27 novembre, 2020 - 00:41
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« INCOGNITO »: Test Blu-Ray

incognito-1SYNOPSIS

Lucas est devenu une superstar en s’étant approprié les chansons d’un ami qu’il croyait disparu. Soudainement, cet ami réapparait. Lucas, pour lui cacher sa fortune et sa célébrité, commet l’erreur de demander à Francis, un comédien raté, de prendre sa place.

DOSSIER DE PRESSE

Incognito marque la première expérience d’acteur du chanteur Bénabar. Le réalisateur Eric Lavaine raconte pourquoi il l’a choisi pour tenir la vedette de sa comédie : « Parce qu’il est totalement légitime en chanteur et parce que c’est un comédien né. On s’est connu lorsque j’étais directeur artistique, responsable des auteurs sur la série H pour laquelle il écrivait des épisodes. C’est devenu un ami et c’est naturellement que je lui ai parlé d’Incognito car je connaissais ses velléités de comédien. En plus, il n’y avait que lui pour écrire les chansons dont j’avais besoin pour le film. En gros, on s’est fait confiance. »

Le chanteur Bénabar débute sa carrière de comédien avec Incognito, mais il profite du film pour coiffer deux autres casquettes : celle de scénariste (il a déjà une petite expérience dans le dmaine puisqu’on lui doit l’écriture de certains épisodes de la série H) et celle de compositeur. C’est en effet lui qui a composé toutes les chansons d’Incognito. Il avait déjà composé pour le cinéma en 2004, pour Madame Edouard, et en 2006, pour Le Lièvre de Vatanen.

Le réalisateur Eric Lavaine se souvient précisément du jour où il a eu l’idée d’Incognito : « (…) je passais des vacances à Naples et un matin, en courant le long de la baie, je tombe sur un type qui joue un morceau méconnu de U2 à la guitare électrique. Je m’arrête pour l’écouter et je lis dans ses yeux : « J’ai composé ça cette nuit, qu’est-ce que tu en penses, mon pote ? ». Je suis rentré à mon hôtel et j’ai écrit le pitch d’Incognito. L’histoire simple d’un mec qui s’est approprié les chansons d’un autre. »

Bénabar évoque sa première expérience devant la caméra : « C’était plutôt quelque chose qui m’excitait secrètement, comme plein d’autres choses dont on a envie mais que l’on ne va pas forcément réaliser : grimper l’Annapurna, conduire une Ferrari ou faire du saut à l’élastique… (…) C’était quelque chose qui tenait plus de l’ordre du fantasme que du rêve. Un truc que je ne pensais jamais réaliser. » Puis d’ajouter sur l’expérience Incognito en général : »Sérieusement, cette expérience m’a sincèrement bouleversé. Ce film ne m’a pas seulement apporté des choses sur le tournage, mais bien après également. Par exemple, Eric Lavaine a voulu que je me mette au sport, j’avais quelques kilos à perdre… Eh bien, je continue. C’est un film qui a changé le regard que j’avais sur moi au niveau physique. Je sais que je n’étais pas tout à fait pareil à la fin du tournage ; et ce changement me suit, sans pour autant tomber dans le cliché. Ça a été une expérience vraiment nouvelle. »

Eric Lavaine ne tarit pas d’éloges sur Franck Dubosc, l’un des acteurs principaux d’Incognito. Pour lui, l’acteur livre une performance touchante et enfantine : « Franck Dubosc est un acteur prodigieux ! Mais un acteur, pour donner toute l’étendue de son talent, a besoin de textes corrects. C’est aussi simple que ça. Et c’est parce que c’est un grand comédien que l’on peut lui faire jouer des scènes parfois limites, scènes qui seraient graveleuses ou lourdes avec d’autres et qui prennent une autre dimension avec Franck. Ce n’est pas si simple de jouer la comédie tout en jouant à la Wii cul-nu. Francis est un personnage qui n’a pas de filtre entre le cerveau et la parole ; comme un enfant. Et Franck a su donner ce côté enfantin et touchant au personnage. »

 

IMAGE

blue-dot CODEC VIDEO: VC-1
blue-dot 1080p
blue-dot FORMAT: 1.78:1 
blue-dot BITRATE: n/a
blue-dot Pathé (FPE), France, disponibilité: 18 novembre 2009

