dunham, du savant fou Walter Bishop et de son fils touche-à-tout Peter Bishop alors qu’ils enquêtent sur certains aspects des sciences marginales : maladies rares, cryptozoologie, transhumains avec des capacités psychiques, téléportation, etc. De par le monde, une série d’expériences collectivement appelées le « projet » se produisent sans aucune raison apparente. Dunham, Peter et Walter ont pour mission d’enquêter sur ces évènements afin d’en déterminer la source. La multinationale Massive Dynamic, une compagnie de pointe dans la recherche et les hautes technologies, est étroitement liée à ce projet tandis que son ennemi, la cellule bioterroriste ZFT, orchestre toutes sortes de ces expériences afin de se préparer à la singularité technologique. Au cœur du combat entre ces deux factions se trouve un nootropique appelé le Cortexiphan, développé par Walter Bishop et son ancien associé, William Bell, et qui a servi à traiter plusieurs enfants, dont Dunham…

C’est la quatrième série créée par Abrams — après FelicityAlias et Lost, les disparus — et sa troisième collaboration avec Roberto Orci et Alex Kurtzman (TransformersStar Trek XIMission : Impossible III et Alias). Elle est produite par Warner Bros./Bad Robot. À l’inverse de son autre série, LostJ. J. Abrams promet que l’arc narratif sera plus facile à suivre et plus accessible à ceux qui ne sont pas assidus à la série. Elle parle d’un chercheur nommé Walter Bishop (décrit par Orci comme un « Frankenstein mélangé à Albert Einstein »), de son fils, et d’une agent spéciale du FBI qui va les rassembler par le biais d’une branche spéciale du FBI dirigé par un certain Broyles. La série est présentée comme un croisement entre X-Files, aux frontières du réelAu-delà du réel et La Quatrième Dimension avec lesquelles elle partage les mêmes incohérences et les mêmes grosses ficelles (une pincée de World Trade Center, des dimensions parallèles et des savants fous). La série, comme plusieurs séries précédentes d’Abrams, est créée sur la base d’une mythologie dominante.

La FOX a lancé une campagne télévisée ayant pour but de faire repérer aux téléspectateurs un personnage récurrent, « The Observer », apparaissant discrètement à chaque épisode de la série.

 

BLU-RAY: FAITS TECHNIQUES

Warner présente la série de JJ Abrams avec son interface de navigation traditionnelle. Ainsi, lors de l’insertion de l’un des disques, la série démarre de manière brutale, sans crier gare… L’inconvénient que pose cette navigation, pour laquelle le menu principal a été désactivé (il ne sera accessible que lors de l’appui de la touche POP-UP MENU), apparaît très vite: navigation peu optimale, qui vous oblige à presser la touche pop-up menu afin d’accéder à chaque épisode et à son titre. Le chapitrage se montre réalisé en dépit du bon sens: quelconque, voire pénible à utiliser, il réalise des bonds de 30 minutes à chaque fois, et ne permet pas de passer à l’épisode suivant de manière agréable. Lors de l’appui sur la section « suppléments », le spectateur est aiguillé vers un sous-menu proposant, selon les épisodes, un contenu connexe. Les suppléments se montrent courts et brefs pour la plupart, à l’exception des commentaires audio. Certains épisodes en sont dépourvus; les titres de ces suppléments sont récurrents à travers la saga.

 

image2

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.78:1
blue-dot BITRATE: n/a
blue-dot Warner, France, disponibilité:  novembre 2009

fringe-chro-2Les vingt épisodes que compte cette première saison sont présentés en 1080p, au format 1.78:1. Globalement, impossible de reprocher grand chose à la section image, qui se montre très relevée: définition acérée, très belle gamme colorimétrique selon les épisodes, exposition et luminosité idéales… Il en ressort des images nettes, denses, et piquées, qui évoquent très rapidement la Haut Définition. Quelques bémols s’invitent toutefois, au point de générer une certaine frustration: la présence d’une granularité importante sur de très nombreuses séquences nocturnes ou sous-exposées. Ceci trahit la nature argentique des images, bien évidemment, mais vire très rapidement à la purée de pois, voire au bruit numérique (apparitions d’étranges points et lignes blancs sur certains plans). Un inconfort notable tout de même, qui se montre plutôt surprenant. Mais dans l’ensemble, difficile de ne pas succomber à la densité des images, ainsi qu’à leur stabilité.