incognito-2Le pressage proposé par Pathé recelle de très nombreuses surprises: avant toute chose, comme le remarquent nos confrères de hdnumerique.com, le film de Eric Lavaine a été tourné intégralement à l’aide de la caméra HD Panavision Genesis, que l’on a déjà pu voir à l’oeuvre sur de nombreuses productions Nord-Américaines. De toute dernière génération, cette caméra restitue des images dynamiques et d’une excellente, pour ne pas dire remarquable, précision. En ce sens, le film bénéficie d’une vision pensée pour la Haute Définition, et c’est sans la moindre surprise que ce qui est ici offert sur cette galette se révèle être d’une excellente tenue. La fidélité de l’image s’y montre épatante, d’une superbe finesse, à la définition absolument parfaite. Loin de proposer un rendu trop numérique, l’image offerte ici préserve un cachet cinégénique, et laisse respirer les lumières crues, découpe les scène de nuit avec soin, et propose des contrastes irréprochables. La netteté de l’ensemble, le piqué de l’image constitue ce que l’on peut actuellement voir de mieux. Propre, définie, sans le moindre défaut (poussières ou granularité, encodage défaillant etc…), l’image de Incognito s’offre un luxe qu’elle parade de plan en plan, amplifiée encore par la justesse de la colorimétrie, aux couleurs étalonnées à la perfection pour représenter ces ambiances parisiennes quelque peu grisaillantes. Avec sa fluidité impeccable et son panache certain, l’image proposée ici accroche dès les premiers plans, puis ne faillit jamais à la tâche, avec son exposition aux petits oignons, sa luminosité idéale en tout point, et sa profondeur de champ très naturelle. Une surprise inattendue pour un rendu en acier blindé, d’une solidité à toute épreuve, d’une stabilité sans faille. Extrêmement surprenant.

 

SON

blue-dot DTS-HD Master Audio 5.1: Français
blue-dot 16 Bit, 48 Khz
blue-dot OFFSET: n/a
blue-dot BITRATE: n/a

incognito-3Si l’essentiel du spectacle se déroulera à l’avant, rien n’empêchera en revanche cette bande-son de briller comme par ‘magie’. Magie ? Absolument. Avec un enregistrement des voix littéralement bluffant, qui confère aux dialogues parfois savoureux une immédiateté et un impact dramatique fort agréables, et une mise en scène musicale tendre et savoureuse, très discrète, cette bande-son ne manque aucunement d’arguments de poids et constitue là aussi une surprise fort bienvenue. La stéréophonie frontale constituera le principal élément moteur de cette production, à l’acoustique toutefois réaliste et nette, tranchée. L’ampleur sonore se montre limitée par le manque de relief et le peu d’enjeux multicanaux, mais elle demeure cependant réelle et palpable, offrant au film un espace sonore HiFi dont la rondeur ne décevra pas, et aux accents frais et rutilants. Juste, épaisse physique, la bande-son saura réveiller vos enceintes en quelques occasions ciblées: les morceaux de musique, interprétés par le chanteur-acteur, accusent une superbe assise, et se voient armés d’une dynamique sans faille qui assure stature et profondeur de signal aux sons. En ce sens, la bande-son du film ne souffre jamais d’anémie et ne se montre jamais inexpressive. Bien au contraire, elle finit par imposer une stature transparente et dynamique, pétillante de vivacité, sans la moindre réégalisation. Cette caractéristique sonore permet au codec DTS-HD Master Audio de s’illustrer vaillamment: il découpe ‘espace scénique avec justesse, habille soigneusement la musique d’une étoffe soyeuse (les tout premiers instants du film en sont évocateurs), et parfait le rendu en s’assurant que rien ne soit perdu ou dissou, déformé ou distordu. Les message sonores percent la surface de la bande-son non sans élégance, et chaque micro-nuance de la prise de son semble revivre, ravivées par une texture sonore aussi agréable à oreille que ne l’est le satin au toucher.

Il suffit en effet d’écouter finement l’installation des dialogues au coeur de la voie centrale, ou d’observer les multiples ambiances urbaines lors des séquences en extérieur (FNAC, etc…), qui, à l’occasion, réveillent quelque peu la scène arrière, mais occasionnent surtout la mise en place de plans sonores richement texturés, incitant la scène sonore à gagner en dimension. Discrète mais réellement transparente à l’écoute, d’une clarté cristalline, propre et avenante, cette bande-son affiche un profil sonore chatoyant, très agréable, frais et tonique, que la piste son décompressée permet de mettre en scène non sans énergie, avec un très belle réponse en fréquence, jamais vraiment bridée par ses petits 16 Bit de définition. Une incontestable réussite dans son registre.

 

INTERACTIVITE

  • Film annonce en DTS  5.1 mi débit
  • Making-OF (14 minutes environ)
  • Scènes coupées
  • Essais comédien
  • Clip de la Chanson titre « Qui le Saura »
  • >Galerie photos (courte, mais présentée en HD 1080p)


Notes du disque

Note image Note Image
Note DTS Note DTS
Note mixage Note mixage
Note dynamique Note dynamique
Note scene arriere Note scene arriere
Note dimension Note dimension
Note interactivite Note interactivite
Note globale Note globale
Note interet du blu-ray Note interet du blu-ray


anime-en-blu-ray blu ray chronique dpartpompiersdansbackdraft DTS-HD Master Audio 5.1 DTS-Phile fond-dcran-de-terminator-2 fond-dcran-il-etait-une-fois-en-amerique Franck Dubosc Genesis hd incognito incognito-1080p modele-barre-2-351 Pathé test blu-ray test-blu-ray-incognito test-bluray-incognito TOP IMAGE zone B

A propos de Stéphane Roger | Cornwall

Rédacteur en chef et créateur du site DTS-Phile.com. Cinéphile, enseignant.
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