Globalement, l’image proposée ici séduit totalement, et propose une lisibilité optimale, loin de ce qui était visible lors de sa diffusion sur la TNT HD, sur la chaîne TF1. La définition y est davantage poussée, le premiers-plans nets et définis, et ce sentiment de douceur qui dominait parfois sur la diffusion TNT HD laisse ici place à des images denses et relevées, au point de révéler les quelques erreurs (en est-ce vraiment?) de focus/mise au point. Un exemple parlant, qui illustre les capacités du format Blu-Ray sur ce titre: lors e la première entrevue entre Olivia et Walter, lors de l’épisode un, notez les ajustements du focus. La mise au point se déroule en direct sur les visages des personnages, qui passent progressivement d’un certain flou à une mise au point plus aboutie en quelques secondes. Le codec VC-1, associé à la précision du transfert, ne gomme pas cet effet, et permet de mettre à nu le coeur même des images. Cet épisode pilote, brillamment mis en scène, permet pour sa part d’apprécier l’élégance formelle dont fait preuve la mise en scène de la série. Elle récupère, à l’occasion de son passage sur Blu-Ray, une amplitude visuelle et une précision sans commune mesure. Des images denses et précises, rigoureuses, à l’étalonnage colorimétrique riche (en intérieurs ou extérieurs) et varié. Une excellente réussite, pour peu que l’on passe sur certains aspects moins réussis.

 

son2

blue-dot DOLBY DIGITAL 5.1: Anglais (640 Kbps)
blue-dot Français 2.0, Espagnol, Italien…
blue-dot 16 Bit, 48 Khz 
blue-dot OFFSET: 0 dB
blue-dot BITRATE: n/a

fringe blu-rayL’éditeur n’a, en revanche, pas corrigé le tir par rapport à l’édition zone A… L’absence de piste audio non compressée se fait souvent cruellement ressentir, et ce même si l’éditeur n’est pas le plus prompt sur ce terrain, ses pistes Dolby True HD ne se distinguant que très peu des pistes en Dolby Digital standard… Ici, il faudra se contenter de ce dernier format, présenté sous 640 Kbps (constants) sur l’intégralité de la saga, et uniquement en version originale. Le mixage offre une gestion très conventionnelle de la scène sonore, comme c’est régulièrement le cas sur des séries télévisées, la scène sonore n’étant pas particulièrement travaillée en raison de contraintes budgétaires qui diffèrent de celles du cinéma. Rappelons aussi qu’une série télévisé est amenée à être multiplexée et vue de sa diffusion sur les ondes, d’où une réduction importante de la bande-passante accordée au son… Naturellement, les sound designers oeuvrent avec talent et passion, et ce sont davantage les bruitages iconoclastes, bariolés, parfois violents et l’univers acoustiques de la série qui se verront mis en avant au coeur de la scène sonore. Même si celle-ci ne rugit pas autant qu’on l’aurait souhaité, elle ne manque aucunement d’envergure, accusant une très agréable dynamique, et une propreté au niveau de la réponse en fréquence qui met très clairement en avant un grand nombre de détails, jusque vers le canal de grave, sporadiquement exploité avec une belle profondeur. Dynamique avenante, scène frontale relevée et très nette, découpage spatial souvent efficace à défaut d’être innovant… Au grand final, des conditions techniques somme toute plutôt positives font oublier l’absence, impardonnable, de codec audio dit lossless.

Néanmoins, l’éditeur, pour une fois, n’a pas inclus d’offset (normalisation des dialogues) sur cette piste son. Exit les -4dB (ou plus) habituels, imposés par l’éditeur, ce qui permet de découvrir la série sans avoir à jouer avec sa télécommande et à faire monter les décibels en début de diffusion. Cette piste 5.1 conventionnelle parvient même à offrir davantage de volume et de présence que la piste Dolby True HD du dernier Harry Potter, chez le même éditeur… Les quatre premiers épisodes profitent d’une très bonne dynamique, et exploitent la scène arrière de manière notable: explosions, musiques, ambiances… Les autres épisodes ne profitent pas du même confort, et n’offrent presque absolument rien sur l’arrière. Toutefois, la dynamique globale se montre acérée, au point qu’il est possible d’affirmer ici que cette série constitue l’une des plus belles surprises de la part de l’éditeur sur le terrain acoustique, depuis fort longtemps… Le bref générique ne manque aucunement d’envergure, et les voix des personnages se montrent pleines et entières, un (vraiment) excellent point pour une série télévisée. La façade avant affiche un bel équilibre, et propulse un certain luxe d’informations sonores et acoustiques, qui brillent par leur clarté et leur naturel. Très surprenant pour une piste Dolby Digital standard. Une certaine stature habille le rendu acoustique offert ici, avec un très bonne réponse en fréquence, des aigus qui filent (contrairement à tous les titres de l’éditeur…) et une zone médium jamais tassée mais toujours pertinente. Une réussite.

 

POLEMIQUE

Là où le bas blesse singulièrement, et donne lieu à une belle polémique, c’est sur le présence fantomatique d’une piste son proposée en version Française. Selon nos confrères de www.blurayenfrancais.com, et d’après les commentaires laissés par des visiteurs possédant le coffret, certains exemplaires de ce dernier se verraient totalement dépourvus de la dite VF. Aucune mesure (ou presque) ne semble avoir été prise… du moins pour le moment… Les identifiants des coffrets fautifs et ceux des coffrets proposant cette VF sont absolument identiques… En d’autres termes, lors de votre achat, il est tout à fait possible que vous vous retrouviez avec un exemplaire de ce coffret dépourvu de version Française. Une « loterie » inexcusable, qui pourrait bien se retourner sévèrement contre l’éditeur en ce début de période de fêtes… et qui fait état d’un manque de rigueur inexcusable. Certes, rien ne vaut une écoute en version originale, d’autant que cette version Française ne se voit proposée qu’en… Dolby Digital 2.0, sous… 192 Kbps… Les sous-titres, pour leur part, sont bel et bien présents. Avant d’en savoir plus, nous tenions à vous faire part de cette bévue inédite en Blu-Ray zone B, en provenance d’un éditeur pourtant très actif. Aux dernières nouvelles, il ’semblerait’ (à prendre avec des pincettes) que les versions du coffret dépourvues de piste VF émaneraient des boutiques en ligne. Bien entendu, il s’agit peut-être d’un curieux hasard…. que nous ne pouvons vous confirmer…

 

interactivite

Documentaires :

  • La genèse de la série
  • Le casting
  • Les coulisses de la vraie science de Fringe
  • Les effets visuels

- Scènes décryptées pour chaque épisode 
– Scènes coupées 
– Documents de la «Gigantesque Entreprise» sur certains épisodes 
– Bêtisier 
– Journal de production de Roberto Orci 
– Origine de la vache

Exclusif Blu-ray :
– Analyse de «Projet» de Fringe : focus sur 6 scènes avec l’avis d’experts s’appuyant sur des notes, photos et diagrammes 
– Commentaires de l’auteur/producteur


evaluation

Note image Note Image
DOLBY DIGITAL 5.1 (640 Kbps) Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray
Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 26 - 2009 News preview test 2

06

Plusieurs de nos confrères ont annoncé la sortie au format Blu-Ray du dernier film produit par Touchstone, avec Bruce Willis. Le film de Jonathan Mostow se verra distribué par Walt Disney Pictures, dès le 26 janvier prochain en zone A. On ignore à ce jour si ce titre sera lisible en zone B…

Le film sera proposé en 1080p, au format CinémaScope 2.35, et comportera une piste son Anglaise encodée en DTS-HD Master Audio 5.1, dont on en attend beaucoup.

Les suppléments se montreront assez traditionnels. Assez limités ils incluront:

  • ‘A More Perfect You: The Science of Surrogates’
  • ‘Breaking the Frame: A Graphic Novel Comes to Life’
  • Deleted scenes
  • Audio commentary with director Jonathan Mostow
  • Music video


Posted by Stéphane Roger | Cornwall On novembre - 23 - 2009 News preview

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